Poésie de Charles coran, 1887· Les familiales A la mémoire De mon vaillant et regrette gendre Léon Godard
A ma fille A. c
QUI PERDAIT SES CHEVEUX
« Çà, monsieur le coiffeur, combien faut-il de moisA ces cheveux tombés pour repousser d’un mètre ?Dix-huit)), répond Félix en comptant sur ses doigts.Eh bien, je vais chanter ma fille dix-huit foisPour abréger l’attente, et dès ce jour m’y mettre.
Août 1862.
5 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Charles Coran, Paris, LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES, 1887· numérisation archive.org· Sources