La verdure dorée, 1922
XXVII. « Par les matins d’hiver quand je lisais les lettres »
Par les matins d’hiver‖ quand je lisais les lettres,Des roses de juillet‖ fleurissaient aux fenêtresDe mon rêve. Bravant‖ le givre, le verglas,Les averses, le vent‖ du Nord sonneur de glas,Je murmurais tes mots‖ en suivant les ruellesTortueuses… Soudain‖ les rafales cruellesS’apaisaient ; le soleil‖ inondait les maisons ;Je m’avançais sous de‖ divines frondaisons,Et je voyais sourire‖ au fond du paysageLa grâce et la candeur‖ de ton jeune visage.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 5((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a lettres / fenêtres féminine, classiqueb verglas / glas masculine, classiquea ruelles / cruelles féminine, classiqueb maisons / frondaisons masculine, classiquea paysage / visage féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 4.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources