La verdure dorée, 1922
XVII. « Ô vous qui par le bout du nez me conduisîtes »
Ô vous qui par le bout‖ du nez me conduisîtes,Je vous rencontrerai‖ parfois dans les visites.Nous nous ferons un grand‖ salut ; puis vous direz :« Le temps est beau.‖ » Je répondrai :‖ « Les soirs sont frais. »Que ces phrases, Seigneur,‖ seront intéressantes !Mais le passé battra‖ des ailes dans les sentesOù nos rêves fuiront‖ sous le soir odorant…Et tous deux nous prendrons‖ un air indifférent.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6=6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a conduisîtes / visites féminine, classiqueb direz / frais masculine, classiquea intéressantes / sentes féminine, équivalenteb odorant / indifférent masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources