L’appel a la déesse, 1942· Paysages ensoleillés
Presage
Ton verger ni la celluleQui se clôt sur ton reposN’écoute au clair des pipeauxNaître un vol de libellule
Ou frémir dès que pulluleTels bruissant des drapeauxCet essor d’oiseaux dispos ;A boire en l’air qui ondule
Toute la joie ! Et, hardi,Il tend aux feux de midiL’envergure de ses ailes
Pour puiser en plein soleilHors de l’ombre où tu chancellesLe suc vrai d’un saint réveil.
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après L’appel a la déesse, Paris, F. Sant’Andrea, éditeur, 1942· numérisation opac.kbr.be· Sources