Wallon, trava, travail de maréchal ; provenç. trabalh, trebalh, trebail, fatigue ; esp. trabajo, fatigue ; portug. trabalho, fatigue ; ital. travaglio, travail de maréchal et fatigue. Il est impossible de séparer travail des maréchaux et travail, peine, fatigue, pour la forme, ni même pour le sens ; car, de travail qui assujettit les animaux, on passe sans peine à travail, gêne, sens primordial (travail de labors, Job. 454). Travail se tire du prov. travar, entraver, du lat. trabs, poutre. Dans l'ancien français li travaus est au nominatif singulier, le travail, au régime.
Étymologie de travail
Origine du mot travail
(1130-1140) Du moyen français travail, de l’ancien français traval, travail (« tornement, souffrance »), déverbal de traveillier (« faire souffrir »), du latin vulgaire *tripaliare (« torturer »), du latin tripālium, trepālium (« instrument d’immobilisation et de torture à trois pieux »), calqué du grec ancien τριπάσσαλον, tripássalon de même sens, dérivé de πάσσαλος, pássalon (« pieu »), avec le préfixe τρι-, tri- (« trois »).
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de travail selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot travail d'après le Littré
s. m. Nom donné à des machines plus ou moins compliquées, à l'aide desquelles on assujettit les grands animaux, soit pour les ferrer, quand ils sont méchants, soit pour pratiquer sur eux… Lire l'article