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Faire excuse de quelque chose, s'en excuser, s'en disculper.
- Et l'état où je suis ne saurait consentirQue j'en fasse une excuse ou montre un repentir Corneille, Tois. d'or, III, 3
- Oui, je l'aime, Sévère, et n'en fais point d'excuse Corneille, Poly. II, 2
Ne m'oblige point à faire les excuses de ta froideur [à l'excuser]
Molière, Princ. d'Él. II, 4
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Familièrement. Faire excuse, faire bien excuse, s'emploie pour contredire. Il n'est pas encore venu ? - Je vous fais excuse, il est arrivé depuis une heure.
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Dans le même sens, mais populairement. Faites excuse, il est arrivé.
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Faire des excuses à quelqu'un, lui témoigner le regret que l'on a de l'avoir offensé, gêné ou contrarié. Il lui fit des excuses de son emportement, et l'affaire n'eut pas de suite.
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Exiger des excuses, demander une réparation, par excuse, d'une offense dont nous avons été victimes.
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Faire ses excuses, se dit par politesse, quand on manque à quelque devoir de société ou qu'on refuse poliment quelque invitation. Je ne puis me rendre à ce bal ; je ferai mes excuses.
Faites-lui mon excuse
Rotrou, Vencesl. II, 5
J'ai fait mes excuses à Mme de Coulanges
Mme de Sévigné, 481
Il lui dit qu'il ferait ses excuses à la compagnie
Hamilton, Gramm. 4
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Recevoir les excuses de quelqu'un, se déclarer satisfait de la politesse qu'il a faite en s'excusant.
Sa maîtresse voulut bien recevoir ses excuses
Hamilton, Gramm. 4