Sonnets intimes et Poèmes inédits, 1925· Deuxième partie
A paul Musurus
QUI A BIEN TORT DE NE PAS PUBLIER SES SONNETS
I
Je ne dis plus, comme au collège,Quando te aspiciam, o rus ?Mais quand donc, imprimés, verrai-jeLes beaux vers de Paul Musurus !
II
Excellent ami que vous êtes,Sonneur de purs et beaux sonnets,En bons cœurs comme en bons poètesSachez bien que je me connais.
Mai 1902.
Versification
- Forme
- Quatrains
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a collège / verrai-je féminineb rus / Musurus masculinea êtes / poètes féminineb sonnets / connais masculine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies complètes de François Coppée, Paris, Alphonse Lemerre, 1925· numérisation poesies.net· Sources