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un seul est le mot juste.

La légende des siècles, 1859· VII L’Italie — Ratbert

Les Conseillers probes et libres

Victor Hugo· distiques, alexandrins, 251 vers

Ratbert, fils de Rodolphe‖ et petit-fils de Charles,Qui se dit empereur‖ et qui n'est que roi d'Arles,Vêtu de son habit‖ de patrice romain,Et la lance du grand‖ saint Maurice à la main,Est assis au milieu‖ de la place d'Ancône.Sa couronne est l'armet‖ de Didier, et son trôneEst le fauteuil de fer‖ de Henri l'Oiseleur.Sont présents cent barons‖ et chevaliers ; la fleurDu grand arbre héraldique‖ et généalogiqueQue ce sol noir nourrit‖ de sa sève tragique.Spinola, qui prit Suze‖ et qui la ruina,Jean de Carrara, Pons,‖ Sixte MalaspinaAu lieu de pique ayant‖ la longue épine noire,Ugo, qui fit noyer‖ ses sœurs dans leur baignoire,Regardent dans leurs rangs‖ entrer avec dédainGuy, sieur de Pardiac et de l’Île-en-Jourdain ;Guy, parmi tous ces gens‖ de lustre et de naissance,N'ayant encor pour lui‖ que le sac de Vicence,Et du reste n'étant‖ qu'un batteur de pavéD'origine quelconque‖ et de sang peu prouvé.L'exarque Sapaudus‖ que le saint-siège envoie,Sénèque, marquis d'Ast,‖ Bos, comte de Savoie,Le tyran de Massa,‖ le sombre Albert CiboQue le marbre aujourd'hui‖ fait blanc sur son tombeau,Ranuce, caporal‖ de la ville d'Anduze,Foulque, ayant pour cimier‖ la tête de Méduse,Marc, ayant pour devise :‖ IMPERIUM FIT JUS,Entourent Afranus,‖ évêque de Fréjus.Là sont Farnèse, Ursin,‖ Cosme à l'âme avilie ;Puis les quatre marquis‖ souverains d'Italie ;L'archevêque d'Urbin,‖ Jean, bâtard de Rodez,Alonze de Silva,‖ ce duc dont les cadetsSont rois, ayant conquis‖ l'Algarve portugaise,Et Visconti, seigneur‖ de Milan, et Borghèse,Et l'homme, entre tous faux,‖ glissant, habile, ingrat,Avellan, duc de Tyr‖ et sieur de Montferrat ;Près d'eux Prendiparte,‖ capitaine de Sienne,Pic, fils d'un astrologue‖ et d'une égyptienne,Alde Aldobrandini,‖ Guiscard, sieur de Beaujeu,Et le gonfalonier‖ du saint-siège et de Dieu,Gandolfe, à qui, plus tard,‖ le pape Urbain fit faireUne statue équestre‖ en l'église Saint-Pierre,Complimentent Martin‖ de la Scala, le roiDe Vérone, et le roi‖ de Tarente, Geoffroy ;A quelques pas se tient‖ Galco, comte d'Athène,Fils du vieux Muzzufer,‖ le rude capitaineDont les clairons semblaient‖ des bouches d'aquilon ;De plus, deux petits rois,‖ Agrippin et Gilon.

Tous jeunes, beaux, heureux,‖ pleins de joie, et farouches.

Les seigneurs vont aux rois‖ ainsi qu'au miel les mouches.Tous sont venus, des burgs,‖ des châteaux, des manoirs ;Et la place autour d'eux‖ est déserte ; et cent noirs,Tout nus, et cent piquiers‖ aux armures persanesEn barrent chaque rue‖ avec leurs pertuisanes.Geoffroy, Martin, Gilon,‖ l'enfant Agrippin trois,Sont assis sous le dais‖ près du maître, étant rois.

Dans ce réseau de chefs‖ qui couvrait l'Italie,Je passe Théodat,‖ prince de Trente, Élie,Despote d'Avenzo,‖ qu'a réclamé l'oubli,Ce borgne Ordelafo,‖ le bourreau de Forli,Lascaris, que sa tante‖ Alberte fit eunuque,Othobon, sieur d'Assise,‖ et Tibalt, sieur de Lucque ;C'est que, bien que mêlant‖ aux autres leurs drapeaux,Ceux-là ne comptaient point‖ parmi les principaux ;Dans un filet on voit‖ les fils moins que les câbles ;Je nomme seulement‖ les monstres remarquables.Derrière eux, sur la pierre‖ auguste d'un portail,Est sculpté Satan, roi,‖ forçat, épouvantail,L'effrayant ramasseur‖ de haillons de l'abîme,Ayant sa hotte au dos,‖ pleine d'âmes, son crimeSur son aile qui ploie,‖ et son croc noir qui luitDans son poing formidable,‖ et, dans ses yeux, la nuit.

Pour qui voudrait peser‖ les droits que donne au maîtreLa pureté du sang‖ dont le ciel l'a fait naître,Ratbert est fils d'Agnès,‖ comtesse d'Elseneur ;Or, c'est la même gloire‖ et c'est le même honneurD'être enfanté d'Agnès‖ que né de Messaline.

Malaspina, portant‖ l'épine javeline,Redoutable marquis,‖ à l'œil fauve et dévot,Est à droite du roi‖ comme comte et prévôt.

C'est un de ces grands jours‖ où les bannières sortent.Dix chevaliers de l'ordre‖ Au Droit Désir apportentLe Nœud d'Or, précédés‖ d'Énéas, leur massier,Et d'un héraut de guerre‖ en soutane d'acier.

Le roi brille, entouré‖ d'une splendeur d'épées.Plusieurs femmes sont là,‖ près du trône groupées ;Élise d'Antioche,‖ Ana, Cubitosa,Fille d'Azon, qu'Albert‖ de Mantoue épousa ;La plus belle, Matha,‖ sœur du prince de Cumes,Est blonde ; et, l'éventant‖ d'un éventail de plumes,Sa naine, par moments,‖ lui découvre les seins ;Couchée et comme lasse‖ au milieu des coussins,Elle enivre le roi‖ d'attitudes lascives ;Son rire jeune et fou‖ laisse voir ses gencives ;Elle a ce vêtement‖ ouvert sur le côté,Qui, plus tard, fut au Louvre‖ effrontément portéPar Bonne de Berry,‖ fille de Jean de France.

Dans Ancône, est-ce deuil,‖ terreur, indifférence ?Tout se tait ; les maisons,‖ les bouges, les palais,Ont bouché leur lucarne‖ ou fermé leurs volets ;Le cadran qui dit l'heure‖ a l'air triste et funeste.

Le soleil luit aux cieux‖ comme dans une peste ;Que l'homme soit foulé‖ par les rois ou saisiPar les fléaux, l'azur‖ n'en a point de souci ;Le soleil, qui n'a pas‖ d'ombre et de lueurs fausses,Rit devant les tyrans‖ comme il rit sur les fosses.

Ratbert vient d'inventer,‖ en se frappant le front,Un piège ou ceux qu'il veut‖ détruire tomberont ;Il en parle tout bas‖ aux princes qui sourient.La prière — le peuple‖ aime que les rois prient —Est faite par Tibère,‖ évêque de Verceil.Tous étant réunis,‖ on va tenir conseil.

Les deux huissiers de l'Ordre,‖ Anchise avec Trophime,Invitent le plus grand‖ comme le plus infimeA parler, l'empereur‖ voulant que les avis,Mauvais, soient entendus,‖ et, justes, soient suivis.Puis il est répété‖ par les huissiers, AnchiseEt Trophime, qu'il faut‖ avec pleine franchiseSur la guerre entreprise‖ offrir son sentiment ;Que chacun doit parler‖ à son tour librement ;Que c'est jour de chapitre‖ et jour de conscience ;Et que, dans ces jours-là,‖ les rois ont patience,Vu que, devant le Christ,‖ Thomas Didyme a puParler insolemment‖ sans être interrompu.Et puisse l'empereur‖ vivre longues années !

On voit devant Ratbert trois haches destinées,La première, au quartier‖ de bœuf rouge et fumantQu'un grand brasier joyeux‖ cuit à son flamboiement ;La deuxième, au tonneau‖ de vin que sur la tableA placé l'échanson‖ aidé du connétable ;La troisième à celui‖ dont l'avis déplaira.

Un se lève. On se tait.‖ C'est Jean de Carrara.— Ta politique est sage‖ et ta guerre est adroite,Noble empereur, et Dieu‖ te tient dans sa main droite.Qui te conteste est traître‖ et qui te brave est fou.Je suis ton homme lige,‖ et, toujours, n'importe où,Je te suivrai, mon maître,‖ et j'aimerai ta chaîne,Et je la porterai.— Celle-ci, capitaine,Dit Ratbert, lui jetant‖ au cou son collier d'or.De plus, j'ai Perpignan,‖ je t'en fais régidor. —

L'archevêque d'Urbin‖ salue, il examineLe plan de guerre, sac‖ des communes, famine,Les moyens souterrains,‖ les rapports d'espions.— Sire, vous êtes grand‖ comme les Scipions ;En vous voyant, le flanc‖ de l'église tressaille.

— Archevêque, pardieu !‖ dit Ratbert, je te bailleUn sou par muid de vin‖ qu'on boit à Besançon.

Cibo, qui parle avec‖ un accent Brabançon,S'en excuse, ayant fait‖ à Louvain ses études,Et dit :— Sire, les gens à fières attitudesSont des félons ; pieds nus‖ et la chaîne aux poignets.Qu'on les fouette. O mon roi !‖ par votre mère Agnès,Vous êtes empereur,‖ vous avez les trois villes,Arles, Rome de Gaule‖ et la mère des Milles,Bordeaux en Aquitaine‖ et les îles de Ré,Naple, où le mont Vésuve‖ est fort considéré.Qui vous résiste essaie‖ une lutte inutile ;Noble, qu'on le dégrade,‖ et serf, qu'on le mutile :Vous affronter est crime,‖ orgueil, lâche fureur ;Quiconque ne dit pas : « Ratbert est l’empereur »,Doit mourir ; nous avons‖ des potences, j'espère.Quant à moi, je voudrais,‖ fût-ce mon propre père,S'il osait blasphémer‖ César que Dieu conduit,Voir les corbeaux percher‖ sur ses côtes la nuit,Et la lune passer‖ à travers son squelette. —

Ratbert dit : — Bon marquis,‖ je te donne Spolète.

C'est à Malaspina‖ de parler. Un vieillardSe troublerait devant‖ ce jeune homme ; il sait l'artD'évoquer le démon,‖ la stryge, l'égrégore ;Il teint sa dague avec‖ du suc de mandragore ;Il sait des palefrois‖ empoisonner le mors ;Dans une guerre il a‖ rempli de serpents mortsLes citernes de l'eau‖ qu'on boit dans les Abruzzes ;Il dit : La guerre est sainte !‖ Il rend compte des ruses,A voix basse, et finit‖ à voix haute en priant :— Fais régner l'empereur‖ du nord à l'orient,Mon Dieu ! c'est par sa bouche‖ auguste que tu parles.

— Je te fais capischol‖ de mon chapitre d'Arles,Dit Ratbert.Afranus se lève le dernier.Cet évêque est pieux,‖ charitable, aumônier ;Quoique jeune, il voulut‖ se faire anachorète ;Il est grand casuiste‖ et très savant ; il traiteLes biens du monde en homme‖ austère et détaché ;Jadis, il a traduit‖ en vers latins Psyché ;Comme il est humble, il a‖ les reins ceints d'une corde.Il invoque l'esprit‖ divin, puis il abordeLes questions : — Ratbert,‖ par stratagème, a misSon drapeau sur les murs‖ d'Ancône ; c'est permis,Ancône étant peu sage ;‖ et la ruse est liciteLorsqu'elle a glorieuse‖ et pleine réussite,Et qu'au bonheur public‖ on la voit aboutir ;Et ce n'est pas tromper,‖ et ce n'est pas mentirQue mettre à la raison‖ les discordes civiles ;Les prétextes sont bons‖ pour entrer dans les villes. —Il ajoute : — La ruse,‖ ou ce qu'on nomme ainsi,Fait de la guerre, en somme,‖ un art plus adouci ;Moins de coups, moins de bruit ;‖ la victoire plus sûre.J'admire notre prince,‖ et, quand je le mesureAux anciens Alarics,‖ aux antiques CyrusPassant leur vie en chocs‖ violents et bourrus,Je l'estime plus grand,‖ faisant la différenceD'Ennius à Virgile‖ et de Plaute à Térence.Je donne mon avis,‖ sire, timidement ;Je suis d'église et n'ai‖ que l'humble entendementD'un pauvre clerc, mieux fait‖ pour chanter des cantiquesQue pour parler devant‖ de si grands politiques ;Mais, beau sire, on ne peut‖ voir que son horizon,Et raisonner qu'avec‖ ce qu'on a de raison ;Je suis prêtre, et la messe‖ est ma seule lecture ;Je suis très ignorant ;‖ chacun a sa monture.Qu'il monte avec audace‖ ou bien avec effroi ;Il faut pour l'empereur‖ le puissant palefroiBardé de fer, nourri‖ d'orge blanche et d'épeautre,Le dragon pour l'archange,‖ et l'âne pour l'apôtre.Je poursuis, et je dis‖ qu'il est bon que le droitSoit, pour le roi, très large,‖ et, pour le peuple, étroit ;Le peuple étant bétail,‖ et le roi berger. Sire,L'empereur ne veut rien‖ sans que Dieu le désire.Donc, faites ! Vous pouvez,‖ sans avertissements,Guerroyer les chrétiens‖ comme les ottomans ;Les ottomans étant‖ hors de la loi vulgaire,On peut les attaquer‖ sans déclarer la guerre ;C'est si juste et si vrai,‖ que, pour premiers effets,Vos flottes, sire, ont pris‖ dix galères de Fez ;Quant aux chrétiens, du jour‖ qu'ils sont vos adversaires.Ils sont de fait payens,‖ sire, et de droit corsaires.Il serait malheureux‖ qu'un scrupule arrêtâtSa majesté, quand c'est‖ pour le bien de l'état.Chaque affaire a sa loi ;‖ chaque chose a son heure.La fille du marquis‖ de Final est mineure ;Peut-on la détrôner ?‖ En même temps, peut-onConserver à la sœur‖ de l'empereur Menton ?Sans doute. Les pays‖ ont des mœurs différentes.Pourvu que de l'église‖ on maintienne les rentes,On le peut. Les vieux temps,‖ qui n'ont plus d'avocats,Agissaient autrement ;‖ mais je fais peu de casDe ces temps-là ; c'étaient‖ des temps de république.L'empereur, c'est la règle ;‖ et, bref, la loi salique,Très mauvaise à Menton,‖ est très bonne à Final.

— Évêque, dit le roi,‖ tu seras cardinal.

Pendant que le conseil‖ se tenait de la sorte,Et qu'ils parlaient ainsi‖ dans cette ville morte,Et que le maître avait‖ sous ses pieds ces prélats,Ces femmes, ces barons‖ en habits de galas,Et l'Italie au loin‖ comme une solitude,Quelques seigneurs, ainsi‖ qu'ils en ont l'habitudeRegardant derrière eux‖ d'un regard inquiet,Virent que le Satan‖ de pierre souriait.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
124((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Mots à la rime
a Charles / d'Arles féminine, classiqueb romain / main masculine, classiquec d'Ancône / trône féminine, classiqued l'Oiseleur / fleur masculine, classiquee généalogique / tragique féminine, classiquef ruina / Malaspina masculine, classiqueg noire / baignoire féminine, classiqueh dédain / Jourdain masculine, classiquei naissance / Vicence féminine, classiquej pavé / prouvé masculine, classiquek envoie / Savoie féminine, classiquel Cibo / tombeau masculine, classiquem d'Anduze / Méduse féminine, classiquen JUS / Fréjus masculine, classiqueo avilie / d'Italie féminine, classiquep Rodez / cadets masculine, classiqueq portugaise / Borghèse féminine, classiquer ingrat / Montferrat masculine, classiques Sienne / égyptienne féminine, classiquet Beaujeu / Dieu masculine, classiqueu faire / Saint-Pierre féminine, classiquev roi / Geoffroy masculine, classiquew d'Athène / capitaine féminine, classiquex d'aquilon / Gilon masculine, classiquea farouches / mouches féminine, classiqueb manoirs / noirs masculine, classiquec persanes / pertuisanes féminine, classiqued trois / rois masculine, classiquea l'Italie / Élie féminine, classiqueb l'oubli / Forli masculine, classiquec eunuque / Lucque féminine, classiqued drapeaux / principaux masculine, classiquee câbles / remarquables féminine, classiquef portail / épouvantail masculine, classiqueg l'abîme / crime féminine, classiqueh luit / nuit masculine, classiquea maître / naître féminine, classiqueb d'Elseneur / honneur masculine, classiquec Messaline / javeline féminine, classiqueb dévot / prévôt masculine, classiquea sortent / apportent féminine, classiqueb massier / d'acier masculine, classiquea d'épées / groupées féminine, classiqueb Cubitosa / épousa masculine, classiquec Cumes / plumes féminine, classiqued seins / coussins masculine, classiquee lascives / gencives féminine, classiquef côté / porté masculine, classiqueg France / indifférence féminine, classiqueb palais / volets masculine, classiquec funeste / peste féminine, classiqueb saisi / souci masculine, classiquec fausses / fosses féminine, classiquea front / tomberont masculine, classiqueb sourient / prient féminine, classiquec Verceil / conseil masculine, classiquea Trophime / infime féminine, classiqueb avis / suivis masculine, classiquec Anchise / franchise féminine, classiqued sentiment / librement masculine, classiquee conscience / patience féminine, classiquef pu / interrompu masculine, classiqueg années / destinées féminine, classiqueb fumant / flamboiement masculine, classiquec table / connétable féminine, classiqued déplaira / Carrara masculine, classiqueb adroite / droite féminine, classiquec fou / où masculine, classiqued chaîne / porterai / capitaine féminine, classiquee d'or / régidor masculine, classiquea examine / famine féminine, classiqueb d'espions / Scipions masculine, classiquec tressaille / baille féminine, classiqueb Besançon / Brabançon masculine, classiqueb études / dit / attitudes féminine, classiquec poignets / Agnès masculine, classiqued villes / Milles féminine, classiquee Ré / considéré masculine, classiquef inutile / mutile féminine, classiqueg fureur / l’empereur masculine, classiqueh j'espère / père féminine, classiquei conduit / nuit masculine, classiquej squelette / Spolète féminine, classiquea vieillard / l'art masculine, classiqueb l'égrégore / mandragore féminine, classiquec mors / morts masculine, classiqued Abruzzes / ruses féminine, classiquee priant / l'orient masculine, classiquef parles / d'Arles féminine, classiqueb Ratbert / dernier / aumônier masculine, classiquec anachorète / traite féminine, classiqued détaché / Psyché masculine, classiquee corde / aborde féminine, classiquef mis / permis masculine, classiqueg licite / réussite féminine, classiqueh aboutir / mentir masculine, classiquei civiles / villes féminine, classiquej ainsi / adouci masculine, classiquek sûre / mesure féminine, classiquel Cyrus / bourrus masculine, classiquem différence / Térence féminine, classiquen timidement / entendement masculine, classiqueo cantiques / politiques féminine, classiquep horizon / raison masculine, classiqueq lecture / monture féminine, classiquer effroi / palefroi masculine, classiques d'épeautre / l'apôtre féminine, classiquet droit / étroit masculine, classiqueu Sire / désire féminine, classiquev avertissements / ottomans masculine, classiquew vulgaire / guerre féminine, classiquex effets / Fez masculine, classiquey adversaires / corsaires féminine, classiquez arrêtât / l'état masculine, classiquea heure / mineure féminine, classiqueb peut-on / Menton masculine, classiquec différentes / rentes féminine, classiqued d'avocats / cas masculine, classiquee république / salique féminine, classiquef Final / cardinal masculine, classiquea sorte / morte féminine, classiqueb prélats / galas masculine, classiquec solitude / l'habitude féminine, classiqued inquiet / souriait masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.9· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

251 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La légende des siècles, Calmann Lévy, 1877· numérisation Enclitt Encyclopédie de la littérature française (Rue des Écoles)· Sources