Le Luth doré, 1911· Les reliques du cœur
Pour elle
Les mains se cherchent et s’attirentComme les cœurs.L’aveu, que les amants soupirent,Comme les fleursTrouble jusqu’au tréfonds de l’âme.Puis le baiserSur les lèvres comme une flammeVient se poser.
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Luth doré, Paris, BERNARD GRASSET, 1911· numérisation gallica.bnf.fr· Sources