La forme primitive est oïl, toujours dissyllabe, et formée du latin hoc illud, oui cela (hoc ayant pris le sens de oui : Ne dit ne o ne non, R. de Cambrai 264) ; oïl est donc fait comme nennil, qui représente non illud, non cela. Picard, awi ; Berry, voui ; wallon, awoi, dans lequel Grandgagnage regarde l'a comme prosthétique ; bourguig. vouei ; différents dialectes cités par Grandgagnage ai, âï, oï. On trouve dans les anciens textes, quoique rarement, des formes singulières de ce mot : oal, ouail, ol, odil.
Étymologie de oui
Voir aussi : Oui
Origine du mot oui
(1380) De l’ancien français oïl (1080), forme composée de o « cela » (842), au sens de « oui » (à comparer avec òc « oui » en occitan), renforcé par le pronom personnel il (on trouve aussi o-je, o-tu, o nos, o vos). Les mots o et òc proviennent du latin hoc « cela » et sont des calques du gaulois comparables au vieil irlandais tó « oui » et au gallois do « en effet », les deux tirés de l’indo-européen *tod « cela ».
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de oui selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot oui d'après le Littré
Il affirme et est opposé à non. Lire l'article