Poésie de Charles coran, 1887
Pour la fête de mme.....
RIVAGE DE BEUZEVAL-SUR-MER
Si j’étais l’arbitre du vent,Je lui dirais : Pars du Levant,Et, ravisseur sur chaque plage,Cueille sa flore à tout rivage,Puis la jette à la mer et la pousse en avant. —Les flots alors, me sachant maître,Se chargeraient de transporterMon bouquet sous votre fenêtre.— Dame, à vous voir ainsi fêterGageons que votre esprit saurait me reconnaître.
10 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Charles Coran, LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES, 1887· numérisation archive.org· Sources