Poésies philosophiques, 1871
XII. « O Nature ! bientôt, sous le nom d’industrie »
O Nature ! bientôt,‖ sous le nom d’industrie,Tu vas tout envahir,‖ tu vas tout absorber.Le poète navré‖ s’indigne et se récrie :« Quoi ! sous ce joug brutal‖ il faudra nous courber ?Non, tant que la beauté‖ dominera l’argile,Dans le conflit sacré,‖ c’est nous qui l’emportons.Comme le bras, la voix‖ a sa tâche virile ;A chacun son essor :‖ travaillez ! nous chantons. »
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a d’industrie / récrie féminine, classiqueb absorber / courber masculine, classiquec l’argile / virile féminine, classiqued l’emportons / chantons masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres de L. Ackermann, Alphonse Lemerre, éditeur, 1885· numérisation poesies.net· Sources