Le recueil des souvenirs, 1899· Heures douces
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A Georges de Lys.
Les feuilles se sont envolées.O les caresses désoléesDans la langueur des crépuscules !
Les tiges frèles ont trembléDes sillons de seigle et de bléSous la rudesse des gels blancs.
Voici tomber les flocons lents.
Où sont les belles caniculesCependant que l’âme est couverte,Comme les champs et l’herbe verte,
12 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le recueil des souvenirs, Paris, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, 1899· numérisation numelyo.bm-lyon.fr· Sources