Les mineurs suédois, qui avaient d'abord pris ce métal pour un minerai précieux, détrompés plus tard et vexés de la présence de cette substance qui se comportait fort mal à la fusion, lui ont donné le nom de nickel, un des génies nains des mines.
Étymologie de nickel
Origine du mot nickel
(1764) De l’allemand Nickel ou du suédois nickel. Cette abréviation a été introduite par le chimiste suédois Axel Fredrik Cronstedt et dérivée du terme allemand Kupfernickel, signifiant littéralement « cuivre de Nickel ». Ce vocable était initialement utilisé par les mineurs allemands pour désigner de manière plutôt dédaigneuse la nickéline, un arséniure qui présentait une ressemblance avec un minerai de cuivre. Nickel désignant dans ce folklore une sorte de Berggeist, autrement dit un « esprit de montagne » à l’instar d’autres entités mythiques comme les trolls ou les gobelins.
(Adjectif) (1918) Par allusion au beau poli que peut prendre le nickel.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de nickel selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot nickel d'après le Littré
s. m. Métal d'un blanc qui tient le milieu entre la couleur de l'argent et celle de l'étain, et qui a la propriété magnétique, mais à un moindre degré que le fer. Lire l'article