Œuvres d’Horace, 1796· Livre Iii
ODE XII. À Néobule
O que je plains la timide beautéQui, de l’amour n’osant porter les chaînes,D’un vieil Argus craint la sévéritéEt dans le vin ne peut noyer ses peines !L’enfant de Gnide, Hébrus et ses appâts,Vous font quitter les travaux de Pallas.
Vous le savez, cet insulaire aimableDompte un coursier mieux que Bellérophon ;Il fend les eaux d’un bras infatigable,D’un pied léger effleure le gazon ;Du cerf rapide il atteint la vitesseEt dans les bois signale son adresse.
12 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres d’Horace, Paris, Levrault, Schoell et Cie, 1804· numérisation espace-horace.org· Sources