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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Poèmes civiques, 1873· Livre premier

V. Les muses d’état

Victor de Laprade· 15 distiquess, alexandrins, 226 vers

Circense !

Muses, les dieux s'en vont‖ et… les badauds arrivent !Soyez de votre temps,‖ vivez pour ceux qui vivent ;Assez prêché ; voici‖ les trois coups de marteau :Vous montiez à l'autel,‖ grimpez sur le tréteau :Descendez à jamais‖ de ces hauteurs glacéesQu'attristent la prière‖ et les mâles pensées ;Où l'homme sent toujours‖ un Dieu peser sur lui ;Où règne la pudeur…‖ je veux dire l'ennui.Amusez-vous ! veillez‖ aux plaisirs de l'empire ;C'est à vous de trouver‖ le petit mot pour rire.Les nouveaux arrivants‖ se montrent délicats ;De grâce, épargnez-nous‖ tous les mots à fracas :L'honneur, la liberté,‖ le droit que l'on supprime.Tout cela dans les vers,‖ n'est bon que pour la rime.

Il s'agit d'être gai !‖ L'art, cet aimable jeu,Proscrit également‖ le diable et le bon Dieu.Boileau l'a dit : Le front‖ tout barbouillé de lie,Vous avez commencé.‖ Muses, par la folie.Tâchez de rire encore‖ au déclin de vos ans.D'accrocher des quarts d'heure‖ et des sous aux passants.Sur le char de Thespis,‖ orné du bouc obscène,Dans le nouveau Paris,‖ roulez de scène en scène ;Aiguisez là, pour plaire‖ à nos sens excités,De clinquant et de fard‖ vos vieilles nudités ;Des salons pleins de fleurs‖ aux trottoirs pleins de crotte,Que l'art danse aux grelots‖ et porte la marotte.

Vous verrez qu'il est bon‖ de s'adoucir parfois,D'être un peu de son siècle‖ et de quitter les bois.Toujours sur le trépied‖ et toujours dans la chaire !Sur vos sommets, vraiment,‖ vous faisiez maigre chère.Servez ! et vous pourrez‖ chez quelque potentatGagner bonne pitance‖ et place dans l'État.Chacun ses fonctions ;‖ les Muses, quoi qu'on die.Ont leur utilité,‖ surtout la Comédie.Un peuple d'électeurs,‖ aménagés dûment,De suffrage et de pain‖ ne vit pas seulement ;Pour rester bons amis,‖ compères, camarades.Donnons-lui, quelquefois.‖ Bobèche et des parades.

Nous n'avons plus le cirque‖ et les gladiateurs.Des cochers bleus et verts,‖ des tigres pour acteurs ;Nous avons le roman,‖ les chroniques, les drames ;On peut, avec cela,‖ contenter bien des âmes.Dans un État réglé‖ tout sert dorénavant.Tout, le poète même‖ et le singe savant.Pour que l'on pense bien,‖ il faut que l'on s'amuse ;C'est là ta raison d'être‖ et ta noblesse, ô Muse !Et c'est pourquoi, muni‖ d'un visa du parquet.Nous t'élevons un temple,‖ Apollon Bilboquet !

Les dieux sur le retour‖ entrent dans la police.O groupe des Neuf Sœurs,‖ si vieux et si novice,Qui descendez du Pinde‖ en rêvant d'un héros…Allez chez l'inspecteur‖ prendre vos numéros,O Muses ! quels honneurs,‖ sans compter le salaire,L'État vous garderait,‖ — un État populaire, —Si l'on s'était rangé !‖ si l'on avait vouluAider discrètement‖ le pouvoir absolu !Si la plume, en vos doigts,‖ marchant à la baguette,Chargeait en douze temps‖ comme la baïonnette ;Si vos lyres, d'accord‖ avec les tympanons,Répétaient à l'envi‖ l'hosanna des canons ;Si le penseur docile‖ et toujours sous le charme.Le critique, au besoin,‖ remplaçaient le gendarme ;Et l'œil, toujours ouvert‖ aux merveilles du temps,D'un crayon venimeux‖ notaient les mécontents.

O grand siècle ! ô bonheur‖ dont nous ferons l'épreuve !Un jour viendra, ce jour‖ rêvé par Sainte-Beuve,Où les Muses d'État,‖ nous tenant par la main,Enrégimenteront‖ chez nous l'esprit humain.Selon le numéro,‖ selon l'arme et le grade.Nous verrons les beaux-arts‖ défiler la parade.Tels, conscrits aujourd'hui,‖ marchant les pieds déchaux.Qui seront colonels,‖ peut-être maréchaux,Suivant qu'ils useront,‖ dans le panégyrique.De prose tempérée‖ ou de prose lyrique.

On bat déjà l'appel‖ sur les doctes hauteurs :J'entends la voix sucrée‖ et l'or des recruteurs.Tout s'émeut dans l'azur :‖ un bataillon de cygnesSe forme en éclaireurs,‖ vedettes et consignes ;Pégase, tout bridé,‖ piaffe dans le décor,En caparaçon vert‖ semé d'abeilles d'or ;Et Philomèle aussi,‖ d'une voix attendrie,Entonne sur l'ormeau :‖ « Nourris par la patrie. »Le hussard-vaudeville‖ a poussé des hourras ;Le roman-voltigeur‖ s'avance l'arme au bras.Artilleur à cheval‖ et muni de fusées,Le feuilleton pétille‖ et s'échappe en risées.Et les Premiers-Paris,‖ gros canonniers du camp,Font feu sur le Kremlin‖ et sur le Vatican.L'historien-sapeur,‖ lavant le linge sale,Médite un coup de hache‖ aux vaincus de Pharsale.La carabine en main,‖ de tous les trous sortis,Les chroniqueurs font feu‖ sur les anciens partis,Et la Philosophie,‖ en muse qui s'observe,Forme des cuirassiers‖ la prudente réserve.Tout est prêt ; on attend‖ la voix qui dit : « Allons !… »Et tout doit manœuvrer‖ comme au camp de Châlons.Partez ! J'entends la voix‖ du critique avant-garde,Balayant les abords‖ et traînant sa bombarde,Et nous invitant tous,‖ prosateurs et rimeurs,Pour gagner du terrain‖ à démolir les mœurs.Place aux Muses d'État !‖ et brisons les obstacles.Il faut aux braves gens‖ du pain et des spectacles.Mais, vraiment, les beaux-arts,‖ dans leur nouvel essor.Par la morale et Dieu‖ sont entravés encor :Supprimons Dieu, poète,‖ et que ton œuvre entièreChante, sur tous les tons,‖ un hymne à la matière.

Le réel avant tout…‖ Fi du vieil idéal !Donnez à vos romans‖ une odeur d'hôpital ;Faites-en des charniers‖ peuplés de bêtes fauves ;Allez fouiller du nez‖ dans toutes les alcôves ;Peignez-nous chaque ulcère‖ et chaque exploit galant,Comme dit le critique,‖ en « style truculent » ;Et, pour féconder l'art,‖ dans ce nouveau domaine,Traînez tout le fumier‖ de la nature humaine.

A vous, heureux auteurs,‖ les croix, les missions,Les succès consacrés‖ par vingt éditions ;Et dans le Moniteur,‖ en six longues colonnes,Le Causeur du lundi‖ vous tressant des couronnes ;Qui sait même ? à l'école,‖ où se font nos penseurs.Enseignant ce beau style‖ aux futurs professeurs.

Que si, légers de plume‖ et d'humeur militante.De Voltaire enterré‖ la défroque vous tente.Aux princes, comme lui,‖ tournez le compliment ;Il vous sera permis‖ de penser librement.Vous pourrez vous donner,‖ à l'abri des poursuites.Le plaisir toujours neuf‖ de la chasse aux jésuites,Et dire avec fierté,‖ sans cacher votre jeu,A César qu'il est pape,‖ au peuple qu'il est Dieu.

Noble temps, et sur qui‖ mon vers ne saurait mordre.Où la plume demande‖ au sabre son mot d'ordre ;Où les canons rayés‖ vomissent des pamphlets ;Où l'on fait souffleter‖ son Dieu par ses valets ;Où les proscrits, tous ceux‖ qu'une injure aiguillonne,Sont insultés encore‖ après qu'on les bâillonne ;Où le joug est nié‖ par qui s'attelle au char ;Où l'on se croit tribun,‖ quand on n'est que mouchard !

Allons, gladiateurs,‖ armés de l'écritoire,Au cirque !… Non, j'ai tort,‖ je veux dire à la foire,Histrions ! le licteur‖ vous défend des sifflets.Gagés par le préteur,‖ applaudis des valets,Dites, en vous rangeant‖ chacun par rang de taille :« César, sois salué‖ par ceux qui font ripaille ! »Gambadez maintenant‖ et donnez de la voix ;Tirez vos mirlitons‖ et vos sabres de bois ;Et rabâchez encore‖ à la foule attroupéeVotre vieux mélodrame‖ en singeant l'épopée,Et l'Europe, et la dîme,‖ et les droits féodaux,Et les rois essuyant‖ vos pieds de leurs bandeaux ;La gloire et la victoire,‖ et plus d'aristocrates ;Égalité… Mais tout‖ pour les gens sans cravates ;Plus de bavards, et place‖ aux muets travailleurs ;A nous l'Escaut, le Rhin…‖ — J'en passe et des meilleurs.Poussez ferme, poussez !‖ bientôt vos adversairesN'auront plus de journal,‖ d'imprimeur, de libraires…Faute de combattants,‖ le combat est fini.Et vous êtes vainqueurs…‖ comme chez Franconi.

Or, maintenant, faisons,‖ pour nous calmer la bile,Le tour de l'assemblée‖ et tendons la sébile.D'abord nous commençons‖ par monsieur le préfet,L'homme créé du ciel‖ pour être satisfait :« Bien ! très bien ! » dit la voix‖ auguste et circonspecte.Voici le bon quart d'heure ;‖ oh ! quelle ample collecte !Des rouleaux, des billets,‖ des croix et des galons,Une épée en verrouil‖ qui vous bat les talons,Jusqu'à des parchemins‖ et des manteaux d'hermine,Si le nom sonne bien,‖ si l'on a bonne mine :Et, parfois, — respectons,‖ Muses, de tels cadeaux —Quelques gros sous, tribut‖ des honnêtes badauds.Donc, nantis largement‖ de l'or qui vous allèche,Accourus en sabots,‖ repartez en calèche.Et si, du haut du char‖ qui porte vos splendeurs,Vous rencontrez là-bas‖ quelqu'un de ces boudeurs,De ces gens obstinés‖ à garder leur cocarde,L'un dans son âpre exil,‖ l'autre dans sa mansarde ;Et cet autre moins fier,‖ mais non moins ulcéré,Qu'enchaîne à ses outils‖ quelque devoir sacré….D'un ton facétieux,‖ célébrant vos bamboches,Vous lui ferez la nique‖ en frappant sur vos poches.

— Reposons-nous, amis,‖ dans un cher souvenir.Fuyons dans le passé,‖ fuyons dans l'avenir.Voici l'ombre et le soir !‖ Rappelez-vous l'auroreQui nous éveilla tous,‖ nous qui chantons encore,Quand notre âme embrassait‖ dans sa virginité,Et jeune poésie‖ et jeune liberté.Comme nous écoutions‖ aux portes du cénacle !Comme un lambeau de vers‖ nous semblait un oracle !Comme nous adorions‖ ces demi-dieux rivaux.Dont la voix nous ouvrait‖ tant de mondes nouveaux !C'était l'heure où l'on croit,‖ où l'on aime sans trêves ;Pour la France et pour nous,‖ que d'espoirs, que de rêves !Comme nous marchions fiers‖ et portant au grand jourCes nobles amitiés,‖ belles comme l'amour.Et ces belles amours‖ si pures, si parfaites.Que les anges du ciel‖ enviaient aux poètes ! —Rentrons dans le présent :‖ d'obliques délateurs,Au coin des bons journaux‖ surveillent les auteurs.Tout prêts à souligner,‖ quand leur zèle s'alarme.Le mot qui peut donner‖ quelque prise au gendarme.Il faut être content‖ s'il pleut, s'il fait soleil,S'il fait chaud, s'il fait froid « ‖Ayez le teint vermeil ;« Je déteste ces gens‖ maigres à face pâle ;« Celui qui ne rit point‖ mérite qu'on l'empale, •— Dit l'ombre qui vous suit‖ en comptant tous vos pas. —« Empoignez-moi ce gueux‖ qui ne s'amuse pas ! »

O progrès ! quelque jour‖ nous atteindrons la Chine.Quel art dans notre presse,‖ admirable machine !Chaque discussion,‖ pleine de traquenards,Les lions aux chasseurs‖ vendus par les renards ;Et tout ce monde-là,‖ fait pour bourrer des pipes,Signant : Quatre-vingt-neuf,‖ et parlant de principes !Soyons gais ! O railleurs !‖ vous avez bien raison,Les colères ici‖ ne sont pas de saison ;La satire est absurde‖ et déplus ennuyeuse ;Qui s'indigne aujourd'hui‖ d'une voix sérieuse ?Oh ! le plaisant nigaud,‖ qui forme en tribunal,Pour Macaire et Bertrand,‖ Tacite et Juvénal !Qui dénonce Tartufe‖ aux fureurs de Camille,Et réveille le Cid‖ pour rosser Mascarille !Muse, retourne alors‖ sous les murs d'Ilion,Chez ces héros nourris‖ de moelle de lion.Priant Minerve et Mars‖ de t'accorder leur aide.Fais lancer par Achille,‖ Ajax et Diomède,Ces quartiers de rochers,‖ aussi gros que des tours,Qu'à peine ébranleraient‖ vingt hommes de nos jours.Et ces traits que Vulcain‖ tordit dans ses fournaises ;Fais tonner Jupiter !‖… pour tuer des punaises.

Octobre 1861.

Versification

Forme
15 distiquess (distiques)
Rimes
113((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
15 distiquess
Mots à la rime
a arrivent / vivent féminine, classiqueb marteau / tréteau masculine, classiquec glacées / pensées féminine, classiqued lui / l'ennui masculine, classiquee l'empire / rire féminine, classiquef délicats / fracas masculine, classiqueg supprime / rime féminine, classiquea jeu / Dieu masculine, classiqueb lie / folie féminine, classiquec ans / passants masculine, classiqued obscène / scène féminine, classiquee excités / nudités masculine, classiquef crotte / marotte féminine, classiquea parfois / bois masculine, classiqueb chaire / chère féminine, classiquec potentat / l'État masculine, classiqued die / Comédie féminine, classiquee dûment / seulement masculine, classiquef camarades / parades féminine, classiquea gladiateurs / acteurs masculine, classiqueb drames / âmes féminine, classiquec dorénavant / savant masculine, classiqued s'amuse / Muse féminine, classiquee parquet / Bilboquet masculine, classiquea police / novice féminine, classiqueb héros / numéros masculine, classiquec salaire / populaire féminine, classiqued voulu / absolu masculine, classiquee baguette / baïonnette féminine, classiquef tympanons / canons masculine, classiqueg charme / gendarme féminine, classiqueh temps / mécontents masculine, classiquea l'épreuve / Sainte-Beuve féminine, classiqueb main / humain masculine, classiquec grade / parade féminine, classiqued déchaux / maréchaux masculine, classiquee panégyrique / lyrique féminine, classiquea hauteurs / recruteurs masculine, classiqueb cygnes / consignes féminine, classiquec décor / d'or masculine, classiqued attendrie / patrie féminine, classiquee hourras / bras masculine, classiquef fusées / risées féminine, classiqueg camp / Vatican masculine, non classiqueh sale / Pharsale féminine, classiquei sortis / partis masculine, classiquej s'observe / réserve féminine, classiquek Allons / Châlons masculine, classiquel avant-garde / bombarde féminine, classiquem rimeurs / mœurs masculine, classiquen obstacles / spectacles féminine, classiqueo essor / encor masculine, classiquep entière / matière féminine, classiquea idéal / d'hôpital masculine, classiqueb fauves / alcôves féminine, classiquec galant / truculent masculine, classiqued domaine / humaine féminine, classiquea missions / éditions masculine, classiqueb colonnes / couronnes féminine, classiquec penseurs / professeurs masculine, classiquea militante / tente féminine, classiqueb compliment / librement masculine, classiquec poursuites / jésuites féminine, classiquea mordre / d'ordre féminine, classiqueb pamphlets / valets masculine, classiquec aiguillonne / bâillonne féminine, classiqued char / mouchard masculine, non classiquea l'écritoire / foire féminine, classiqueb sifflets / valets masculine, classiquec taille / ripaille féminine, classiqued voix / bois masculine, classiquee attroupée / l'épopée féminine, classiquef féodaux / bandeaux masculine, classiqueg d'aristocrates / cravates féminine, classiqueh travailleurs / meilleurs masculine, classiquei adversaires / libraires féminine, classiquej fini / Franconi masculine, classiquea bile / sébile féminine, classiqueb préfet / satisfait masculine, classiquec circonspecte / collecte féminine, classiqued galons / talons masculine, classiquee d'hermine / mine féminine, classiquef cadeaux / badauds masculine, classiqueg allèche / calèche féminine, classiqueh splendeurs / boudeurs masculine, classiquei cocarde / mansarde féminine, classiquej ulcéré / sacré masculine, classiquek bamboches / poches féminine, classiquea souvenir / l'avenir masculine, classiqueb l'aurore / encore féminine, classiquec virginité / liberté masculine, classiqued cénacle / oracle féminine, classiquee rivaux / nouveaux masculine, classiquef trêves / rêves féminine, classiqueg jour / l'amour masculine, classiqueh parfaites / poètes féminine, classiquei délateurs / auteurs masculine, classiquej s'alarme / gendarme féminine, classiquek soleil / vermeil masculine, classiquel pâle / l'empale féminine, classiquem pas masculine, classiquea Chine / machine féminine, classiqueb traquenards / renards masculine, classiquec pipes / principes féminine, classiqued raison / saison masculine, classiquee ennuyeuse / sérieuse féminine, classiquef tribunal / Juvénal masculine, classiqueg Camille / Mascarille féminine, classiqueh d'Ilion / lion masculine, classiquei aide / Diomède féminine, classiquej tours / jours masculine, classiquek fournaises / punaises féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.7· écart moyen à la rime classique 0.1

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

226 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, PARIS, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, 1879· numérisation archive.org· Sources