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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Méditations poétiques, 1812‑1847

TROISIÈME MÉDITATION. La fenêtre de la maison paternelle

1816

Alphonse de Lamartine· 4 quatrains, octosyllabes, 16 vers

Versification

Forme
4 quatrains (quatrains)
Rimes
4(abab)
Mètre
Octosyllabes
Strophes
4 quatrains
Mots à la rime
a naître / fenêtre féminine, classiqueb rameaux / oiseaux masculine, classiquea blanche / branche féminine, classiqueb miel / ciel masculine, classiquea morte / porte féminine, classiqueb jaunissant / pensant masculine, classiquea enlacée / pensée féminine, classiqueb berceau / tombeau masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 0.9· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

16 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes de Lamartine, Paris, CHEZ L’AUTEUR, HUE DE LA VILLE-L’ÉVÊQUE, 43, 1860· numérisation wikisource.org· Sources