Contes et nouvelles, 1668‑1694· Livre quatrième
IX. Le roi Candaule et le maître en droit
Force gens ont été‖ l’instrument de leur mal :Candaule en est un témoignage.Ce roi fut en sottise‖ un très-grand personnage ;Il fit pour Gygès son vassalUne galanterie‖ imprudente et peu sage.« Vous voyez, lui dit-il,‖ le visage charmantEt les traits délicats,‖ dont la reine est pourvue ;Je vous jure ma foi,‖ que l’accompagnementEst d’un tout autre prix,‖ et passe infiniment ;Ce n’est rien, qui ne l’a vueToute nue.Je vous la veux montrer,‖ sans qu’elle en sache rien,Car j’en sais un très-bon moyen ;Mais à condition…‖ Vous m’entendez fort bien,Sans que j’en dise davantage :Gygès, il vous faut être sage ;Point de ridicule désir :Je ne prendrais pas de plaisirAux vœux impertinents,‖ qu’une amour sotte et vaineVous feroit faire pour la reine,Proposez-vous de voir‖ tout ce corps si charmant,Comme un beau marbre seulement.Je veux que vous disiez‖ que l’art, que la pensée,Que même le souhait‖ ne peut aller plus loin.Dedans le bain je l’ai laissée :Vous êtes connaisseur ;‖ venez être témoinDe ma félicité suprême ! »Ils vont : Gygès admire.‖ Admirer, c’est trop peu :Son étonnement est extrême.Ce doux objet joua son jeu.Gygès en fut ému,‖ quelque effort qu’il pût faire.Il auroit voulu se taire,Et ne point témoigner‖ ce qu’il avoit senti ;Mais son silence eût fait‖ soupçonner du mystère :L’exagération‖ fut le meilleur parti.Il s’en tint donc pour averti ;Et, sans faire le fin,‖ le froid, ni le modeste,Chaque point, chaque article,‖ eut son fait, fut loué.« Dieux ! disoit-il au roi,‖ quelle félicité !Le beau corps ! le beau cuir !‖ ô ciel ! et tout le reste !De ce gaillard entretienLa reine n’entendit rien ;Elle l’eût pris pour outrage :Car, en ce siècle ignorant,Le beau sexe étoit sauvage.Il ne l’est plus maintenant,Et des louanges pareilles,De nos dames d’à présentN’écorchent point les oreilles.Notre examinateur‖ soupiroit dans sa peau ;L’émotion croissoit,‖ tant tout lui sembloit beau.Le prince, s’en doutant,‖ l’emmena ; mais son âmeEmporta cent traits de flamme :Chaque endroit lança le sien.Hélas ! fuir n’y sert de rien ;Tourments d’amour font si bien,Qu’ils sont toujours de la suite.Près du prince, Gygès‖ eut assez de conduite :Mais de sa passion‖ la reine s’aperçut.Elle sutL’origine du mal ;‖ le roi, prétendant rire,S’avisa de lui tout dire.Ignorant ! savoit-il pointQu’une reine sur ce pointN’ose entendre raillerie ?Et, supposé qu’en son cœurCela lui plaise, elle rie,Il lui faut, pour son honneur,Contrefaire la furie.Celle-ci le fut vraiment,Et réserva dans soi-mêmeDe quelque vengeance extrêmeLe désir très-véhément.Je voudrois, pour un moment,Lecteur, que tu fusses femme ;Tu ne saurois autrementConcevoir jusqu’où la damePorta son secret dépit.Un mortel eut le créditDe voir de si belles choses,À tous mortels lettres closes !Tels dons étoient pour des dieux ;Pour des rois, voulois-je dire ;L’un et l’autre y vient de cire,Je ne sais quel est le mieux.Ces pensers incitoient‖ la reine à la vengeance.Honte, dépit, courroux,‖ son cœur employa tout :Amour même, dit-on,‖ fut de l’intelligence :De quoi ne vient-il point à bout ?Gygès étoit bien fait,‖ on l’excusa sans peine :Sur le montreur d’appas,‖ tomba toute la haine,Il étoit mari, c’est son mal ;Et les gens de ce caractèreNe sauraient en aucune affaireCommettre de péché‖ qui ne soit capital.Qu’est-il besoin d’user‖ d’un plus ample prologue ?Voilà le roi haï,‖ voilà Gygès aimé ;Voilà tout fait et tout forméUn époux du grand catalogue ;Dignité peu briguée,‖ et qui fleurit pourtant.La sottise du prince‖ étoit d’un tel mérite,Qu’il fut fait in petto‖ confrère de Vulcan ;De là jusqu’au bonnet‖ la distance est petite.Cela n’étoit que bien ;‖ mais la Parque mauditeFut aussi de l’intrigue,‖ et, sans perdre de temps,Le pauvre roi, par nos amants,Fut député vers lé Cocyte ;On le fit trop boire d’un coup :Quelquefois, hélas ! c’est beaucoup.Bientôt un certain breuvageLui fit voir le noir rivage ;Tandis qu’aux yeux de GygèsS’étaloient de blancs objets :Car, fût-ce amour, fût-ce rage,Bientôt la reine le mitSur le trône et dans son lit.
Mon dessein n’étoit pas‖ d’étendre cette histoire ;On la savoit assez.‖ Mais je me sais bon gré,Car l’exemple a très-bien cadré ;Mon texte y va tout droit :‖ même j’ai peine à croireQue le docteur en lois,‖ dont je vais discourir,Puisse mieux que Candaule‖ à mon but concourir.Rome, pour ce coup-ci,‖ me fournira la scène ;Rome, non celle-là‖ que les mœurs du vieux tempsRendoient triste, sévère,‖ incommode aux galants,Et de sottes femelles pleine :Mais Rome d’aujourd’hui,‖ séjour charmant et beau,Où l’on suit un train plus nouveau.Le plaisir est la seule affaireDont se piquent ses habitants :Qui n’auroit que vingt ou trente ans,Ce seroit un voyage à faire.
Rome donc eut naguère‖ un maître dans cet artQui du Tien et du Mien‖ tire son origine ;Homme qui hors de là‖ faisoit le goguenard :Tout passoit par son étamine ;Aux dépens du tiers et du quartIl se divertissoit.‖ Avint que le légiste,Parmi ses écoliers,‖ dont il avoit toujoursLongue liste,Eut un François ; moins propre‖ à faire en droit un coursQu’en amours.Le docteur, un beau jour,‖ le voyant sombre et triste,Lui dit : « Notre féal,‖ vous voilà de relais ;Car vous avez la mine,‖ étant hors de l’école,De ne lire jamaisBarthole.Que ne vous poussez-vous ?‖ Un François être ainsiSans intrigue et sans amourettes !Vous avez des talents,‖ nous avons des coquettes,Non pas pour une, Dieu merci. »L’étudiant reprit :‖ « Je suis nouveau dans Rome.Et puis, hors les beautés‖ qui font plaisir aux gensPour la somme,Je ne vois pas que les galantsTrouvent ici beaucoup à faire.Toute maison est monastère ;Double porte, verroux,‖ une matrone austère,Un mari, des Argus.‖ Qu’irai-je, à votre avis,Chercher en de pareils logis ?Prendre la lune aux dents‖ seroit moins difficile.— Ha ! ha ! là lune aux dents !‖ repartit le docteur ;Vous nous faites beaucoup d’honneur.J’ai pitié des gens neufs‖ comme vous. Notre villeNe vous est pas connue,‖ en tant que je puis voir.Vous croyez donc qu’il faille avoirBeaucoup de peine à Rome,‖ on fait que d’aventures ?Sachez que nous avons‖ ici des créaturesQui feront leurs maris cocusSur la moustache des Argus :La chose est chez nous très-commune.Témoignez seulement‖ que vous cherchez fortune.Placez-vous dans l’église‖ auprès du bénitier ;Présentez sur le doigt‖ aux dames l’eau sacrée ;C’est d’amourettes les prier.Si l’air du suppliant‖ à quelque dame agrée,Celle-là, sachant son métier,Vous enverra faire un message.Vous serez déterré,‖ logeassiez-vous en lieuQui ne fût connu que de Dieu :Une vieille viendra,‖ qui, faite au badinage,Vous saura ménager‖ un secret entretien :Ne vous embarrassez de rien.De rien, c’est un peu trop ;‖ j’excepte quelque chose.Il est bon de vous dire‖ en passant, notre ami,Qu’à Rome il faut agir‖ en galant et demi.En France on peut conter‖ des fleurettes, l’on cause ;Ici tous les moments‖ sont chers et précieux :Romaines vont au but.‖ » L’autre reprit : « Tant mieuxSans être Gascon, je puis direQue je suis un merveilleux sire, »Peut-être ne l’étoit-il point ;Tout homme est gascon sur ce point.Les axis du docteur‖ lurent bons : le jeune hommeSe campe en une église‖ où venoit tous les joursLa fleur et l’élite de Rome,Des Grâces, des Vénus,‖ avec un grand concoursD’amours,C’est-à-dire, enchrétien,‖ beaucoup d’anges femelles :Sous leur voile brilloient‖ dos yeux pleins d’étincelles.Bénitiers, le lieu saint‖ n’étoit pas sans cela :Notre homme en choisit un,‖ chanceux pour ce point-là ;À chaque objet qui passe‖ adoucit ses prunelles ;Révérences, le drôle‖ en faisoit des plus belles,Des plus dévotes : cependantIl offrait l’eau lustrale.‖ Un ange, entre les autres,En prit de bonne grâce.‖ Alors l’étudiantDit en son cœur : « Elle est des nôtres ! »Il retourne au logis :‖ vieille vient ; rendez-vous :D’en conter le détail,‖ vous vous en doutez tous.Il s’y fit nombre de folies.La dame étoit des plus jolies ;Le passe-temps fut des plus doux.Il le conte au docteur.‖ Discrétion françoiseEst chose outre nature‖ et d’un trop grand effort ;Dissimuler un tel transport,Gela sent son humeur bourgeoise.Du fruit de ses conseils,‖ le docteur s’applaudit,Rit en jurisconsulte,‖ et des maris se raille.Pauvres gens qui n’ont pas l’espritDe garder du loup leur ouaille !Un berger en a cent ;‖ des hommes no saurontGarder la seule qu’ils auront !Bien lui sembloit ce soin‖ chose un peu malaisée,Mais non pas impossible ;‖ et, sans qu’il eût cent yeux,Il défioit, grâces aux cieux,Sa femme, encor que très-rusée.À ce discours, ami lecteur,Vous ne croiriez jamais,‖ sans avoir quelque honte,Que l’héroïne de ce conteFût propre femme du docteur :Elle l’étoit pourtant.‖ Le pis fut que mon homme,En s’informant de tout,‖ et des si, et des cas,Et comme elle étoit faite,‖ et quels secrets appas,Vit que c’étoit sa femme, en somme,Un seul point l’arrêtoit ;‖ c’étoit certain talentQu’avoit en sa moitié‖ trouvé l’étudiant,Et que pour le mari‖ n’âvoit pas la donzelle.« A ce signe, ce n’est pas elle,Disoit en soi le pauvre époux :Mais les autres points y sont tous ;C’est elle. Mais ma femme‖ au logis est rêveuse ;Et celle-ci paroît causeuseEt d’un agréable entretien ;Assurément, c’en est une autre :Mais, du reste, il n’y manque rien ;Taille, visage, traits,‖ même poil ; c’est la notre »Après avoir bien dit fout bas :« Ce l’est ! » et puis : « Ce ne l’est pas ! »Force fut qu’au premier‖ en demeurât le sire.Je laisse à penser son courroux,Sa fureur, afin de mieux dire.« Vous vous êtes donné‖ un second rendez-vous ?Poursuivit-il.‖ — Oui, reprit notre apôtre,Elle et moi, n’avons eu‖ garde de l’oublier,Nous trouvant trop bien du premier,Pour n’en pas ménager un autre,Très-résolus tous deux‖ de ne nous rien devoir.— La résolution,‖ dit le docteur, est belle.Je saurois volontiers‖ quelle est cette donzelle ? »L’écolier repartit :‖ « Je ne l’ai pu savoir ;Mais qu’importe ? Il suffit‖ que je sois content d’elle.Dès à présent, je vous répondsQue l’époux de la dame‖ a toutes ses façons :Si quelqu’une manquoit,‖ nous la lui donneronsDemain, en tel endroit,‖ à telle heure, sans faute.On doit m’attendre entre deux draps,Champ de bataille propre‖ à de pareils combats.Le rendez-vous n’est point‖ dans une chambre haute,Le logis est propre et paré.On m’a fait à l’abord‖ traverser un passage,Où jamais le jour n’est entré ;Mais aussitôt après,‖ la vieille du messageM’a conduit en des lieux‖ où loge, en bonne foi,Tout ce qu’amour a de délices :On peut s’en rapporter à moi. »À ce discours, jugez‖ quels étoient les supplicesQu’enduroit le docteur.‖ Il forme le desseinDe s’en aller le lendemainAu lieu de l’écolier,‖ et, sous ce personnage,Convaincre sa moitié,‖ lui, faire un vasselageDont il fût à jamais parlé,N’en déplaise au nouveau confrère,Il n’étoit pas bien conseillé ;Mieux valoit pour le coup se taire,Sauf d’apporter en temps et lieuRemède au cas, moyennant Dieu.Quand les épouses font‖ un récipiendaireAu benoît état de cocu,S’il en peut sortir franc,‖ c’est à lui beaucoup faire ;Mais quand il est déjà reçu,Une façon de plus‖ ne fait rien à l’affaire.Le docteur raisonna‖ d’autre sorte, et fît tant,Qu’il ne fit rien qui vaille.‖ Il crut qu’en prévenantSon parrain en cocuageIl feroit tour d’homme sage.Son parrain, cela s’entend ;Pourvu que sous ce galantIl eût fait apprentissage ;Chose dont, à bon droit,‖ le lecteur peut douter.Quoi qu’il en soit, l’époux‖ ne manque pas d’allerAu logis de l’aventure,Croyant que l’allée obscure,Son silence, et le soin‖ de se cacher le nez,Sans qu’il fût reconnu,‖ le feraient introduireEn ces lieux si fortunés.Mais, par malheur, la vieille‖ avoit, pour se conduire,Une lanterne sourde ;‖ et, plus fine cent foisQue le plus fin docteur en lois,Elle reconnut l’homme ;‖ et sans être surprise,Elle lui dit : « Attendez là ;Je vais trouver madame Elise.Il la faut avertir ;‖ je n’ose, sans cela,Vous mener dans sa chambre ;‖ et puis, vous devez êtreEn autre habit, pour l’aller voir,C’est-à-dire, en un mot,‖ qu’il n’en faut point avoir.Madame attend au lit.‖ » A ces mots, notre maître,Poussé dans quelque bouge,‖ y voit d’abord paraîtreTout un déshabillé,‖ des mules, un peignoir,Bonnet, robe de chambre,‖ avec chemise d’homme,Parfums sur la toilette,‖ et des meilleurs de Rome,Le tout propre, arrangé‖ de même qu’on eût fait,Si l’on eût attendu‖ le cardinal-préfet.Le docteur se dépouille ;‖ et celle gouvernanteRevient, et par la main‖ le conduit en des lieuxOù notre homme, privé‖ de l’usage des yeux,Va d’une façon chancelante.Après ces détours ténébreux,La vieille ouvre une porte,‖ et vous pousse le sireEn un fort mal-plaisant endroit,Quoique ce fût son propre empire :C’étoit en l’École de droit.En l’École de droit !‖ Là même ! le pauvre homme,Honteux, surpris, confus,‖ non sans quelque raison,Pensa tomber en pâmoison.Le conte en courut par tout Rome.Les écoliers alors‖ attendoient leur régent :Cela seul acheva‖ sa mauvaise fortune.Grand éclat de risée‖ et grand chuchillement,Universel étonnement.« Est-il fou ? Qu’est-ce là ?‖ Vient-il de voir quelqu’une ? »Ce ne fut pas le tout ;‖ sa femme se plaignit.Procès. La parenté‖ se joint en cause, et ditQue du docteur venoit‖ tout le mauvais ménage ;Que cet homme étoit fou,‖ que sa femme étoit sage.On fit casser le mariage ;Et puis la dame se renditBelle et bonne religieuseÀ Saint-Croissant en Vavoureuse :Un prélat lui donna l’habit.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 3[abbab] 1[abaabb] 5[aaa] 46[aa] 17[abab] 1[aababb] 21[abba] 1[ababcbc] 4[ababa] 3[aabba] 1[ababba] 1[ababb] 1[abbaab] 1[abaab]
- Mètre
- Vers de 12, 8 et 7 syllabes (171 de 12, 114 de 8, 56 de 7, 5 de 3, 2 de 2, 1 de 6, 1 de 10)· profil 2, 3, 7, 8, 4+6, 6+6
- Mots à la rime
- a mal / vassal masculine, classiqueb témoignage / personnage / sage féminine, classiquec charmant / l’accompagnement / infiniment masculine, classiqued pourvue / vue / nue féminine, classiquee rien / moyen / bien masculine, classiquef davantage / sage féminine, classiqueg désir / plaisir masculine, classiqueh vaine / reine féminine, classiquei charmant / seulement masculine, classiquej pensée / laissée féminine, classiquek loin / témoin masculine, classiquel suprême / extrême féminine, classiquem peu / jeu masculine, classiquen faire / taire / mystère féminine, classiqueo senti / parti / averti masculine, classiquep modeste / reste féminine, classiqueq loué / félicité masculine, classiquer entretien / rien masculine, classiques outrage / sauvage féminine, classiquet ignorant / maintenant / présent masculine, classiqueu pareilles / oreilles féminine, classiquev peau / beau masculine, classiquew âme / flamme féminine, classiquex sien / rien / bien masculine, classiquey suite / conduite féminine, classiquez s’aperçut / sut masculine, classiquea rire / dire féminine, classiqueb point masculine, classiquec raillerie / rie / furie féminine, classiqued cœur / honneur masculine, classiquee vraiment / très-véhément masculine, classiquef soi-même / extrême féminine, classiqueg moment / autrement masculine, classiqueh femme / dame féminine, classiquei dépit / crédit masculine, classiquej choses / closes féminine, classiquek dieux / mieux masculine, classiquel dire / cire féminine, classiquem vengeance / l’intelligence féminine, classiquen tout / bout masculine, classiqueo peine / haine féminine, classiquep mal / capital masculine, classiqueq caractère / affaire féminine, classiquer prologue / catalogue féminine, classiques aimé / formé masculine, classiquet pourtant / Vulcan masculine, classiqueu mérite / petite féminine, classiquev maudite / Cocyte féminine, classiquew temps / amants masculine, classiquex coup / beaucoup masculine, classiquey breuvage / rivage / rage féminine, classiquez Gygès / objets masculine, classiquea mit / lit masculine, classiquea histoire / croire féminine, classiqueb gré / cadré masculine, non classiquec discourir / concourir masculine, classiqued scène / pleine féminine, classiquee temps / galants masculine, classiquef beau / nouveau masculine, classiqueg affaire / faire féminine, classiqueh habitants / ans masculine, classiquea art / goguenard / quart masculine, classiqueb origine / étamine féminine, classiquec légiste / liste / triste féminine, classiqued toujours / cours / amours masculine, classiquee relais / jamais masculine, classiquef l’école / Barthole féminine, classiqueg ainsi / merci masculine, classiqueh amourettes / coquettes féminine, classiquei Rome / somme féminine, classiquej gens / galants masculine, classiquek faire / monastère / austère féminine, classiquel avis / logis masculine, classiquem difficile / ville féminine, classiquen docteur / d’honneur masculine, classiqueo voir / avoir masculine, classiquep d’aventures / créatures féminine, classiqueq cocus / Argus masculine, classiquer très-commune / fortune féminine, classiques bénitier / prier / métier masculine, classiquet sacrée / agrée féminine, classiqueu message / badinage féminine, classiquev lieu / Dieu masculine, classiquex chose / cause féminine, classiquey ami / demi masculine, classiquez précieux / mieux masculine, classiquea dire / sire féminine, classiquec homme / Rome féminine, classiqued jours / concours / D’amours masculine, classiquee femelles / d’étincelles féminine, classiquef cela / point-là masculine, classiqueg prunelles / belles féminine, classiqueh cependant / l’étudiant masculine, classiquei autres / nôtres féminine, classiquej rendez-vous / tous / doux masculine, classiquek folies / jolies féminine, classiquel françoise / bourgeoise féminine, classiquem effort / transport masculine, classiquen s’applaudit / l’esprit masculine, classiqueo raille / ouaille féminine, classiquep sauront / auront masculine, classiqueq malaisée / très-rusée féminine, classiquer yeux / cieux masculine, classiques lecteur / docteur masculine, classiquet honte / conte féminine, classiqueu homme / somme féminine, classiquev cas / appas masculine, classiquew talent / l’étudiant masculine, classiquex donzelle / elle féminine, classiquey époux / tous masculine, classiquez rêveuse / causeuse féminine, classiqueb autre / notre féminine, classiquec bas / pas masculine, classiqued sire / dire féminine, classiquee courroux / rendez-vous masculine, classiquef apôtre / autre féminine, classiqueg l’oublier / premier masculine, classiqueh devoir / savoir masculine, classiquei belle / donzelle / d’elle féminine, classiquej réponds / façons / donnerons masculine, classiquek faute / haute féminine, classiquel draps / combats masculine, classiquem paré / entré masculine, classiquen passage / message féminine, classiqueo foi / moi masculine, classiquep délices / supplices féminine, classiqueq dessein / lendemain masculine, classiquer personnage / vasselage féminine, classiques parlé / conseillé masculine, classiquet confrère / taire féminine, équivalentev récipiendaire / faire / l’affaire féminine, classiquew cocu / reçu masculine, classiquex tant / prévenant masculine, classiquey cocuage / sage / apprentissage féminine, classiquez s’entend / galant masculine, classiquea douter / d’aller masculine, classiqueb l’aventure / obscure féminine, classiquec nez / fortunés masculine, classiqued introduire / conduire féminine, classiquee fois / lois masculine, classiquef surprise / Elise féminine, classiqueg là / cela masculine, classiqueh être / maître / paraître féminine, classiquei voir / avoir / peignoir masculine, classiquej d’homme / Rome féminine, classiquek fait / cardinal-préfet masculine, classiquel gouvernante / chancelante féminine, classiquem lieux / yeux / ténébreux masculine, classiquen sire / empire féminine, classiqueo endroit / droit masculine, classiqueq raison / pâmoison masculine, classiquer régent / chuchillement / étonnement masculine, classiques fortune / quelqu’une féminine, classiquet plaignit / dit masculine, classiqueu ménage / sage / mariage féminine, classiquev rendit / l’habit masculine, classiquew religieuse / Vavoureuse féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
350 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Contes et nouvelles, Paris, CHARPENTIER, LIBRAIRES-ÉDITEURS, 1863· numérisation gallica.bnf.fr· Sources