Odes funambulesques, 1857· Évohé Némésis intérimaire
Académie royale de musique
Ô parnasse lyrique !‖ Opéra ! Palais d’or !Salut ! L’antique muse,‖ en prenant son essor,Fait traîner sur ton front‖ ses robes sidérales,Et défiler en chœur‖ les danses sculpturales.Peinture ! Poésie !‖ Arts encor éblouisDes rayons frissonnants‖ du soleil de Louis !Musique, voix divine‖ et pour les cieux élue,Ô groupe harmonieux,‖ beaux-arts, je vous salue !Ô souvenirs ! C’est là‖ le théâtre enchantéOù Molière et Corneille‖ et Mozart ont chanté.C’est là qu’en soupirant‖ la mort a pris Alceste ;Là, Psyché, toute en pleurs‖ pour son amant céleste,A croisé ses beaux bras‖ sur le rocher fatal ;Là, naïade orgueilleuse‖ aux palais de cristal,Versailles, reine encore,‖ a chanté son églogue ;Là, parmi les détours‖ d’un charmant dialogue.Angélique et Renaud,‖ Cybèle avec AtysOnt cueilli la pervenche‖ et le myosotis,Et la muse a suivi‖ d’un long regard humideLes amours d’Amadis‖ et les amours d’Armide.Là, Gluck avec Quinault,‖ Quinault avec LulliOnt chanté leurs beaux airs‖ pour un siècle poli :Là, Rossini, vainqueur‖ des lyres constellées,Fit tonner les clairons‖ de ses grandes mêlées,Et fit naître à sa voix‖ ces immortels d’hier,Ces vieux maîtres : Auber,‖ Halévy, Meyerbeer.C’est là qu’Esméralda,‖ la danseuse bohème,Par la voix de Falcon‖ nous a dit son poëme,Et que chantait aussi‖ le cygne abandonnéDont le suprême chant‖ ne nous fut pas donné.Ici Taglioni,‖ la fille des sylphides,A fait trembler son aile‖ au bord des eaux perfides,Puis la danse fantasque‖ auprès des mêmes flotsA fait carillonner‖ ses grappes de grelots.Ô féerie et musique !‖ ô nappes embauméesQu’argentent les willis‖ et les pâles almées !Ô temple ! Clair séjour‖ de la danse et du luth !Parnasse ! Palais d’or !‖ Grand opéra, salut !Le cocher s’est trompé.‖ Nous sommes au gymnase.Un peuple de bourgeois,‖ nez rouge et tête rase,Étale des habits‖ de Quimper-Corentin.Un notaire ventru‖ saute comme un pantin,Auprès d’un avoué‖ chauve, une cataracteD’éloquence ; sa femme‖ est verte et lit l’entr’acte.Elle arbore de l’or‖ et du strass à foison,Et renifle, et sa gorge‖ a l’air d’une maison.Auprès de ce sujet,‖ dont la face verdoie,S’étalent des cous nus,‖ pelés comme un cou d’oiePlumée ; et, pêle-mêle,‖ au long de tous ces bancsTraînent toute l’hermine‖ et tous les vieux turbansQui, du Rhin à l’Indus,‖ aient vieilli sur la terre.J’apprends que l’un des cous‖ est fille du notaire.Ô ciel ! Voici, parmi‖ ces gens à favoris,Un vieux monsieur qui porte‖ un habit de Paris.Il a l’air fort honnête‖ et reste bouche close ;Adressons-nous à lui‖ pour savoir quelque chose.C’est une occasion‖ qu’il est bon de saisir.
Moi
Monsieur, voudriez-vous‖ me faire le plaisirDe me dire quels sont‖ ces cous d’oie et ces hommesJaunes, et dans quel lieu‖ de la terre nous sommes ?Je me suis égaré,‖ cette dame est ma sœur.Où suis-je ?
Le Monsieur Qui A L’Air Honnête
Moi
Le Notaire Ventru
Oui, biche, le rideau‖ que tu vois représenteLe roi Louis Quatorze‖ en seize cent soixanteDouze. Il portait, ainsi‖ que l’histoire en fait foi,Une perruque avec‖ des rubans. Le grand roi,Entouré des seigneurs‖ qui forment son cortège,Donne à Lulli, devant‖ sa cour, le privilègeDe l’opéra, qu’avait‖ auparavant l’abbéPerrin.
Un Des Cous
Papa, je crois‖ que mon gant est tombé.
Le Notaire Ventru
Ça se nettoie avec‖ de la gomme élastique.
L’Avoué
Oui, madame, j’assigne,‖ et voilà ma tactique.
Un Avocat
On l’appelait au Mans‖ maître Pichu minorEt moi maître Pichu major.
M Josse
Un Lampiste à Lunettes D’Or
Le Bâton Du Régisseur
L’Avoué
Second cou
Maman, ce gros monsieur‖ veut s’asseoir sur ma jupe.
La Dame Verte
Le Notaire Ventru
Je ne sais‖ où sera le nouvelOpéra. C’est, dit-on,‖ à l’ancien que Louvel…
L’Orchestre
Tra, la, la, la, la ; ta, la, la, la, lère.
Moi
Qu’est-ceQue ce bruit-là, monsieur ?‖ Qu’a donc la grosse caisseContre ces violons‖ enrhumés du cerveau ?Et pourquoi préluder‖ à l’opéra nouveauPar j’ai du bon tabac ?
Le Monsieur Qui A L’Air Honnête
Monsieur, c’est l’ouvertureDe Guillaume Tell.
Moi
L’Avocat
Madame, la natureDe la pomme de terre‖ est d’aimer les vallons.Elle atteint dans le Puy‖ la grosseur des melons.
Premier Cou
M Canaple Sur La Scène
« il chante et l’Helvétiepleure sa liberté ! »
L’Avocat
Que la démocratieS’organise, on verra‖ tous les partis haineuxFondre leurs intérêts.
Chœur Général Sur La Scène
« célébrons les doux nœuds ! »
Second Cou
M Don Juan Dans La Loge Infernale
Veux-tu nous aimer, Gothe ?Soupons-nous à l’anglais ?
Mlle Gothe Sur La Scène
Chœur Des Suisses Sur La Scène
Un Triangle Égaré
Une Clarinette Retardataire
Chœur De Femmes Sur La Scène
« toi que l’oiseaune suivrait pas ! »
L’Avoué
Monsieur,‖ ma femme est un roseauPour la douceur.
Un Violon Méchant
M Arnous Sur Le Théâtre
M Obin Sur Le Théâtre
Premier Cou
Titine,Le monsieur met son pied‖ le long de ma bottine.
M Arnoux Sur Le Théâtre
M Obin Sur Le Théâtre
tra trou, trou tra, trou, trou !
Le Notaire Ventru
Monsieur, que pensez-vous‖ du Genest de Rotrou ?
Chœur Des Suisses Sur La Scène
L’Avoué
Mais ! La pièce est baroqueCe n’est plus tout à fait‖ dans les mœurs de l’époque.Elle aurait eu besoin‖ d’un bon coup de ciseau.
Le Notaire Ventru
M Arnoux Sur Le Théâtre
M Obin Sur Le Théâtre
Chœur De Femmes Sur La Scène
Chœur De Femmes Sur La Scène
M Arnoux Sur Le Théâtre
M Obin Sur Le Théâtre
La Dame Verte
Le Triangle Égaré
La Clarinette Retardataire
Le Notaire Ventru
Bibiche, c’est‖ le morceau que tu jouesSur ton piano.
Premier Cou
L’Avoué
J’ai dit à DucluzeauCe que c’est que l’affaire.
M Arnoux Sur Le Théâtre
Chœur De Femmes Sur La Scène
Ô ma blonde Évohé,‖ ma muse au chant de cygne,Regarde ce qu’ils font‖ de ce théâtre insigne.Ô pudeur ! Autrefois,‖ dans ces décors vivantsOù l’œil voyait courir‖ le souffle ailé des vents,L’eau coulait en ruisseaux‖ dans les conques de marbre,Et le doigt du zéphyr‖ pliait les feuilles d’arbre.L’orchestre frémissant‖ envoyait à la foisSon harmonie à l’air‖ comme une seule voix ;Tout le corps de ballet‖ marchait comme une armée :Les déesses du chant,‖ troupe jeune et charmée,Belles comme Ophélie‖ et comme Alaciel,Avaient dans le gosier‖ tous les oiseaux du ciel ;La danse laissait voir‖ tous les trésors de FloreSous les plis des maillots,‖ vermeils comme l’aurore ;C’était la vive Elssler,‖ ce volcan adouci,Lucile et Carlotta,‖ celle qui marche aussiAvec ses pieds charmants,‖ armés d’ailes hautaines,Sur la cime des blés‖ et l’azur des fontaines.L’audace d’une femme,‖ arrêtant ce concours,A remis une bande‖ au bas des jupons courtsEt plongé les ténors‖ au sein de la banlieue.Cruelle Éris, déesse‖ à chevelure bleue,Déesse au dard sanglant,‖ déesse au fouet vainqueur,Change mon encre en fiel ;‖ mets autour de mon cœurL’armure adamantine,‖ et dans mon front évoque,Mètre de clous armé,‖ l’ïambe d’Archiloque !L’ïambe est de saison,‖ l’ïambe et sa fureur,Pour peindre dignement‖ ces spectacles d’horreurEt les sombres détails‖ de ce cloaque immense.Vous, mesdames, prenez‖ vos flacons, je commence.Un fantôme d’Habneck,‖ honteux de son déchet,Agite tristement‖ un fantôme d’archet ;L’harmonieux vieillard‖ est quinteux et morose :Il est devenu gai‖ comme Louis Monrose.Ses violons fameux‖ que l’on voyait, dit-on,Pleins d’une ardeur si noble,‖ obéir au bâton,L’archet morne à présent‖ et la corde lâchée,Semblent se conformer‖ à sa mine fâchée ;Et tout l’orchestre, avec‖ ses cuivres en chaudrons,Ainsi qu’un vieux banquier‖ poursuivant les tendrons,Ou qu’un vers enjambant‖ de césure en césure,Lui-même se poursuit‖ de mesure en mesure.La musique sauvage‖ et le drôle de corQui guide au premier mai‖ la famille Bouthor ;Chez notre Deburau,‖ les trois vieillards épiquesQui font grincer des airs‖ pointus comme des piques ;Le concert souterrain‖ des aveugles ; enfinL’antique piano‖ qui grogne à SéraphinEt l’orchestre des chiens‖ qu’on montre dans les foires,Auprès de celui-là‖ charment leurs auditoires.Mais si rempli qu’il soit‖ de grincements de dents,Quels que soient les canards‖ qui barbotent dedans,Si féroce qu’il semble‖ à toute oreille tendre,Il vaut mieux que le chant‖ qu’il empêche d’entendre.Les choristes, rangés‖ en affreux bataillons,Marchent ad libitum‖ en traînant des haillons ;Les femmes, effrayant‖ le dandy qu’elles visent,Chantent faux des vers faux ;‖ même, elles improvisent !Ô ruines ! Leurs dents‖ croulent comme un vieux mur,Et ces divinités,‖ toutes d’un âge mûr,Dont la plus séduisante‖ est horriblement laide,Font rêver par leurs os‖ aux dagues de Tolède.Leurs jupons évidés‖ marchent à grands frous-frous,Et leur visage bleu,‖ percé de mille trous,S’étale avec orgueil‖ comme une vieille cible.Les hommes sont plus laids‖ encor, si c’est possible.Triste fin ! Si l’on songe,‖ en voyant ces objets,Que ce chœur endurci‖ vaut les premiers sujets !Plus de ténors ! Leur si‖ demande un cataplasme,Et l’ut, le fameux ut,‖ tombe dans le marasme.En vain Pillet tremblant‖ envoya ses zélésParcourir l’Italie‖ avec leurs pieds ailés ;En vain ils ont fouillé‖ Rome, ville papale,Naple, où sous l’oranger‖ des femmes au front pâleDonnent des rendez-vous‖ aux jeunes cavaliers,Et, courtisane avec‖ des palais en colliers,Venise, où lord Byron,‖ deux fois vainqueur des ondes,Poussait son noir coursier‖ le long des vagues blondes,Et Florence, où l’Arno,‖ parmi ses flots tremblants,Mêle l’azur du ciel‖ avec les marbres blancs ;Jusqu’au golfe enchanteur‖ qu’un paradis limite,L’ut ne veut plus lutter,‖ le ténor est un mythe.Seul, ô Duprez ! Toujours‖ plus grand, toujours vainqueur,Toujours lançant au ciel‖ ton chant qui sort du cœur,Fièrement appuyé‖ sur ta large méthodeQui reste, comme l’art,‖ au-dessus de la mode,Ô Duprez ! ô Robert !‖ Arnold ! Éléazar !En voyant les cailloux‖ qu’on met devant ton char,Et les rivaux honteux‖ que la haine te donneLorsque ta voix sublime‖ à la fin t’abandonne,Toujours maître de toi,‖ tu luttes en héros,Toujours roi, toujours fort,‖ tandis que tes bourreauxInventent vingt ténors‖ devant qui l’on s’incline,Et qui durent un an,‖ comme la crinoline.Ah ! Du moins nous avons‖ la danse, un art divin !Et l’homme le plus fait‖ pour être un écrivain,Célébrât-il Louis‖ et portât-il perruque,Fût-il Caton, fût-il‖ Boileau, fût-il eunuque,Ne pourrait découvrir‖ l’ombre d’un iotaPour défendre à ses vers‖ d’admirer Carlotta.Son corps souple et nerveux‖ a de suaves lignes ;Vive comme le vent,‖ douce comme les cygnes,L’aile d’un jeune oiseau‖ soutient ses pieds charmants,Ses yeux ont des reflets‖ comme des diamants,Ses lèvres à l’Éden‖ auraient servi de portes ;Le jardin de Ronsard,‖ de Belleau, de Desportes,Devant Cypre et Chloris‖ toujours extasiés,A, pour les embellir,‖ donné tous ses rosiers.Elle va dans l’azur,‖ laissant flotter ses voiles,Conduire en souriant‖ la danse des étoiles,Poursuivre les oiseaux‖ et prendre les rayons ;Et, par les belles nuits,‖ d’en bas nous la voyons,Dans les plaines du ciel‖ d’ombre diminuées,Jouer entrelacée‖ à ses sœurs les nuées,Ouvrir son éventail‖ et se mirer dans l’eau.Qu’auriez-vous pu trouver‖ à redire, ô Boileau ?Une chose bien simple,‖ hélas ! La jalousieNous cache tout ce luxe‖ et cette poésie,De même qu’autrefois,‖ par un crime impuni,Les mêmes envieux‖ cachaient Taglioni,Cet autre ange charmant‖ des cieux imaginaires.Sombre Junon ! Les dieux‖ ont-ils donc des colères ?Aimez-vous les décors ?‖ On n’en met nulle part.Les vieux servent toujours,‖ percés de part en part,Et, par la main du temps‖ noircis comme des forges,Ils pendent en lambeaux‖ comme de vieilles gorges.Les arbres sont orange,‖ et dans guillaume tell,La montagne est percée‖ à jour comme un tunnel.Le temple de Robert,‖ ses colonnes en loques,S’agite aux quatre vents‖ comme des pendeloques,Et le couvent a l’air‖ de s’être bien battu.Dans la muette enfin,‖ mirabile dictu !L’éruption se fait‖ avec du papier rougeDerrière lequel brille‖ un lampion qui bouge.Le machiniste, un sage,‖ ennemi des succès,Imite à tour de bras‖ le théâtre-français.Les travestissements,‖ les changements à vue,Les transformations‖ sont comme une revueDe la garde civique :‖ on les manque toujours.Les français, l’odéon,‖ sont les seules amoursDu machiniste en chef ;‖ il a cette coutumeD’étrangler les acteurs‖ en tirant leur costume.Quelques-uns sont vivants ;‖ s’ils en ont réchappé,C’est que le machiniste‖ une fois s’est trompé,Et rêvait d’Abufar,‖ qu’il voit chaque dimanche.C’est un homme d’esprit‖ qui prendra sa revanche.Enfin on voit maigrir,‖ comme corps de ballet,Des marcheuses, des rats,‖ peuple jeune et fort laid,Qui n’ont jamais dansé‖ qu’à la grande-chartreuse,Et qui, réjouissant‖ de leur maigreur affreuseLes lions estompés‖ au cosmétique noir,Prennent des rendez-vous‖ pour le souper du soir.Nous qui ne sommes pas‖ danseurs, prenons la fuite.Allons souper, aussi,‖ mon cœur, mais tout de suite,Et tâchons d’oublier‖ en buvant de bons vins,Cet hospice fameux,‖ rival des quinze-vingts.
décembre 1845.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 131((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 2 distiques
- Mots à la rime
- a d’or / essor masculine, classiqueb sidérales / sculpturales féminine, classiquea éblouis / Louis masculine, classiqueb élue / salue féminine, classiquea enchanté / chanté masculine, classiqueb Alceste / céleste féminine, classiquea fatal / cristal masculine, classiqueb églogue / dialogue féminine, classiquea Atys / myosotis masculine, classiqueb humide / d’Armide féminine, classiquea Lulli / poli masculine, classiqueb constellées / mêlées féminine, classiquea d’hier / Meyerbeer masculine, classiqueb bohème / poëme féminine, classiquea abandonné / donné masculine, classiqueb sylphides / perfides féminine, classiquea flots / grelots masculine, classiqueb embaumées / almées féminine, classiquea luth / salut masculine, classiqueb gymnase / rase féminine, classiquea Quimper-Corentin / pantin masculine, classiqueb cataracte / l’entr’acte féminine, classiquea foison / maison masculine, classiqueb verdoie / d’oie féminine, classiquea bancs / turbans masculine, classiqueb terre / notaire féminine, classiquea favoris / Paris masculine, classiqueb close / chose féminine, classiquea saisir / plaisir masculine, classiqueb hommes / sommes féminine, classiquea sœur / je / l’opéra / farceur masculine, classiqueb représente / soixante féminine, classiquea foi / roi masculine, classiqueb cortège / privilège féminine, classiquea l’abbé / Perrin / tombé masculine, classiqueb élastique / tactique féminine, classiquea minor / major / Koh-innor masculine, classiqueb Silence / Pan / dupe / jupe féminine, classiquea le / nouvel / Louvel masculine, classiqueb lère / Qu’est-ce / caisse féminine, classiquea cerveau / nouveau masculine, classiqueb tabac / l’ouverture / Tell / Ah / nature féminine, classiquea vallons / melons masculine, classiqueb mal / l’Helvétie / liberté / démocratie féminine, classiquea haineux / intérêts / nœuds masculine, classiqueb cassé / Gothe / l’anglais / gargote féminine, classiquea bras / ktsin / trum / l’oiseau / pas / roseau masculine, classiqueb douceur / Vzrumz / Hou / tra / Titine / bottine féminine, classiquea ha / trou / Rotrou masculine, classiqueb bras / baroque / l’époque féminine, classiquea ciseau / selon / Hou / Tra / l’oiseau masculine, classiqueb pas / Hou / Tra / joues / ktsin / trum féminine, classiquea piano / ça / Ducluzeau / l’affaire / Hou / l’oiseau masculine, classiqueb cygne / insigne féminine, classiquea vivants / vents masculine, classiqueb marbre / d’arbre féminine, classiquea fois / voix masculine, classiqueb armée / charmée féminine, classiquea Alaciel / ciel masculine, classiqueb Flore / l’aurore féminine, classiquea adouci / aussi masculine, classiqueb hautaines / fontaines féminine, classiquea concours / courts masculine, classiqueb banlieue / bleue féminine, classiquea vainqueur / cœur masculine, classiqueb évoque / d’Archiloque féminine, classiquea fureur / d’horreur masculine, classiqueb immense / commence féminine, classiquea déchet / d’archet masculine, classiqueb morose / Monrose féminine, classiquea dit-on / bâton masculine, classiqueb lâchée / fâchée féminine, classiquea chaudrons / tendrons masculine, classiqueb césure / mesure féminine, classiquea cor / Bouthor masculine, classiqueb épiques / piques féminine, classiquea enfin / Séraphin masculine, classiqueb foires / auditoires féminine, classiquea dents / dedans masculine, classiqueb tendre / d’entendre féminine, classiquea bataillons / haillons masculine, classiqueb visent / improvisent féminine, classiquea mur / mûr masculine, classiqueb laide / Tolède féminine, classiquea frous-frous / trous masculine, classiqueb cible / possible féminine, classiquea objets / sujets masculine, classiqueb cataplasme / marasme féminine, classiquea zélés / ailés masculine, classiqueb papale / pâle féminine, classiquea cavaliers / colliers masculine, classiqueb ondes / blondes féminine, classiquea tremblants / blancs masculine, classiqueb limite / mythe féminine, classiqueb méthode / mode féminine, classiquea Éléazar / char masculine, classiqueb donne / t’abandonne féminine, classiquea héros / bourreaux masculine, classiqueb s’incline / crinoline féminine, classiquea divin / écrivain masculine, classiqueb perruque / eunuque féminine, classiquea iota / Carlotta masculine, classiqueb lignes / cygnes féminine, classiquea charmants / diamants masculine, classiqueb portes / Desportes féminine, classiquea extasiés / rosiers masculine, classiqueb voiles / étoiles féminine, classiquea rayons / voyons masculine, classiqueb diminuées / nuées féminine, classiquea l’eau / Boileau masculine, classiqueb jalousie / poésie féminine, classiquea impuni / Taglioni masculine, classiqueb imaginaires / colères féminine, classiquea part masculine, classiqueb forges / gorges féminine, classiquea tell / tunnel masculine, classiqueb loques / pendeloques féminine, classiquea battu / dictu masculine, classiqueb rouge / bouge féminine, classiquea succès / théâtre-français masculine, classiqueb vue / revue féminine, classiquea toujours / amours masculine, classiqueb coutume / costume féminine, classiquea réchappé / trompé masculine, classiqueb dimanche / revanche féminine, classiquea ballet / laid masculine, classiqueb grande-chartreuse / affreuse féminine, classiquea noir / soir masculine, classiqueb fuite / suite féminine, classiquea vins / quinze-vingts masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.9· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
300 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Odes funambulesques, Paris, M. Levy, 1859· numérisation CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales) http://www.cnrtl.fr/corpus/frantext/frantext.php· Sources