Le Cœur Solitaire, 1895· VI A ÉMile Krantz
L. « Qui pleure à ma porte à la fin du jour »
Qui pleure à ma porte‖ à la fin du jour ?Ouvre : c’est l’amour.
Quel est ce front pâle‖ à ma vitre noire ?Ouvre : c’est la gloire.
On frappe. Qui frappe‖ et frappe si fort ?Ouvre : c’est la mort.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 3(aa)
- Mètre
- Pentasyllabes et décasyllabes (3 de 5, 3 de 10)· profil 5, 5+5
- Strophes
- 3 distiques
- Mots à la rime
- a jour / l’amour masculine, classiquea noire / gloire féminine, classiquea fort / mort masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Cœur Solitaire, Paris, LES ÉDITIONS G. GRÈS ET Cie, 1922· numérisation poesies.net· Sources