1biffé, ée part. passé. (bi-fé, fée)
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Un passage biffé. Un acte biffé.
Sur les registres des curés la qualité de prince [du cardinal de Bouillon] fut rayée, biffée ; et annoté en marge, que....
Saint-Simon, 280, 45
Un passage biffé. Un acte biffé.
Sur les registres des curés la qualité de prince [du cardinal de Bouillon] fut rayée, biffée ; et annoté en marge, que....Saint-Simon, 280, 45
Pierre précieuse contrefaite.
Il est possible que biffe soit, en ce sens, une altération de l'italien beffa, tromperie, attrape. Mais il y avait dans l'ancien français, biffe, signifiant une sorte d'étoffe (voy. BIFFER, à l'étymologie).
1Instrument employé dans l'administration du timbre pour annuler les empreintes des timbres apposés par erreur ou supprimés.
2Empreinte de cet instrument. Des pièces d'ordre employées à l'atelier général du timbre portent ces mots : biffe du timbreur débiteur, biffe du timbreur créditeur, pour indiquer la place de l'empreinte de l'outil servant à chacun d'eux.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander