Recueil· 1895
Le Cœur Solitaire
I
- I. « Ô mon ami, mon vieil ami, mon seul ami »distiques, alexandrins, 53 vers
- II. « Souffrir infiniment, souffrir, souffrir assez »alexandrins, 14 vers
- III. « Soirs de stérilité qui font l’âme plus sèche »11 quatrains, alexandrins, 44 vers
- IV. « Stériles nuits d’hiver où ton âme trop pauvre »alexandrins, 34 vers
- V. « Le grain de blé qu’on va moudre contient l’hostie »alexandrins, 13 vers
- VI. « Aime : la bouche aimée est savoureuse et chaude »alexandrins, 14 vers
- VII. « Je voudrais être un homme : or rien, dans mes poèmes »strophe unique, alexandrins, 23 vers
- VIII. « Avec le ciel doré, le vent, la voix des chênes »alexandrins, 32 vers
- IX. « Le soleil disparu rayonne sur la mer »strophes variées, alexandrins, 48 vers
- X. « Sur nos pas le profond enfer s’est refermé »alexandrins, 14 vers
II A Francis jammes
III Fenêtres sur la vie
- XIII. « Qu’on ouvre la fenêtre au large, qu’on la laisse »strophe unique, alexandrins, 28 vers
- XIV. « Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre »alexandrins, 44 vers
- XV. « Vieilles femmes des champs, vos âmes sont plus simples »alexandrins, 39 vers
- XVI. « Le ciel est pur, l’eau transparente, et l’air du soir »alexandrins, 87 vers
- XVII. « Charme indéfinissable et fin, le soir d’été »alexandrins, 53 vers
- XVIII. « Du seuil de sa prison charnelle, l’âme écoute »9 quatrains, alexandrins, 36 vers
- XIX. « Le soir léger, avec sa brume claire et bleue »alexandrins, 20 vers
IV Mélancolies a Viollis
- XX. « Le ciel pâlit. La terre humide et reposée »sonnet classique, prototype 2, alexandrins, 14 vers
- XXI. « Voici dans le couvent voisin qui se recueille »2 quatrains, alexandrins, 8 vers
- XXII. « L’amour nous fait trembler comme un jeune feuillage »sonnet classique, alexandrins, 14 vers
- XXIII. « Le ciel profond reflète en étoiles nos larmes »alexandrins, 14 vers
- XXIV. « Je te vois anxieuse et belle de pâleur »alexandrins, 14 vers
- XXV. « J’écris ; entre mon rêve et toi la lampe chante »alexandrins, 14 vers
- XXVI. « Souvent, le front posé sur tes genoux, je pleure »alexandrins, 14 vers
- XXVII. « Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor »strophe unique, alexandrins, 25 vers
- XXVIII. « La maison serait blanche et le jardin sonore »quatrains, alexandrins et octosyllabes, 34 vers
- XXIX. « Ah ! Le navrant sourire où monte un flot de larmes »sonnet non classique, alexandrins, 14 vers
- XXX. « Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu »sonnet classique, prototype 2, alexandrins, 14 vers
- XXXI. « Ma douce enfant, ma pauvre enfant, sois forte et calme »alexandrins, 14 vers
- XXXII. « Je t’apporte, buisson de roses funéraires »strophe unique, alexandrins, 30 vers
- XXXIII. « Quel est ce lied qui fait son nid dans mon silence »alexandrins, 28 vers
- XXXIV. « Que la nuit m’enveloppe et dorlote ma peine »alexandrins, 16 vers
- XXXV. « Parfois, sur les confins du sommeil qui s’achève »alexandrins, 51 vers
- XXXVI. « Qui de vous n’a connu les soirs où l’on écoute »strophe unique, alexandrins, 26 vers
- XXXVII. « Lasse et les cils battants, heureuse, elle se penche »strophes variées, alexandrins, 33 vers
- XXXVIII. « Ne mêle pas l’esprit aux choses de la chair »strophes variées, alexandrins, 42 vers
V A la memoire de Samain
- XXXIX. « Avec ses espaliers de luxure et de fastes »alexandrins, 14 vers
- XL. « Les rossignols chantaient sur le tombeau d’Orphée »alexandrins, 34 vers
- XLI. « Comme un roseau plaintif au bord de la rivière »sonnet classique, prototype 2, alexandrins, 14 vers
- XLII. « La nuit, quand le vieux chêne aux flancs jaloux sommeille »distiques, alexandrins, 58 vers
- XLIII. « Pour couronner la blonde enfant aux yeux d’azur »5 quatrains, alexandrins, 20 vers
- XLIV. « Dans ton décor naïf tu m’apparais, Jenny »8 quatrains, alexandrins surtout, 32 vers
- XLV. « Deux papillons faisaient l’amour sur une rose »2 quatrains, alexandrins, 8 vers
- XLVI. « Être le jeune Adam, grâce et force première »distiques, alexandrins, 66 vers
VI A ÉMile Krantz
- XLVII. « Dans la soudaine nuit d’une jarre de terre »2 quatrains, alexandrins, 8 vers
- XLVIII. « Sois pure comme la rosée »octosyllabes, 16 vers
- XLIX. « Il a plu. Soir de juin. Écoute »octosyllabes, 14 vers
- L. « Qui pleure à ma porte à la fin du jour »distiques, pentasyllabes et décasyllabes, 6 vers
- LI. « Chansons, chansons, chansons, chansons »strophes variées, octosyllabes, 24 vers
- LII. « Puisque l’ennui, pauvre homme »hexasyllabes et décasyllabes, 52 vers
- LIII. « Ce coeur plaintif, ce coeur d’automne »3 quatrains, tétrasyllabes et octosyllabes, 12 vers
VII Automne, a mr Lafargue
VIII L’inquietude de dieu
- LVII. « Ce serait bon : donner toute sa vie à Dieu »alexandrins, 14 vers
- LVIII. « En vérité, je vous le dis, heureux les simples »alexandrins, 14 vers
- LIX. « Jardinier, jardinier, que ta maison soit gaie »alexandrins, 14 vers
- LX. « Ce coeur, mon Dieu, qu’avec des pleurs de sang je t’offre »sonnet non classique, alexandrins, 14 vers
- LXI. « L’amour humain, seigneur, est un jardin stérile »sonnet classique, prototype 1, alexandrins, 14 vers
- LXII. « Le sable clair du temps fuit des plus larges mains »alexandrins, 14 vers
- LXIII. « Celui qui n’a que sa tristesse pour génie »strophes variées, alexandrins, 48 vers
- LXIV. « Entrerai-je, ce soir, seigneur, dans ta maison »alexandrins, 64 vers
- LXV. « Le sombre ciel lacté se voûte en forme d’arche »alexandrins, 89 vers
- LXVI. « Heureux l’homme qui vit dans la simplicité »strophes variées, alexandrins, 179 vers
Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation poesies.net· Sources