Poésies, 1900· V Poèmes et fantaisies
E Finita…
J’avais le cœur tout embaumé…A pleurer, me sachant aimé,Je trouvais de chastes délices ;Et, comme la rosée en maiBrille claire au fond des calices,Une larme, pur diamantPareil à l’eau des sources vives,Se cachait douloureusementAu cœur de mes strophes naïves !
9 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Paul Arène, Paris, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, 1900· numérisation gallica.bnf.fr· Sources