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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La légende des siècles, 1877· XXIII Les petits

Petit Paul

Victor Hugo· distiques, alexandrins, 278 vers

Sa mère en le mettant‖ au monde s'en alla.Sombre distraction‖ du sort. Pourquoi cela ?Pourquoi tuer la mère‖ en laissant l'enfant vivre ?Pourquoi par la marâtre,‖ ô deuil ! la faire suivre ?Car le père était jeune,‖ il se remaria.Un an, c'est bien petit‖ pour être paria ;Et le bel enfant rose‖ avait eu tort de naître.Alors un vieux bonhomme‖ accepta ce pauvre être ;C'était l'aïeul. Parfois‖ ce qui n'est plus défendCe qui sera. L'aïeul‖ prit dans ses bras l'enfantEt devint mère. Chose‖ étrange, et naturelle.Sauver ce qu'une morte‖ a laissé derrière elle,On est vieux, on n'est plus‖ bon qu'à cela ; tâcherD'être le doux passant,‖ celui que vont chercher,D'instinct, les accablés‖ et les souffrants sans nombre,Et les petites mains‖ qui se tendent dans l'ombre ;Il faut bien que quelqu'un‖ soit là pour le devoir ;Il faut bien que quelqu'un‖ soit bon sous le ciel noir,De peur que la pitié‖ dans les cœurs ne tarisse ;Il faut que quelqu'un mène‖ à l'enfant sans nourriceLa chèvre aux fauves yeux‖ qui rôde au flanc des monts ;Il faut quelqu'un de grand‖ qui fasse dire : Aimons !Qui couvre de douceur‖ la vie impénétrable,Qui soit vieux, qui soit jeune,‖ et qui soit vénérable ;C'est pour cela que Dieu,‖ ce maître du linceul,Remplace quelquefois‖ la mère par l'aïeul,Et fait, jugeant l'hiver‖ seul capable de flamme,Dans l'âme d'un vieillard‖ éclore un cœur de femme.

Donc l'humble petit Paul‖ naquit, fut orphelin,Eut son grand œil bleu d'ombre‖ et de lumière plein,Balbutia les mots‖ de la langue ingénue,Eut la fraîche impudeur‖ de l'innocence nue,Fut cet ange qu'est l'homme‖ avant d'être complet ;Et l’aïeul, par les ans pâli, le contemplaitComme on contemple un ciel‖ qui lentement se dore.Oh ! comme ce couchant‖ adorait cette aurore !

Le grand-père emporta‖ l'enfant dans sa maison,Aux champs, d'où l'on voyait‖ un si vaste horizonQu'un petit enfant seul‖ pouvait l'emplir. Les plainesÉtaient vertes, avec‖ toutes sortes d'haleinesQui sortaient des forêts‖ et des eaux ; la maisonAvait un grand jardin,‖ et cette floraison,Ces prés, tous ces parfums‖ et toute cette vieCaressèrent l'enfant ;‖ les fleurs n'ont pas d'envie.

Dans ce jardin, croissaient‖ le pommier, le pêcher,La ronce ; on écartait‖ les branches pour marcher ;Des transparences d'eau‖ frémissaient sous les saules ;On voyait des blancheurs‖ qui semblaient des épaules,Comme si quelque nymphe‖ eût été là ; les nidsMurmuraient l'hymne obscur‖ de ceux qui sont bénis ;Les voix qu’on entendait étaient calmes et douces ;Les sources chuchotaient‖ doucement dans les mousses ;A tout ce qui gazouille,‖ à tout ce qui se tait,Le remuement confus‖ des feuilles s'ajoutait ;Le paradis, ce chant‖ de la lumière gaie,Que le ciel chante, en bas‖ la terre le bégaie ;En été, quand l'azur‖ rayonne, ô pur jardin !Paul étant presque un ange,‖ il fut presque un éden ;Et l'enfant fut aimé‖ dans cette solitude,Hélas ! et c'est ainsi‖ qu'il en prit l'habitude.

Un jardin, c'est fort beau,‖ n'est-ce pas ? Mettez-yUn marmot ; ajoutez‖ un vieillard ; c'est ainsiQue Dieu fait. Combinant‖ ce que le cœur souhaiteAvec ce que les yeux désirent, ce poëteComplète, car au fond‖ la nature c'est l'art,Les roses par l'enfant,‖ l'enfant par le vieillard.L'enfant voisine avec‖ les fleurs, c'est de son âge ;Et l'aïeul vient, sachant‖ qu'il est du voisinage ;Et comme c'est exquis‖ de rire au mois d'avril !Un nouveau-né vermeil,‖ et nu jusqu'au nombril,Couché sur l'herbe en fleur‖ c'est aimable, ô Virgile !Hélas ! c'est tellement‖ divin que c'est fragile !Paul est d'abord bien frêle‖ et bien chétif. Qui sait ?Vivra-t-il ? Un vent noir,‖ lorsqu'il naquit, passait,Souffle traître ; et sait-on‖ si cette bise amèreNe viendra pas chercher‖ l'enfant après la mère ?Il faut allaiter Paul ;‖ une chèvre y consent.Paul est frère de lait‖ du chevreau bondissant ;Puisque le chevreau saute,‖ il sied que l'homme marche,Et l'enfant veut marcher.‖ Et l'aïeul patriarcheDit : C'est juste ! marchons.‖ Oh ! les enfants, celaTremble, un meuble est Charybde,‖ une pierre est Scylla,Leur front penche, leur pied‖ fléchit, leur genou ploie,Mais ce frémissement‖ n'ôte rien à leur joie.Frémir n'empêche pas‖ la branche de fleurir.Un an, c'est l'âge fier ;‖ croître, c'est conquérir ;Paul fait son premier pas,‖ il veut en faire d'autres.(Mères, vous le voyez‖ en regardant les vôtres.)Frais spectacle ! l'enfant‖ est suivi par l'aïeul.— Prends garde de tomber,‖ c'est cela. Va tout seul. —Paul est brave, il se risque,‖ hésite, appelle, espère,Et tout à coup se met‖ en route, et le grand-pèreL'entoure de ses mains‖ que les ans font trembler,Et, chancelant lui-même,‖ il l'aide à chanceler.Et cela s'achevait‖ par un éclat de rire.Oh ! pas plus qu'on ne peut‖ peindre un astre, ou décrireLa forêt éblouie‖ au soleil se chauffant,Nul n'ira jusqu'au fond‖ du rire d'un enfant ;C'est l'amour, l'innocence‖ auguste, épanouie,C'est la témérité‖ de la grâce inouïe,La gloire d'être pur,‖ l'orgueil d'être debout,La paix, on ne sait quoi‖ d'ignorant qui sait tout.Ce rire, c'est le ciel‖ prouvé, c'est Dieu visible.

L'aïeul, grave figure‖ à mettre en une bible,Mage que sur l'Horeb‖ Moïse eût tutoyé,N'était rien qu'un bon vieux‖ grand-père extasié ;Il ne résistait pas‖ au charme, et, sans défense,Honorait, consultait‖ et vénérait l'enfance ;Il regardait le jour‖ se faire en ce cerveau.Paul avait chaque mois‖ un bégaiement nouveau,Effort de la pensée‖ à travers la parole,Sorte d'ascension‖ lente du mot qui vole,Puis tombe, et se relève‖ avec un gai frisson,Et ne peut être idée‖ et s'achève en chanson.Paul assemblait des sons,‖ leur donnait la volée,Scandait on ne sait quelle‖ obscure strophe ailée,Jasait, causait, glosait,‖ sans se taire un instant,Et la maison était‖ ravie en l'écoutant.Il chantait, tout riait,‖ et la paix était faite ;On eût dit qu'il donnait‖ le signal de la fête ;Et les arbres parlaient‖ de cet enfant entre eux ;Et Paul était heureux ;‖ c'est charmant d'être heureux !

Avec l'autorité‖ profonde de la joiePaul régnait ; son grand-père‖ était sa douce proie ;L'aïeul obéissait,‖ comme il sied. — Père, attends.Il attendait. — Non. Viens.‖ — Il venait. Le printempsA sur le vieil hiver‖ tous les droits du jeune âge.Comme ils faisaient ensemble‖ un bon petit ménage,Ce petit-fils tyran,‖ ce grand-père opprimé !Comme janvier cherchait‖ à plaire au mois de maiComme, au milieu des nids‖ chantant à leurs oreilles,Erraient gaîment ces deux‖ naïvetés pareilles,Dont l'une avait deux ans‖ et l'autre quatre-vingt !Un jour l'un oublia,‖ mais l'autre se souvint ;Ce fut l'enfant. La nuit‖ pour eux n'était point noire.L'aïeul faisait penser‖ Paul, qui le faisait croire.On eût dit qu'échangeant‖ leur âme en ce beau lieu,Chacun montrait à l'autre‖ un des côtés de Dieu.Ils mêlaient tout, le jour‖ leurs jeux, la nuit leurs sommes.Oh ! quel céleste amour‖ entre ces deux bonshommes !Ils n'avaient qu'une chambre,‖ ils ne se quittaient pas ;Le premier alphabet,‖ comme le premier pas,Quelles occasions‖ divines de s'entendre !Le grand-père n'avait‖ pas d'accent assez tendrePour faire épeler l'ange‖ attentif et charmé,Et pour dire : O mon doux‖ petit Paul bien-aimé !Dialogues exquis !‖ murmures ineffables !Ainsi les oiseaux bleus‖ gazouillent dans les fables.— Prends garde, c'est de l'eau.‖ Pas si loin. Pas si près.Vois, Paul, tu t'es mouillé‖ les pieds. — Pas fait exprès.— Prends garde aux cailloux. — Oui,‖ grand-père. — Va dans l'herbe.Et le ciel était pur,‖ pacifique et superbe,Et le soleil était‖ splendide et triomphantAu-dessus du vieillard‖ baisant au front l'enfant.Le père, ailleurs, vivait‖ avec son autre femme.C'est en vain qu'une morte‖ en sa tombe réclame,Quand une nouvelle âme‖ entre dans la maison.De sa seconde femme‖ il avait un garçon,Et Paul n'en savait rien.‖ Qu'importe ? Heureux, prospère,Gai, tranquille, il avait‖ pour lui seul son grand-père !Le reste existait-il ?Le grand-père mourut.

Quand Sem dit à Rachel,‖ quand Booz dit à Ruth :Pleurez, je vais mourir !‖ Rachel et Ruth pleurèrent ;Mais le petit enfant‖ ne sait pas ; ses yeux errent,Son front songe. L'aïeul,‖ parfois, se sentant las,Avait dit Paul ! je vais‖ mourir. Bientôt, hélas !Tu ne le verras plus,‖ ton pauvre vieux grand-pèreQui t'aimait. — Rien n'éteint‖ cette douce lumière,L'ignorance, et l'enfant,‖ plein de joie et de chants,Continuait de rire.Une église des champs,Pauvre comme les toits‖ que son clocher protège,S'ouvrit. Je me souviens‖ que j'étais du cortège,Le prêtre, murmurant‖ une vague oraison,Les amis, les parents,‖ vinrent dans la maisonChercher le doux aïeul‖ pour l'aller mettre en terre.La plaine fut riante‖ autour de ce mystère ;On dirait que les fleurs‖ aiment ces noirs convois ;De bonnes vieilles gens‖ priaient, mêlant leurs voix ;On suivit un chemin,‖ creux comme une tranchée ;Au bord de ce chemin,‖ une vache couchéeRegardait les passants‖ avec maternité ;Les paysans avaient‖ leurs bourgerons d'été ;Et le petit marchait‖ derrière l'humble bière.On porta le vieillard‖ au prochain cimetière,Enclos désert, muré‖ d'un mur croulant, auprèsDe l'église, âpre et nu,‖ point orné de cyprès,Ni de tombeaux hautains,‖ ni d'inscriptions fausses ;On entrait dans ce champ‖ plein de croix et de fosses,Lieu sévère où la mort‖ dort si Dieu le permet,Par une grille en bois‖ que la nuit on fermait ;Aux barreaux s'ajoutait‖ le croisement d'un lierre ;Le petit enfant, chose‖ obscure et singulière,Considéra l'entrée‖ avec attention.

Le sort pour les enfants‖ est une vision ;Et la vie à leurs yeux‖ apparaît comme un rêve.Hélas ! la nuit descend‖ sur l'astre qui se lève.Paul n’avait que trois ans,— Vilain petit satan !Méchant enfant ! Le voir‖ m'exaspère ! Va-t'en !Va-t'en ! je te battrais !‖ Il est insupportable.Je suis trop bonne encor‖ de le souffrir à table.Il m'a taché ma robe,‖ il a bu tout le lait.A la cave ! Au pain sec !‖ Et puis il est si laid ! —A qui donc parle-t-on ?‖ A Paul. Pauvre doux être !Hélas ! après avoir‖ vu l'aïeul disparaître,Paul vit dans la maison‖ entrer un inconnu,C'était son père ! puis‖ une femme au sein nu,Allaitant un enfant ;‖ l'enfant était son frère.

La femme l'abhorra‖ sur-le-champ. Une mèreC'est le sphinx ; c'est le cœur‖ inexorable et doux,Blanc du côté sacré,‖ noir du côté jaloux,Tendre pour son enfant,‖ dur pour l'enfant d'une autre.Souffrir, sachant pourquoi,‖ martyr, prophète, apôtre,C'est bien ; mais un enfant,‖ fantôme aux cheveux d'or,Être déjà proscrit‖ n'étant pas homme encor !L'épine de la ronce‖ après l'ombre du chêne !Quel changement ! l'amour‖ remplacé par la haine !Paul ne comprenait plus.‖ Quand il rentrait le soirSa chambre lui semblait‖ quelque chose de noir ;Il pleura bien longtemps.‖ Il pleura pour personne.Il eut le sombre effroi‖ du roseau qui frissonne.Ses yeux en s'éveillant‖ regardaient étonnés.Ah ! ces pauvres petits,‖ pourquoi donc sont-ils nés ?La maison lui semblait‖ sans jour et sans fenêtre,Et l'aurore n'avait‖ plus l'air de le connaître.Quand il venait : — Va-t'en !‖ Délivrez-moi de ça !Criait la mère. Et Paul‖ lentement s'enfonçaDans de l'ombre. Ce fut‖ comme un berceau qu'on noie.L'enfant, qui faisait tout‖ joyeux, perdit la joie ;Sa détresse attristait‖ les oiseaux et les fleurs ;Et le doux boute-en-train‖ devint souffre-douleurs.— Il m'ennuie ! il est sale !‖ il se traîne ! il se vautre ! —On lui prit ses joujoux‖ pour les donner à l'autre.Le père laissait faire,‖ étant très amoureux.Après avoir été‖ l'ange, être le heureux !La femme, en voyant Paul,‖ disait : Qu'il disparaisse !Et l'imprécation‖ s'achevait en caresse.Pas pour lui.— Viens, toi ! Viens, l’amour ! viens, mon bonheur.J'ai volé le plus beau‖ de vos anges, Seigneur,Et j'ai pris un morceau‖ du ciel pour faire un lange,Seigneur, il est l'enfant,‖ nuits il est resté l'ange.Je tiens le paradis‖ du bon Dieu dans mes bras.Voyez comme il est beau !‖ Je t'aime. Tu serasUn homme. Il est déjà‖ très lourd. Mais c'est qu'il pèsePresque autant qu'un garçon‖ qui marcherait ! je baiseTes pieds, et c'est de toi‖ que me vient la clarté ! —Et Paul se souvenait,‖ avec la quantitéDe mémoire qu'auraient‖ les agneaux et les roses,Qu'il s'était entendu‖ dire les mêmes choses.

Il prenait dans un coin,‖ à terre, ses repas.Il était devenu‖ muet, ne parlait pas,Ne pleurait plus. L'enfance‖ est parfois sombre et forte.

Souvent il regardait‖ lugubrement la porte.

Un soir on le chercha‖ partout dans la maison ;On ne le trouva point ;‖ c'était l'hiver, saisonQui nous hait, où la nuit‖ est traître comme un piège ;Dehors des petits pas‖ s'effaçaient dans la neige…On retrouva l'enfant‖ le lendemain matin.On se souvint des cris‖ perdus dans le lointain ;Quelqu'un même avait ri,‖ croyant, dans les nuées,Entendre, à travers l'ombre‖ où flottent des huées,On ne sait quelle voix‖ du vent crier : Papa !Papa ! Tout le village,‖ ému, s'en occupa,Et l'on chercha ; l'enfant‖ était au cimetière.Calme comme la nuit,‖ blême comme la pierre,Il était étendu‖ devant l'entrée, et froid ;Comment avait-il pu‖ jusqu'à ce triste endroitVenir, seul dans la plaine‖ où pas un feu ne brille ?Une de ses deux mains‖ tenait encor la grille ;On voyait qu'il avait‖ essayé de l'ouvrir.Il sentait là quelqu'un‖ pouvant le secourir ;Il avait appelé‖ dans l'ombre solitaire,Longtemps ; puis il était‖ tombé mort sur la terre,A quelques pas du vieux‖ grand-père, son ami.N'ayant pu l'éveiller,‖ il s'était endormi.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
137((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Mots à la rime
a alla / cela masculine, classiqueb vivre / suivre féminine, classiquec remaria / paria masculine, classiqued naître / être féminine, classiquee défend / l'enfant masculine, classiquef naturelle / elle féminine, classiqueg tâcher / chercher masculine, classiqueh nombre / l'ombre féminine, classiquei devoir / noir masculine, classiquej tarisse / nourrice féminine, classiquek monts / Aimons masculine, classiquel impénétrable / vénérable féminine, classiquem linceul / l'aïeul masculine, classiquen flamme / femme féminine, classiquea orphelin / plein masculine, classiqueb ingénue / nue féminine, classiquec complet / contemplait masculine, classiqued dore / aurore féminine, classiquea maison / horizon masculine, classiqueb plaines / d'haleines féminine, classiquec maison / floraison masculine, classiqued vie / d'envie féminine, classiquea pêcher / marcher masculine, classiqueb saules / épaules féminine, classiquec nids / bénis masculine, classiqued douces / mousses féminine, classiquee tait / s'ajoutait masculine, classiquef gaie / bégaie féminine, classiqueg jardin / éden masculine, classiqueh solitude / l'habitude féminine, classiquea Mettez-y / ainsi masculine, classiqueb souhaite / poëte féminine, classiquec l'art / vieillard masculine, classiqued âge / voisinage féminine, classiquee d'avril / nombril masculine, classiquef Virgile / fragile féminine, classiqueg sait / passait masculine, classiqueh amère / mère féminine, classiquei consent / bondissant masculine, classiquej marche / patriarche féminine, classiquek cela / Scylla masculine, classiquel ploie / joie féminine, classiquem fleurir / conquérir masculine, classiquen d'autres / vôtres féminine, classiqueo l'aïeul / seul masculine, classiquep espère / grand-père féminine, classiqueq trembler / chanceler masculine, classiquer rire / décrire féminine, classiques chauffant / enfant masculine, classiquet épanouie / inouïe féminine, classiqueu debout / tout masculine, classiquev visible / bible féminine, classiqueb tutoyé / extasié masculine, classiquec défense / l'enfance féminine, classiqued cerveau / nouveau masculine, classiquee parole / vole féminine, classiquef frisson / chanson masculine, classiqueg volée / ailée féminine, classiqueh instant / l'écoutant masculine, classiquei faite / fête féminine, classiquej eux / heureux masculine, classiquea joie / proie féminine, classiqueb attends / printemps masculine, classiquec âge / ménage féminine, classiqued opprimé / mai masculine, classiquee oreilles / pareilles féminine, équivalentef quatre-vingt / souvint masculine, classiqueg noire / croire féminine, classiqueh lieu / Dieu masculine, classiquei sommes / bonshommes féminine, classiquej pas masculine, classiquek s'entendre / tendre féminine, classiquel charmé / bien-aimé masculine, classiquem ineffables / fables féminine, classiquen près / exprès masculine, classiqueo l'herbe / superbe féminine, classiquep triomphant / l'enfant masculine, classiqueq femme / réclame féminine, classiquer maison / garçon masculine, classiques prospère / grand-père féminine, classiquet il / mourut / Ruth masculine, classiqueb pleurèrent / errent féminine, classiquec las / hélas masculine, classiqued grand-père / lumière féminine, classiquee chants / rire / champs masculine, classiquef protège / cortège féminine, classiqueg oraison / maison masculine, classiqueh terre / mystère féminine, classiquei convois / voix masculine, classiquej tranchée / couchée féminine, classiquek maternité / d'été masculine, classiquel bière / cimetière féminine, classiquem auprès / cyprès masculine, classiquen fausses / fosses féminine, classiqueo permet / fermait masculine, classiquep lierre / singulière féminine, classiqueq attention / vision masculine, classiqueb rêve / lève féminine, classiquec ans / satan / Va-t'en masculine, classiqued insupportable / table féminine, classiquee lait / laid masculine, classiquef être / disparaître féminine, classiqueg inconnu / nu masculine, classiqueh frère / mère féminine, classiqueb doux / jaloux masculine, classiquec autre / apôtre féminine, classiqued d'or / encor masculine, classiquee chêne / haine féminine, classiquef soir / noir masculine, classiqueg personne / frissonne féminine, classiqueh étonnés / nés masculine, classiquei fenêtre / connaître féminine, classiquej ça / s'enfonça masculine, classiquek noie / joie féminine, classiquel fleurs / souffre-douleurs masculine, classiquem vautre / l'autre féminine, classiquen amoureux / heureux masculine, classiqueo disparaisse / caresse féminine, classiquep lui / bonheur / Seigneur masculine, classiqueq lange / l'ange féminine, classiquer bras / seras masculine, classiques pèse / baise féminine, classiquet clarté / quantité masculine, classiqueu roses / choses féminine, classiquea repas / pas masculine, classiqueb forte / porte féminine, classiquea maison / saison masculine, classiqueb piège / neige féminine, classiquec matin / lointain masculine, classiqued nuées / huées féminine, classiquee Papa / occupa masculine, classiquef cimetière / pierre féminine, classiqueg froid / endroit masculine, classiqueh brille / grille féminine, classiquei l'ouvrir / secourir masculine, classiquej solitaire / terre féminine, classiquek ami / endormi masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

278 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La légende des siècles, Calmann Lévy, 1877· numérisation Enclitt Encyclopédie de la littérature française (Rue des Écoles)· Sources