Œuvres poétiques, 1790· Théatre
Fragments de comédie
I Prologue
BONJOUR, salut.‖ Paix ! je suis l’orateur,Ou le prologue‖ envoyé de l’auteur.Si vous avez‖ feuilleté quelques pages,Tout ce cortège‖ aux folâtres visages,Ces chœurs dansants,‖ et ces ris un peu fous,Vous font juger‖ assez que devant vousSe vient montrer‖ la gente comédie ;Non cette froide,‖ insipide, étourdie,Qui ne dit rien,‖ et se pare aujourd’huiDe mots fardés,‖ de grimace, d’ennui,De plats sermons ;‖ mais celle que l’AttiqueVit s’agiter‖ sur son théâtre antique.Le bon rimeur‖ qui fait que nous voiciA d’autres dieux‖ fut dévot jusqu’ici.Ses vers, amants‖ des forêts solitaires,S’embellissaient‖ d’études plus sévères.Mais de sa route‖ il faut quelques instantsQu’il se détourne.‖ Un tas de charlatans,De vils escrocs,‖ à qui chacun fait fête,Ont de sa bile‖ excité la tempête.Or, comme il faut,‖ pour flétrir ces pervers,Les saupoudrer‖ de caustiques amers,Il veut contre eux,‖ pour signaler sa haineRessusciter‖ la scène athénienne.Et c’est par nous‖ qu’étalant une voixNeuve aujourd’hui,‖ populaire autrefois,Il les fustige,‖ et sur leur dos profaneFait pétiller‖ le sel d’Aristophane.Ce Grec railleur,‖ une fois trop mordant,Contre Socrate‖ envenima sa dent.Mais il eut tout,‖ esprit, force, harmonie,Invention,‖ gaîté, grâce, génie.De son vers fin‖ les âcres aiguillonsFaisaient merveille‖ à larder les félons.Et suis marri‖ que notre grand Voltaire,Que l’on croit plus‖ qu’à Rome le saint-père,A tout propos‖ nous le dénigre, au lieuD’étudier‖ pour le connaître un peu.De ce rieur‖ que chérissait la Grèce,Il eut l’esprit,‖ la verve, la finesse ;Faut-il soi-même‖ (et c’est ce qu’il fait, lui)Se souffleter‖ sur la face d’autrui ?Sus. Ouvrez donc‖ de grands yeux. Notre scèneVa vous offrir‖ toute la vie humaine :Vous, vos amis ;‖ miracles et jongleurs,Songes, esprits,‖ prophètes, bateleurs,Contes sacrés,‖ sottises qu’il faut croire,Dupes, fripons.‖ Bref, toute votre histoire ;Si, qu’entre vous‖ vous regardant au nezVous riez bien‖ de vous voir bien bernés.Mais quoi ! j’entends‖ une gent débonnaireQui vient me dire :‖ — Hélas ! comment se plaireAux petits vers‖ qui fessent le prochain ?— Oui, mais que diable !‖ on se lasse à la fin.Je sais qu’il est‖ permis d’être un peu bête.Mais quand partout,‖ prêt à courber la tête,Le genre humain‖ de boue enseveli,Bien orgueilleux‖ d’être bien avili,Lèche en tremblant‖ toute main qui l’assommeL’honneur s’en mêle.‖ Alors en honnête hommeNe peut-on pas,‖ les verges à la main,D’un vers aigu‖ fesser le sot prochain,Le démasquer,‖ et lui faire connaîtreQu’on le connaît ?‖ — Il rougira peut-être.— Mes chers amis,‖ rougissez, rougissez,Je vous connais,‖ et vous serez fessés.Pour votre bien‖ il faut qu’on vous étrille.Confessez-moi‖ votre humble peccadille.Eh bien ? partout‖ mensonge respecté,Fourbe adorée‖ et bon sens insulté !Sottise altière,‖ et de soi-même enflée !Raison proscrite‖ et vérité sifflée !Et vous absurde‖ après cela ? non pas,Non, je ne puis.‖ Trop énorme est le cas.Venez, venez.‖ Sur votre large échine,Je vous prépare‖ un peu de discipline.Aussi dit-on‖ qu’il faut, en bon chrétien,Bien châtier‖ ceux-là qu’on aime bien.Mes bien-aimés,‖ le fouet qui va vous cuireVous instruira,‖ si l’on peut vous instruire,Si, par après,‖ malgré mes soins pieux,Bien corrigés,‖ vous ne valez pas mieux,A votre dam.‖ Vôtre sera la honte,Et devant dieu‖ je n’en rendrai pas compte.J’accuserai‖ votre esprit corrompu,Car j’aurai fait‖ tout ce que j’aurai pu.
II
Maintenant la loi sacréeVeut que j’appelle à nos chœursPallas amante des chœurs ;Vierge à l’hymen indocile,Qui règne sur notre ville ;Qui tient les clefs de nos murs,Parais, ô vierge immortelleO toi qui hais les tyrans ;Le peuple des femmes t’appelle.Mène avec toi dans ces lieuxLa paix amante des fêtes.Venez aussi toutes deux,Paisibles et favorables,O déesses vénérables,Dans vos bois mystérieux,Où sur vos saintes orgiesNul homme ne porte les yeux :Lorsqu’aux lampes étincellentVos fronts immortels, radieux,Venez, venez toutes deux,Vénérables Thesmophores,Si jamais à notre voix,Vous avez daigné descendre,Daignez, daignez nous entendre,Venez, venez cette fois.
III
Un charlatan décide une mère à laisser sa fille seule avec lui ; un jeune cousin s’y oppose d’abord.
Madame, un étranger,Un inconnu ?
Monsieur, dans ma familleIl ne l’est point.‖ De plus, monsieur, ma fillePeut bien sur moi‖ s’en reposer en paix,Et vous aussi.‖ Je sais ce que je fais.
Puis, comme tout le monde se lève pour s’en aller et s’arrête, Il s’approche d’elle.
Vous voudriez être à ma place ?
Fort.Vous fatiguer‖ ainsi de leur folie !
Oh ! sans murmure‖ un quart d’heure on s’ennuie.
Vous laisser seul‖ avec cet impudent !
Mais j’ai, je crois,‖ assez de ma prudence.Et voilà, certe,‖ un ton de défiance…J’ai donc besoin‖ de vous pour m’éclairer,Et loin de vous‖ je pourrais m’égarer ?
Non, mon Dieu, non.‖ Mais qu’a-t-il donc affaireDe vous parler ?‖ Vous n’êtes point sorcière.Que vous veut-il ?
Nous le saurons. Adieu.Ne boudez pas.
Allons, quittons ce lieu.Descendons tous chez moi.
Croyez, vous dis-je,Qu’il le fera.
D’honneur, un tel prodige !Voir des esprits ! oh ! madame !
Après‖ ce que j’ai vu, ma foi,Moi, je crois tout.
Allons donc, le temps presse.Avec monsieur,‖ ma fille, je vous laisse,
(Ils sortent tous, et l’amoureux tarde, faisant semblant de regarder des machines.)
Monsieur, j’attends,‖ car dans cet entretien,Moi seul…
Eh oui,‖ je sors, je le sais bien.
(Suit la scène avec la jeune personne.)
Vous êtes nés‖ pour manquer de bon sens.Moi je suis né‖ pour rire à vos dépens.Mais les humains‖ ont besoin d’être sots.
IV
Et, non, non, non.‖ Mais quel trembleur vous êtes !Vous croyez donc‖ à tant de fortes têtes ?Sachez de moi‖ que ce tas de savantsNe font jamais‖ la guerre qu’au bon sens.Les vrais savants,‖ qui sont en petit nombre,Cherchent la paix,‖ la solitude et l’ombre.Leur cabinet,‖ leurs livres, leurs amis,Font tous leurs soins.‖ Ils fuiraient d’être admisDans la cohue,‖ en sottises féconde,Des importants‖ qu’on nomme le beau monde.Sur ses travers‖ si jamais, par hasard,Sans y penser‖ ils jettent un regard,Il leur suffit‖ d’en gémir ou d’en rire.Il parlent peu ;‖ car ils ont trop à dire.Ils ne vont point‖ endoctriner sans fruitUn monde vain,‖ qui n’entend que le bruit.S’ils parlent, même,‖ aucun ne les écoute ;Car ils sont vrais,‖ simples, amis du doute.Or ces gens-là,‖ pour l’avenir formés,Sont peu compris,‖ encore moins aimés.N’ayant de foi‖ qu’à la raison sévère,Comme on les craint,‖ on ne les aime guère.Pour les comprendre,‖ il faut comme eux savoir,Comme eux penser,‖ méditer, lire, voir.Qui les connaît ?‖ Sans orgueil, sans jactanceEnveloppés‖ d’un modeste silence,Qui diable irait‖ si loin les déceler ?Pour les connaître‖ il faut leur ressembler.Si vers ceux-là‖ nous dirigions nos armes,Je trouverais‖ fort justes vos alarmes.Interrogés‖ par eux, nous serions pris,Et nous n’aurions‖ que honte et que mépris.Mais songez-vous‖ que tout Paris abondeD’autres savants‖ connus de tout le monde ?Gens qui sans choix,‖ sans but, aveuglément,Par ton, par air,‖ et par désœuvrement,Font à grands frais‖ essais, expériences,Savent le nom‖ de toutes les sciences ;Sur tous sujets‖ toujours parlant, citant,Jugeant, tranchant,‖ arguant, régentant,Et savourant‖ la douce conscienceDe leur mérite‖ et de leur importance.Par vanité,‖ chacun fait le semblantD’apprécier‖ leur prétendu talent,Et les exalte,‖ et veut avoir la gloireD’être cité‖ parmi leur auditoire.De tout savoir‖ ministres déclarés,Penseurs en titre,‖ ennuyeux, révérés,Comme l’oracle‖ on les écoute dire,On vient en foule,‖ on bâille et l’on admire.Or, ces savants‖ qui, tous, en bonne foi,Sont ignorants‖ autant que vous et moi,Nous les aurons‖ pour nous fort à notre aise :Nous bercerons‖ leur vanité niaise ;Nous leur dirons‖ qu’ils sont de grands esprits ;Qu’on ne pourrait‖ sans eux vivre à Paris ;Que c’est sur eux‖ que la sagesse, en France,La vérité,‖ fondent leur espérance.Ils le croiront.‖ De nous ils parleront.Bien admirés,‖ ils nous admireront ;Ils écriront.‖ Car ils lassent la posteA voiturer‖ et missive et riposte,Proposant plans,‖ problèmes, questions,A tous docteurs,‖ à toutes nations.De là, de là,‖ nos hérauts, nos apôtres ;Ils prêcheront‖ pour nous en gagner d’autres,Et nous aurons,‖ par leur soin diligent,Beaucoup d’honneur‖ et beaucoup plus d’argent.Entendez-vous,‖ ou quelque peur nouvelleObscurcit-elle‖ encor votre cervelle ?
V Ulysse
Il se dépouille alors,‖ prêt à parler en maître,De ces lambeaux trompeurs‖ qui l’ont fait méconnaître ;S’élance sur le seuil,‖ l’arc en main ; à ses piedsVerse au carquois fatal‖ tous les traits confiés ;Et là : « Nous achevons‖ un jeu lent et pénible,Princes, tentons un but‖ plus neuf, plus accessible,Et si les dieux encor‖ me gardent leur faveur… »Et la flèche aussitôt,‖ docile à l’arc vengeur,Va sur Antinoüs‖ se fixer d’elle-même.Le fier Antinoüs,‖ dans cet instant suprême,Tenait en main sa coupe,‖ ouvrage précieux,Où pétillait dans l’or‖ un vin délicieux.La crainte, le trépas‖ sont loin de sa pensée,Et qu’un seul homme, aux yeux‖ d’une troupe empressée,Plus que vingt bras armés,‖ quand son bras serait fort,Pût oser l’attaquer‖ et lui porter la mort,Sur ses lèvres déjà‖ la coupe reposéeDu nectar écumant‖ lui versait la rosée,Quand le fer, qu’à grand bruit‖ fait voler l’arc nerveux,Vient lui percer la gorge‖ et sort dans ses cheveux.Sa tête se renverse‖ et l’entraîne et succombe.La coupe de sa main‖ fuit. Il expire. Il tombe.Sa bouche, tous ses traits‖ en longs et noirs torrentsJaillissent. Sous ses pieds‖ agités et mourants,Table, vases, banquet,‖ tout tombe, tout s’écroule ;Tout est souillé de sang.‖ De leurs sièges en foule,Ils s’élancent soudain.‖ Confus, tumultueux,Ils errent. Leurs regards‖ sur leurs murs somptueuxCherchent, fouillent partout ;‖ et rien à leur vengeanceNe présente une épée‖ ou le fer d’une lance.Ils entourent Ulysse,‖ et d’un œil de courroux :Malheureux étranger,‖ si peu sûr de tes coups,Tremble, tu paieras cher‖ ton erreur homicide ;Ta main ne sera plus‖ imprudente et perfide ;Du premier de nos Grecs‖ elle tranche les jours ;Mais, malheureux, ton corps‖ va nourrir les vautours.Insensés ! d’une erreur‖ ils le croyaient coupable ;Ils ne présumaient pas‖ que ce coup formidable,Pour eux d’un même sort‖ était l’avant-coureur.Ulysse, sur eux tous‖ roulant avec fureurUn regard enflammé‖ d’une sanglante joie :Vous ne m’attendiez plus‖ des campagnes de Troie,Lâches, qui, loin de moi‖ dévorant ma maison,De tous mes serviteurs‖ payant la trahison,Osiez porter vos vœux‖ au lit de mon épouse,Sans redouter des dieux‖ la vengeance jalouse,Ou qu’aucun bras mortel‖ osât me secourir ?Tremblez, lâches, tremblez :‖ vous allez tous mourir.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 123[aa] 1[abba]
- Mètre
- Décasyllabes et alexandrins (201 de 10, 48 de 12, 22 de 7, 3 de 8)· profil 7, 8, 4+6, 6+6
- Mots à la rime
- a l’orateur / l’auteur masculine, classiquea pages / visages féminine, classiquea fous / vous masculine, classiquea comédie / étourdie féminine, classiquea aujourd’hui / d’ennui masculine, classiquea l’Attique / antique féminine, classiquea voici / jusqu’ici masculine, classiquea solitaires / sévères féminine, classiquea instants / charlatans masculine, classiquea fête / tempête féminine, classiquea pervers / amers masculine, classiquea haine / athénienne féminine, classiquea voix / autrefois masculine, classiquea profane / d’Aristophane féminine, classiquea mordant / dent masculine, classiquea harmonie / génie féminine, classiquea aiguillons / félons masculine, classiquea Voltaire / saint-père féminine, classiquea lieu / peu masculine, classiquea Grèce / finesse féminine, classiquea lui / d’autrui masculine, classiquea scène / humaine féminine, classiquea jongleurs / bateleurs masculine, classiquea croire / histoire féminine, classiquea nez / bernés masculine, classiquea débonnaire / plaire féminine, classiquea prochain / fin masculine, classiquea bête / tête féminine, classiquea enseveli / avili masculine, classiquea l’assomme / homme féminine, classiquea main / prochain masculine, classiquea connaître / peut-être féminine, classiquea rougissez / fessés masculine, classiquea étrille / peccadille féminine, classiquea respecté / insulté masculine, classiquea enflée / sifflée féminine, classiquea pas / cas masculine, classiquea échine / discipline féminine, classiquea chrétien / bien masculine, classiquea cuire / instruire féminine, classiquea pieux / mieux masculine, classiquea honte / compte féminine, classiquea corrompu / pu masculine, classiquea chœurs masculine, classiquea indocile / ville féminine, classiquea immortelle / t’appelle féminine, classiquea lieux / deux masculine, classiquea favorables / vénérables féminine, classiquea mystérieux / yeux masculine, classiquea radieux / deux masculine, classiquea voix / fois masculine, classiqueb descendre / entendre féminine, classiquea inconnu / famille / fille féminine, classiquea paix / fais masculine, classiquea diable / Oui / sort / place / Fort masculine, classiquea folie / s’ennuie féminine, classiquea impudent / veut / prudent masculine, classiquea prudence / défiance féminine, classiquea m’éclairer / m’égarer masculine, classiquea affaire / sorcière féminine, classiquea il / Adieu / pas / lieu masculine, classiquea moi / dis-je / fera / prodige féminine, classiquea madame / quoi / doute / foi masculine, classiquea tout / presse / laisse féminine, classiquea entretien / seul / bien masculine, classiquea sens / dépens masculine, classiquea êtes / têtes féminine, classiquea savants / sens masculine, classiquea nombre / l’ombre féminine, classiquea amis / admis masculine, classiquea féconde / monde féminine, classiquea hasard / regard masculine, classiquea rire / dire féminine, classiquea fruit / bruit masculine, classiquea écoute / doute féminine, classiquea formés / aimés masculine, classiquea sévère / guère féminine, classiquea savoir / voir masculine, classiquea jactance / silence féminine, classiquea déceler / ressembler masculine, classiquea armes / alarmes féminine, classiquea pris / mépris masculine, classiquea abonde / monde féminine, classiquea aveuglément / désœuvrement masculine, classiquea expériences / sciences féminine, classiquea citant / régentant masculine, classiquea conscience / importance féminine, classiquea semblant / talent masculine, classiquea gloire / auditoire féminine, classiquea déclarés / révérés masculine, classiquea dire / admire féminine, classiquea foi / moi masculine, classiquea aise / niaise féminine, classiquea esprits / Paris masculine, classiquea France / espérance féminine, classiquea parleront / admireront masculine, classiquea poste / riposte féminine, classiquea questions / nations masculine, classiquea apôtres / d’autres féminine, classiquea diligent / d’argent masculine, classiquea nouvelle / cervelle féminine, classiquea maître / méconnaître féminine, classiquea pieds / confiés masculine, classiquea pénible / accessible féminine, classiquea faveur / vengeur masculine, classiquea d’elle-même / suprême féminine, classiquea précieux / délicieux masculine, classiquea pensée / empressée féminine, classiquea fort / mort masculine, classiquea reposée / rosée féminine, classiquea nerveux / cheveux masculine, classiquea succombe / tombe féminine, classiquea torrents / mourants masculine, classiquea s’écroule / foule féminine, classiquea tumultueux / somptueux masculine, classiquea vengeance / lance féminine, classiquea courroux / coups masculine, classiquea homicide / perfide féminine, classiquea jours / vautours masculine, classiquea coupable / formidable féminine, classiquea l’avant-coureur / fureur masculine, classiquea joie / Troie féminine, classiquea maison / trahison masculine, classiquea épouse / jalouse féminine, classiquea secourir / mourir masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
276 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Alphonse Lemerre, éditeur, 1899· numérisation gallica.bnf.fr· Sources