Choix de poèmes, 1951· Chapitre premier L’Estuaire SOUFFLES DE TEMPÊTE, Fasquelle, 1918
Le Coquillage
Le coquillage où luit‖ tant de nacre, et qui traîneSur cette table, offert‖ à tes doigts imprudents,Surtout n’y colle pas‖ ton oreille : dedansOn entend de trop près‖ le chant de la sirène.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abba)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a traîne / sirène féminine, classiqueb imprudents / dedans masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 4.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Choix de poèmes, Paris, Librairie Alphonse Lemerre, 1951· Sources