sac s. m.
Wallon, seg ; Berry, sa, au plur. sâ ; bourg. say ; provenç. sac ; espagn. saco ; ital. sacco ; du lat. saccus, qui vient du grec σάϰος, σάϰϰος, qui paraît être dérivé des langues sémitiques : hébreu, schak ; chaldéen, sak.
Voir aussi : SAC
(1050) Du latin saccus (« sac », « bourse », « filtre », « besace », « cilice »).
Au sens de « saccage » : empruntée au moyen allemand Sakman « valet d’armée, pillard »; cette acception est due au fait que les pillards utilisaient des sacs pour emporter leur butin.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Wallon, seg ; Berry, sa, au plur. sâ ; bourg. say ; provenç. sac ; espagn. saco ; ital. sacco ; du lat. saccus, qui vient du grec σάϰος, σάϰϰος, qui paraît être dérivé des langues sémitiques : hébreu, schak ; chaldéen, sak.
Espagn. et port. saco ; ital. sacco. Origine controversée. Scheler y voit un substantif verbal de l'ancien verbe sacher, tirer ; pourtant, se ravisant, il trouve plus vraisemblable l'étymologie par l'ancien haut-allem. scah, pillage. À cela Diez objecte que sc allemand ne peut se transformer en s simple. Il est de fait que scah s'est introduit dans l'ancienne langue, mais il y a donné non sac, mais eschac. Diez pense que dans sac, pillage, on a simplement sac, dans le sens de gros paquet ; ce qui a pris le sens de butin. Cette étymologie paraît la plus probable. Bas-lat. saccomannus, pillard ; ancien franç. saquement, même sens ; flamand, sackmann, voleur.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. m. Espèce de poche en toile, en cuir ou étoffe, ouverte par le haut et cousue par le bas et par les côtés. Un sac de crin. À la gueule du sac. L'entrée, l'ouverture du sac. Lire l'article