Bourguig. tré ; du lat. trans, au delà. Si l'on prend en considération le sens de très dans l'anç. français, qui est beaucoup, dès, jusqu'à ; si on le voit en composition dans trespasser et autres mots ; si on tient compte de l'ital. tracodardo, très couart, trafreddo, très froid, etc. on reconnaîtra que très est la forme française de trans.
Étymologie de très
Origine du mot très
(1080) Du moyen français trés, de l’ancien français trés, du latin trans (« au delà de », « de part en part », « complètement ») ; d’où son emploi moderne comme adverbe superlatif.
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’usage prépondérant est de lier l’adverbe à l’adjectif avec un trait d’union (→ voir très-).
- Une sorte de thé vert qui est très-fin et d’une odeur très-agréable. Le song-lo et le bohé sont moins recherchés par les Hollandais.
- L’anguille chien est très-goulue […]
- Si l’on veut un dépôt très-régulier, il est indispensable de fixer la pièce à cobalter au rhéophore de la pile avant de la plonger dans le bain.
- Quand nous avons traversé la vallée, je te parle d’hier, nous avons gravi une montée très-roide et très-escarpée.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de très selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot très d'après le Littré
adj. Particule qui marque le superlatif absolu, et qui se joint à un adjectif, à un participe et à un adverbe ; on unit ces deux mots par un trait d'union ; du moins c'est l'usage du Di… Lire l'article