Le lutrin, 1674‑1683
Chant IV
Les cloches, dans les airs,‖ de leurs voix argentines,Appelaient à grand bruit‖ les chantres à matines,Quand leur chef, agité‖ d’un sommeil effrayant,Encor tout en sueur,‖ se réveille en criant.Aux élans redoublés‖ de sa voix douloureuse,Tous ses valets tremblants‖ quittent la plume oiseuse.Le vigilant Girot‖ court à lui le premier :C’est d’un maître si saint‖ le plus digne officier ;La porte dans le chœur‖ à sa garde est commise ;Valet souple au logis,‖ fier huissier à l’église.« Quel chagrin, lui dit-il,‖ trouble votre sommeil ?Quoi ! voulez-vous au chœur‖ prévenir le soleil ?Ah ! dormez, et laissez‖ à des chantres vulgairesLe soin d’aller sitôt‖ mériter leurs salaires.— Ami, lui dit le chantre‖ encor pâle d’horreur,N’insulte point, de grâce,‖ à ma juste terreur ;Mêle plutôt ici‖ tes soupirs à mes plaintes,Et tremble, en écoutant‖ le sujet de mes craintes.Pour la seconde fois‖ un sommeil gracieuxAvait sous ses pavots‖ appesanti mes yeux,Quand, l’esprit enivré‖ d’une douce fumée,J’ai cru remplir au chœur‖ ma place accoutumée.Là, triomphant aux yeux‖ des chantres impuissants,Je bénissais le peuple,‖ et j’avalais l’encens,Lorsque, du fond caché‖ de notre sacristie,Une épaisse nuée‖ à longs flots est sortie,Qui, s’ouvrant à mes yeux,‖ dans son bleuâtre éclat,M’a fait voir un serpent‖ conduit par le prélat.Du corps de ce dragon,‖ plein de soufre et de nitre,Une tête sortait‖ en forme de pupitre,Dont le triangle affreux,‖ tout hérissé de crins,Surpassait en grosseur‖ nos plus épais lutrins.Animé par son guide,‖ en sifflant il s’avance ;Contre moi sur mon banc‖ je le vois qui s’élance ;…J’ai crié, mais en vain ;‖ et, fuyant sa fureur,Je me suis réveillé‖ plein de trouble et d’horreur. »Le chantre, s’arrêtant‖ à cet endroit funeste,A ses yeux effrayés‖ laisse dire le reste.Girot en vain l’assure ;‖ et, riant de sa peur,Nomme sa vision‖ l’effet d’une vapeur.Le désolé vieillard,‖ qui hait la raillerie,Lui défend de parler,‖ sort du lit en furie.On apporte à l’instant‖ ses somptueux habits,Où sur l’ouate molle‖ éclate le tabis ;D’une longue soutane‖ il endosse la moire ;Prend ses gants violets,‖ les marques de sa gloire ;Et saisit, en pleurant,‖ ce rochet, qu’autrefoisLe prélat trop jaloux‖ lui rogna de trois doigts.Aussitôt, d’un bonnet‖ ornant sa tête grise,Déjà l’aumusse en main‖ il marche vers l’église ;Et, hâtant de ses ans‖ l’importune langueur,Court, vole, et le premier‖ arrive dans le chœur.O toi, qui sur ces bords‖ qu’une eau dormante mouille,Vis combattre autrefois‖ le rat et la grenouille ;Qui, par les traits hardis‖ d’un bizarre pinceau,Mis l’Italie en feu‖ pour la perte d’un seau ;Muse, prête à ma bouche‖ une voix plus sauvage,Pour chanter le dépit,‖ la colère, la rageQue le chantre sentit‖ allumer dans son sang,A l’aspect du pupitre‖ élevé sur son banc.D’abord pâle et muet,‖ de colère immobile,A force de douleur‖ il demeura tranquille ;Mais sa voix, s’échappant‖ au travers des sanglots,Dans sa bouche, à la fin,‖ fit passage à ces mots :« La voilà donc, Girot,‖ cette hydre épouvantableQue m’a fait voir un songe,‖ hélas ! trop véritable !Je le vois, ce dragon‖ tout prêt à m’égorger,Ce pupitre fatal‖ qui me doit ombrager !Prélat, que t’ai-je fait ?‖ quelle rage envieuseRend pour me tourmenter‖ ton âme ingénieuse ?Quoi, même dans ton lit,‖ cruel, entre deux draps,Ta profane fureur‖ ne se repose pas !O ciel ! quoi ! sur mon banc‖ une honteuse masseDésormais me va faire‖ un cachot de ma place !Inconnu dans l’église,‖ ignoré dans ce lieu,Je ne pourrai donc plus‖ être vu que de Dieu !Ah ! plutôt qu’un moment‖ cet affront m’obscurcisse,Renonçons à l’autel,‖ abandonnons l’office ;Et, sans lasser le ciel‖ par des chants superflus,Ne voyons plus un chœur‖ où l’on ne nous voit plus.Sortons… Mais, cependant,‖ mon ennemi tranquilleJouira sur son banc‖ de ma rage inutile,Et verra dans le chœur‖ le pupitre exhausséTourner sur le pivot‖ où sa main l’a placé !Non ; s’il n’est abattu,‖ je ne saurais plus vivre.A moi, Girot ! je veux‖ que mon bras m’en délivre ;Périssons, s’il le faut ;‖ mais de ses ais brisésEntraînons, en mourant,‖ les restes divisés. »A ces mots, d’une main‖ par la rage affermie,Il saisissait déjà‖ la machine ennemie,Lorsqu’en ce sacré lieu,‖ par un heureux hasard,Entrent Jean le choriste‖ et le sonneur Girard,Deux Manceaux renommés,‖ en qui l’expériencePour les procès est jointe‖ à la vaste science.L’un et l’autre aussitôt‖ prend part à son affront.Toutefois, condamnant‖ un mouvement trop prompt,« Du lutrin, disent-ils,‖ abattons la machine,Mais ne nous chargeons pas‖ tout seuls de sa ruine,Et que tantôt, aux yeux‖ du chapitre assemblé,Il soit sous trente mains‖ en plein jour accablé. »Ces mots, des mains du chantre,‖ arrachent le pupitre.« J’y consens, leur dit-il,‖ assemblons le chapitre ;Allez donc de ce pas,‖ par de saints hurlements,Vous-mêmes appeler‖ les chanoines dormants ;Partez. » Mais ce discours‖ les surprend et les glace.« Nous ! qu’en ce vain projet,‖ pleins d’une folle audace,Nous allions, dit Girard,‖ la nuit nous engager !De notre complaisance‖ osez-vous l’exiger ?Hé ! seigneur, quand nos cris‖ pourraient, du fond des rues,De leurs appartements‖ percer les avenues,Réveiller ces valets‖ autour d’eux étendus,De leur sacré repos‖ ministres assidus,Et pénétrer des lits‖ au bruit inaccessibles,Pensez-vous, au moment‖ que les ombres paisiblesA ces lits enchanteurs‖ ont su les attacher,Que la voix d’un mortel‖ les en puisse arracher ?Deux chantres feront-ils,‖ dans l’ardeur de vous plaire,Ce que depuis trente ans‖ six cloches n’ont pu faire ?— Ah ! je vois bien où tend‖ tout ce discours trompeur,Reprend le chaud vieillard :‖ le prélat vous fait peur.Je vous ai vus cent fois,‖ sous sa main bénissante,Courber servilement‖ une épaule tremblante.Eh bien ! allez ; sous lui‖ fléchissez les genoux ;Je saurai réveiller‖ les chanoines sans vous.Viens, Girot, seul ami‖ qui me reste fidèle :Prenons du saint jeudi‖ la bruyante crécelle…Suis-moi… Qu’à son lever‖ le soleil aujourd’huiTrouve tout le chapitre‖ éveillé devant lui. »Il dit. Du fond poudreux‖ d’une armoire sacrée,Par les mains de Girot‖ la crécelle est tirée.Ils sortent à l’instant,‖ et, par d’heureux efforts,Du lugubre instrument‖ font crier les ressorts.Pour augmenter l’effroi,‖ la Discorde infernaleMonte dans le Palais,‖ entre dans la Grand’salle,Et, du fond de cet antre,‖ au travers de la nuit,Fait sortir le Démon‖ du tumulte et du bruit.Le quartier alarmé‖ n’a plus d’yeux qui sommeillent ;Déjà de toutes parts‖ les chanoines s’éveillent ;L’un, croit que le tonnerre‖ est tombé sur les toits,Et que l’église brûle‖ une seconde fois ;L’autre, encore agité‖ de vapeurs plus funèbres,Pense être au jeudi saint,‖ croit que l’on dit ténèbres,Et déjà tout confus,‖ tenant midi sonné,En soi-même frémit‖ de n’avoir point dîné.Ainsi, lorsque tout prêt‖ à briser cent muraillesLouis, la foudre en main,‖ abandonnant Versailles,Au retour du soleil‖ et des zéphyrs nouveaux,Fait dans les champs de Mars‖ déployer ses drapeaux ;Au seul bruit répandu‖ de sa marche étonnante,Le Danube s’émeut,‖ le Tage s’épouvante,Bruxelle attend le coup‖ qui la doit foudroyer,Et le Batave encore‖ est prêt à se noyer.Mais en vain dans leurs lits‖ un juste effroi les presse :Aucun ne laisse encor‖ la plume enchanteresse.Pour les en arracher,‖ Girot s’inquiétant,Va crier qu’au chapitre‖ un repas les attend.Ce mot, dans tous les cœurs,‖ répand la vigilance :Tout s’ébranle, tout sort,‖ tout marche en diligence ;Ils courent au chapitre ;‖ et chacun se pressantFlatte d’un doux espoir‖ son appétit naissant.Mais, — ô d’un déjeuner‖ vaine et frivole attente !— A peine ils sont assis,‖ que, d’une voix dolente,Le chantre désolé,‖ lamentant son malheur,Fait mourir l’appétit‖ et naître la douleur.Le seul chanoine Évrard,‖ d’abstinence incapable,Ose encor proposer‖ qu’on apporte la table ;Mais il a beau presser,‖ aucun ne lui répond ;Quand, le premier rompant‖ ce silence profond,Alain tousse et se lève :‖ Alain, ce savant homme,Qui de Bauny vingt fois‖ a lu toute la Somme,Qui possède Abéli, qui sait tout Raconis,Et même entend, dit-on,‖ le latin d’A-Kempis.« N’en doutez point, leur dit‖ ce savant canoniste,Ce coup part, j’en suis sûr,‖ d’une main janséniste.Mes yeux en sont témoins :‖ j’ai vu moi-même hierEntrer chez le prélat‖ le chapelain Garnier.Arnauld, cet hérétique‖ ardent à nous détruire,Par ce ministre adroit‖ tente de le séduire.Sans doute, il aura lu‖ dans son Saint-AugustinQu’autrefois Saint Louis‖ érigea ce lutrin ;Il va nous inonder‖ des torrents de sa plume ;Il faut, pour lui répondre,‖ ouvrir plus d’un volume :Consultons sur ce point‖ quelque auteur signalé,Voyons si des lutrins‖ Bauny n’a point parlé ;Étudions enfin,‖ il en est temps encore ;Et, pour ce grand projet,‖ tantôt, dès que l’AuroreRallumera le jour‖ dans l’onde enseveli,Que chacun prenne en main‖ le moelleux Abéli. »Ce conseil imprévu‖ de nouveau les étonne :Surtout le gras Évrard‖ d’épouvante en frissonne.« Moi ! dit-il, qu’à mon âge,‖ écolier tout nouveau,J’aille pour un lutrin‖ me troubler le cerveau ?O le plaisant conseil !‖ Non, non, songeons à vivre.Va maigrir, si tu veux,‖ et sécher sur un livre ;Pour moi, je lis la Bible‖ autant que l’Alcoran.Je sais ce qu’un fermier‖ nous doit rendre par an ;Sur quelle vigne à Reims‖ nous avons hypothèque ;Vingt muids rangés chez moi‖ font ma bibliothèque.En plaçant un pupitre‖ on croit nous rabaisser !Mon bras seul, sans latin,‖ saura le renverser.Que m’importe qu’Arnauld‖ me condamne ou m’approuve ?J’abats ce qui me nuit‖ partout où je le trouve.C’est là mon sentiment.‖ A quoi bon tant d’apprêts ?Du reste, déjeunons,‖ messieurs, et buvons frais. »Ce discours, que soutient‖ l’embonpoint du visage,Rétablit l’appétit,‖ réchauffe le courage ;Mais le chantre surtout‖ en paraît rassuré.« Oui, dit-il, le pupitre‖ a déjà trop duré :Allons sur sa ruine‖ assurer ma vengeance ;Donnons à ce grand œuvre‖ une heure d’abstinence ;Et qu’au retour tantôt‖ un ample déjeunerLongtemps nous tienne à table,‖ et s’unisse au dîner. »Aussitôt il se lève,‖ et la troupe fidèlePar ces mots attirants‖ sent redoubler son zèle.Ils marchent droit au chœur‖ d’un pas audacieux ;Et bientôt le lutrin‖ se fait voir à leurs yeux.A ce terrible objet‖ aucun d’eux ne consulte :Sur l’ennemi commun‖ ils fondent en tumulte ;Ils sapent le pivot,‖ qui se défend en vain ;Chacun sur lui d’un coup‖ veut honorer sa main ;Enfin sous tant d’efforts‖ la machine succombe,Et son corps entr’ouvert‖ chancelle, éclate, et tombe.Tel, sur les monts glacés‖ des farouches Gélons,Tombe un chêne battu‖ des voisins aquilons ;Ou tel, abandonné‖ de ses poutres usées,Fond enfin un vieux toit‖ sous ses tuiles brisées…La masse est emportée,‖ et ses ais arrachésSont aux yeux des mortels‖ chez le chantre cachés.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 114((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a argentines / matines féminine, classiqueb effrayant / criant masculine, classiquea douloureuse / oiseuse féminine, classiqueb premier / officier masculine, classiquea commise / l’église féminine, classiqueb sommeil / soleil masculine, classiquea vulgaires / salaires féminine, classiqueb d’horreur / terreur masculine, classiquea plaintes / craintes féminine, classiqueb gracieux / yeux masculine, classiquea fumée / accoutumée féminine, classiqueb impuissants / l’encens masculine, classiquea sacristie / sortie féminine, classiqueb éclat / prélat masculine, classiquea nitre / pupitre féminine, classiqueb crins / lutrins masculine, classiquea s’avance / s’élance féminine, classiqueb fureur / d’horreur masculine, classiquea funeste / reste féminine, classiqueb peur / vapeur masculine, classiquea raillerie / furie féminine, classiqueb habits / tabis masculine, classiquea moire / gloire féminine, classiqueb qu’autrefois / doigts masculine, classiquea grise / l’église féminine, classiqueb langueur / chœur masculine, classiquea mouille / grenouille féminine, classiqueb pinceau / seau masculine, classiquea sauvage / rage féminine, classiqueb sang / banc masculine, classiquea immobile / tranquille féminine, classiqueb sanglots / mots masculine, classiquea épouvantable / véritable féminine, classiqueb m’égorger / ombrager masculine, classiquea envieuse / ingénieuse féminine, classiqueb draps / pas masculine, classiquea masse / place féminine, classiqueb lieu / Dieu masculine, classiquea m’obscurcisse / l’office féminine, classiqueb superflus / plus masculine, classiquea tranquille / inutile féminine, classiqueb exhaussé / placé masculine, classiquea vivre / délivre féminine, classiqueb brisés / divisés masculine, classiquea affermie / ennemie féminine, classiqueb hasard / Girard masculine, classiquea l’expérience / science féminine, classiqueb affront / prompt masculine, classiquea machine / ruine féminine, classiqueb assemblé / accablé masculine, classiquea pupitre / chapitre féminine, classiqueb hurlements / dormants masculine, classiquea glace / audace féminine, classiqueb engager / l’exiger masculine, classiquea rues / avenues féminine, classiqueb étendus / assidus masculine, classiquea inaccessibles / paisibles féminine, classiqueb attacher / arracher masculine, classiquea plaire / faire féminine, classiqueb trompeur / peur masculine, classiquea bénissante / tremblante féminine, classiqueb genoux / vous masculine, classiquea fidèle / crécelle féminine, classiqueb aujourd’hui / lui masculine, classiquea sacrée / tirée féminine, classiqueb efforts / ressorts masculine, classiquea infernale / Grand’salle féminine, classiqueb nuit / bruit masculine, classiquea sommeillent / s’éveillent féminine, classiqueb toits / fois masculine, classiquea funèbres / ténèbres féminine, classiqueb sonné / dîné masculine, classiquea murailles / Versailles féminine, classiqueb nouveaux / drapeaux masculine, classiquea étonnante / s’épouvante féminine, classiqueb foudroyer / noyer masculine, classiquea presse / enchanteresse féminine, classiqueb s’inquiétant / attend masculine, classiquea vigilance / diligence féminine, classiqueb pressant / naissant masculine, classiquea attente / dolente féminine, classiqueb malheur / douleur masculine, classiquea incapable / table féminine, classiqueb répond / profond masculine, classiquea homme / Somme féminine, classiqueb Raconis / d’A-Kempis masculine, classiquea canoniste / janséniste féminine, classiqueb hier / Garnier masculine, classiquea détruire / séduire féminine, équivalenteb Saint-Augustin / lutrin masculine, classiquea plume / volume féminine, classiqueb signalé / parlé masculine, classiquea encore / l’Aurore féminine, classiqueb enseveli / Abéli masculine, classiquea étonne / frissonne féminine, classiqueb nouveau / cerveau masculine, classiquea vivre / livre féminine, classiqueb l’Alcoran / an masculine, classiquea hypothèque / bibliothèque féminine, classiqueb rabaisser / renverser masculine, classiquea m’approuve / trouve féminine, classiqueb d’apprêts / frais masculine, classiquea visage / courage féminine, classiqueb rassuré / duré masculine, classiquea vengeance / d’abstinence féminine, classiqueb déjeuner / dîner masculine, classiquea fidèle / zèle féminine, classiqueb audacieux / yeux masculine, classiquea consulte / tumulte féminine, classiqueb vain / main masculine, classiquea succombe / tombe féminine, classiqueb Gélons / aquilons masculine, classiquea usées / brisées féminine, classiqueb arrachés / cachés masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
228 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Paris, Hachette, 1889· numérisation gallica.bnf.fr· Sources