Poèmes évangéliques, 1852
Invocation
I
Viens, Esprit créateur,‖ visite ma pensée ;Dans la nuit de mon cœur‖ fais briller le vrai jour.Par toi seul toute force‖ à l’âme est dispensée,Descends, Esprit du ciel,‖ dont le nom est AMOUR !
Tout procède de toi‖ procédant de Dieu même ;C’est toi qui de son Verbe‖ accomplis les desseins ;Par un don gratuit‖ tu fais la part suprêmeDans l’œuvre du poëte‖ et dans l’œuvre des saints.
Esprit ! tout vient de toi :‖ ces pleurs dont je m’enivre,Ce feu né de ton nom‖ rien qu’en le prononçant,Et l’effroi dont je tremble,‖ au début de ce livre,De l’homme qui l’écrit‖ si tu dois être absent !
Esprit ! toute beauté‖ que l’on voit ou qu’on rêve,La blancheur sur les lis,‖ dans les âmes la foi,Le soleil après l’ombre‖ et l’espoir qui se lève,Le regard d’un ami...‖ c’est un rayon de toi.
Esprit ! sève de tout,‖ des chênes et des roses ;Par toi le bouton d’or‖ sourit sur les prés verts ;Par toi l’Océan gronde ;‖ et c’est toi qui déposesLe miel au fond des fleurs‖ comme au fond des beaux vers.
Sois mon âme et mon sang !‖ et coule avec largesse,Esprit qui fais chanter‖ les flots, les vents, les bois !Esprit de charité,‖ de force de sagesse,Pense avec mon esprit‖ et parle avec ma voix !
II
Je t’invoque et je crains !‖ tu m’as ailleurs, peut-être,Assigné mon devoir.Peut-être, en mon orgueil,‖ je viens, comme un faux prêtre,Usurper l’encensoir ?
A la commune glèbe‖ ai-je dû me soustraire ?Parle-moi sans détour,Esprit ! faut-il semer‖ dans le sillon vulgaireMon pain de chaque jour ?
« Le glaive et le marteau,‖ la charrue à conduireC’est le lot des humains ;Et Dieu n’a concédé‖ les pinceaux ou la lyreQu’à de bien rares mains.
Quoi ! le poids de la lance‖ ou du hoyau t’accable,O débile rêveur !Et tu m’offres tes reins,‖ ouvrier misérable,Pour porter le Seigneur !
Comme le fier Jacob,‖ tu vas, lutteur étrange,Toi qu’un coup d’aile abat,Près de l’échelle d’or,‖ tu vas offrir à l’angeUn éternel combat ! »
III
Esprit ! je me connais ;‖ je m’accuse et je tremble.Éperdu de désir‖ et d’effroi tout ensemble,J’hésite sur le seuil.Vous savez, ô mon Dieu !‖ lisant au for interne,Si les fibres du cœur‖ qu’à vos pieds je prosterneOnt résonné d’orgueil !
Non, je n’ai pas cherché‖ ma force dans moi-même ;Je l’implore de vous,‖ j’attends et je vous aime :Parlez-moi quelquefois !Je sais que le poëte,‖ en son art difficile,Est maître d’autant plus‖ qu’il s’est fait plus docileA votre seule voix.
L’artiste est le trépied‖ rayonnant et fragile ;L’homme fournit en lui‖ les charbons et l’argile ;Toi seul y mets le feu.Le poëte est le flot,‖ la feuille qui palpite ;Il doit son harmonie‖ au souffle qui l’agite,A ton souffle, ô mon Dieu !
Mes fautes, mes ennuis,‖ Seigneur, ont clos ma bouche ;Mais tu peux en tirer,‖ si ton esprit la touche,Des accords, des leçons.Les lyres d’ici-bas‖ devant toi sont égales,Et tu prends tour à tour‖ le cygne et les cigalesPour dire tes chansons.
IV
Ô Christ ! si, pleins de ta doctrine,Mes chants savent la faire aimer,Que l’Esprit souffle en ma poitrine,Seigneur, dût-il me consumer !Mon cœur se brisera peut-êtreEn vibrant sous tes doigts, ô Maître !En répétant ton nom béni.Touche-moi de ces vents sublimesQui font sur les flots des abîmesGronder l’écho de l’infini.
Quand mon âme est comme une pierreD’où nulle voix ne peut sortir,Foudroyez ! si votre tonnerrePeut seul me faire retentir.Pourvu que mon cœur vous annonce,Mon Dieu, frappez-moi, je renonceA tous les bonheurs d’ici-bas.....Que la charité me féconde ;Qu’en moi votre parole abonde ;Pour la porter au bout du monde,Je suis prêt à tous les combats.Frappez, frappez, je me résigne.Mais pendant que je souffre, au moins,Seigneur ! montrez-moi par un signeQue je suis un de vos témoins.Si j’ai fait naître une prière,Si j’ai fait poindre une lumière,Et si quelque noble paupièreSur ce livre pleure à son tour,C’est assez ! ou joie ou supplice,Que tout le reste s’accomplisse,Je bénirai l’amer calice,Si je suis poëte... un seul jour !
V
Je l’ai tenté : docile‖ aux maîtres d’IonieJ’ai poursuivi d’amour‖ leur sereine harmonie ;Sur les pas de la Muse‖ et des trois CharitésJ’ai fréquenté le Pinde‖ et ses bois désertés.J’appris à marier,‖ dans Athènes ma mère,Le verbe de Platon‖ et la lyre d’Homère.L’écho religieux‖ d’Orphée et de LinusM’a parlé dans la Thrace‖ et les temps inconnus ;Et, pressant les beaux fruits‖ de la sagesse antique,J’en ai fait, sous mes doigts,‖ jaillir le vin mystique.
Puis les chênes gaulois‖ m’ont dit tous leurs secrets ;J’ai traduit aux humains‖ la chanson des forêts.J’ai, sous les noirs sapins,‖ comme un fils des Druides,Écouté les esprits‖ qui leur servaient de guides,Et, la verveine au front,‖ avec la serpe d’or,Du gui sacré de chêne‖ invoqué le trésor.Saignant des coups portés‖ à mes forêts divines,J’ai maudit notre engeance‖ acharnée aux ruines ;J’ai noté les accords‖ des derniers sommets verts,Et l’âme du grand chêne‖ a parlé dans mes vers.
Maintenant j’ose plus‖ et j’attends plus de grâces :Sur les moûts de Juda‖ je vais chercher vos traces,O Christ ! dans votre champ,‖ je vais près du chemin,Après les moissonneurs‖ choisis de votre main,Glaner quelques épis‖ du grain sacré qui reste,Et pétrir aux enfants‖ un peu de pain céleste.J’ose ouvrir l’Évangile‖ et chanter à mon tour,Au pied du Golgotha,‖ le cantique d’amour.J’ose m’aventurer,‖ ô croix ! sois ma boussole,Sur le vaste océan‖ de la sainte parole.Je descends seul et nu,‖ plongeur audacieux,Dans l’abîme sans fond‖ qui contient tous les cieux.Nul homme, je le sais,‖ nul poëte, en ses veilles,N’en pourrait esquisser‖ les lointaines merveilles ;Mais livrez-moi, — pour prix‖ de tant de pleurs amers, —Une, et la moindre, ô Christ !‖ des perles de vos mers !Et j’aurai fait briller,‖ dans notre nuit mortelle,Un de ces noms vivants‖ par qui Dieu se révèle.
VI
Maintenant, ô Jésus !‖ il m’est permis, je crois,De monter au Calvaire,Parcourant vos sentiers‖ et prêchant de la croixL’enseignement sévère.
Si vous nous pesez tous‖ au poids de nos douleurs,Si la souffrance est bonne,Si de vos ouvriers‖ ceux-là sont les meilleurs,Qu’elle tord et façonne.....
Son marteau qui retombe,‖ hélas ! incessamment,Son feu qui me dévore,Peut-être ont, dans mon cœur,‖ forgé votre instrumentPlus pur et plus sonore.
Si les plus durs aciers‖ dans nos pleurs sont trempés,Mon glaive est prêt, ô Maître !Si votre amour se juge‖ aux coups que vous frappez,Ah ! vous m’aimez peut-être.
Mon printemps est fini ;‖ court et triste printemps,Trompé par quelques rêves.Sous les mêmes soleils‖ des saisons que j’attends,Le froid n’a plus de trêves.
Je connais le faux jour‖ que ces soleils nous font.J’ai vidé l’urne amère,Et n’y trouve plus même,‖ en remuant le fond,L’espoir, pauvre chimère.
J’eus mes jours de révolte,‖ et ma bouche, — ô pardon ! —S’est ouverte au blasphème ;Mais je n’ai pu longtemps‖ croire à votre abandon,Mon Dieu ! car je vous aime.
Et maintenant je dis :‖ O douleur ! frappe encor ;Jette-moi sur l’enclume ;S’il faut encor du feu‖ pour me changer en or,Que ton brasier s’allume,
Qu’importe tous les maux !‖ mon nom même en débrisSous les dents des couleuvres...Si je deviens un jour,‖ ô Seigneur ! à ce prix,L’ouvrier de vos œuvres.
Foulez mon cœur saignant,‖ à vos pressoirs offertComme un fruit de la vigne.Pour parler de Jésus‖ s’il faut avoir souffert,Peut-être en suis-je digne !
VII
C’est l’homme et le martyr,‖ mais non le Dieu vivant,Que j’évoque aujourd’hui‖ sous mon pinceau fervent.Je viens montrer le frère‖ en exemple à ses frères ;J’ai chassé de mon cœur‖ les pensers téméraires ;L’apôtre seul, touché‖ par les langues de feu,Dira la majesté‖ du Verbe égal à Dieu ;Moi j’adore en son nom‖ et je baisse la tête ;J’y crois, et je le sais‖ ineffable au poète.Mais ce Christ, ce Sauveur‖ qu’on implore à genoux,Il fut pauvre et souffrant‖ et triste comme nous.Oui, quel que soit le nom‖ dont au ciel on le nomme,Votre fils est aussi,‖ mon Dieu, LE FILS DE L’HOMME.
Ce Christ que je veux peindre,‖ il a les yeux en pleurs ;Je le comprends, il est‖ notre frère en douleurs.Fils d’Adam comme nous,‖ le mal le sollicite ;Il reçoit du démon‖ l’infernale visite.C’est lui qui, dans sa force‖ affermissant les bons,Vint triompher pour nous‖ du piège où nous tombons.
Jésus, de nos péchés‖ se faisant la victime,Nous est semblable en tout,‖ excepté par le crime.Je puis donc l’exprimer,‖ car c’est l’homme éternel,Ce Christ qui s’abreuva‖ de vinaigre et de fiel, .Celui dont le travail‖ durcit les mains actives ;Ce Christ, non du Thabor,‖ mais du mont des Olives,Qui put dire, au milieu‖ des affres de la croix,Que Dieu l’abandonnait,‖ et qui cria trois fois !Toutes ses actions‖ nous parlent, nous enseignent,Et sa chair saigne encor‖ dans nos membres qui saignentJésus, Jésus mourant‖ vit et palpite en moi,Il prendra par l’amour‖ les cœurs privés de foi.
Mais, pour parler de lui,‖ j’ai besoin de sa grâce ;Je l’invoque en pleurant‖ par sa croix que j’embrasse ;En écrivant son nom‖ par le siècle oublié,J’apporte dans mon œuvre‖ un cœur humilié.Des humaines clartés‖ je connais l’indigence.Je prosterne, ô mon Dieu !‖ ma pauvre intelligence ;Vous seul de la sagesse‖ y répandez le sel.Hors l’éclair émané‖ du Verbe universel,Chez moi, poëte obscur,‖ chez les voyants célèbres,Il n’est, dans tout esprit,‖ qu’erreurs et que ténèbres.....
O Père tout-puissant‖ que nul ne prie en vain,Illuminez-moi donc‖ par ce Verbe divin !
VIII
O raison incréée ! ô Verbe !Hormis ton rayon qui nous luit,Rien n’est dans notre esprit superbe,Rien... qu’une épaisse et lourde nuit.Viens donc, ô clarté souveraine,Viens, de toute sagesse humaineÉclipse en moi le vain flambeau.C’est quand l’homme en nous fait silence,Que l’harmonie éclate et lanceLe vrai dans la splendeur du beau !
Pour que ma voix soit la parole,Dans mon être, ô Verbe vainqueur !Descends comme une foudre ! immoleEt la chair et l’orgueil du cœur.Qu’un charbon épure ma bouche.Qu’un ange, gardien farouche,Compte les mots qui jailliront ;Que son glaive veille à ma porte,Afin que nul passant ne sorteS’il n’a votre sceau sur le front.
Seigneur, à l’insu de moi-même,Si, folle en ses témérités,Ma bouche enseignait le blasphèmeDes adorables vérités.....Si mon œil offense un mystère,Si jamais la pudeur austèreRougit de mes vers imprudents....Faites, comme un fruit de Gomorrhe,Tomber ma langue, que j’abhorre,En cendre infecte sous mes dents.
J’ai choisi le don de la lyre.Même au prix de tout mon bonheur,Mais si mes chants, dans un délire,S’élevaient contre vous, Seigneur !Si l’erreur que notre âge expieAttachait une corde impieA l’or du divin instrument....Comme un fer blanchi dans les flammes,Qu’il se colle à mes doigts infâmesEt se fonde en me consumant !
Non ! cette œuvre où Jésus doit vivreNe vous méconnaîtra jamais ;Si j’ai longtemps rêvé ce livre,O Christ ! c’est que je vous aimais.Je veux, je veux que chaque pageMonte vers vous comme un hommage ;Qu’on puisse l’ouvrir au saint lieu ;Et qu’innocent par ses doctrines,Il verse au moins dans les poitrinesL’amour des hommes et de Dieu.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 29[abab] 51[aa] 10[abba] 2[abbba] 1[aaa]
- Mètre
- Vers de 12, 8 et 6 syllabes (150 de 12, 83 de 8, 38 de 6)· profil 6, 8, 6+6
- Mots à la rime
- a pensée / dispensée féminine, classiqueb jour / AMOUR masculine, classiquea même / suprême féminine, classiqueb desseins / saints masculine, classiquea m’enivre / livre féminine, classiqueb prononçant / absent masculine, classiquea rêve / lève féminine, classiqueb foi / toi masculine, classiquea roses / déposes féminine, classiqueb verts / vers masculine, classiquea largesse / sagesse féminine, classiqueb bois / voix masculine, classiquea peut-être / prêtre féminine, classiqueb devoir / l’encensoir masculine, classiquea soustraire / vulgaire féminine, classiqueb détour / jour masculine, classiquea conduire / lyre féminine, classiqueb humains / mains masculine, classiquea t’accable / misérable féminine, classiqueb rêveur / Seigneur masculine, classiquea étrange / l’ange féminine, classiqueb abat / combat masculine, classiquea tremble / ensemble féminine, classiqueb seuil / d’orgueil masculine, classiquec interne / prosterne féminine, classiquea moi-même / aime féminine, classiqueb quelquefois / voix masculine, classiquec difficile / docile féminine, classiquea fragile / l’argile féminine, classiqueb feu / Dieu masculine, classiquec palpite / l’agite féminine, classiquea bouche / touche féminine, classiqueb leçons / chansons masculine, classiquec égales / cigales féminine, classiquea doctrine / poitrine féminine, classiqueb aimer / consumer masculine, classiquec peut-être / Maître féminine, classiqued béni / l’infini masculine, classiquee sublimes / abîmes féminine, classiquea pierre / tonnerre féminine, classiqueb sortir / retentir masculine, classiquec annonce / renonce féminine, classiqued d’ici-bas / combats masculine, classiquee féconde / abonde / monde féminine, classiquef résigne / signe féminine, classiqueg moins / témoins masculine, classiqueh prière / lumière / paupière féminine, classiquei tour / jour masculine, classiquej supplice / s’accomplisse / calice féminine, classiquea d’Ionie / harmonie féminine, classiqueb Charités / désertés masculine, classiquec mère / d’Homère féminine, classiqued Linus / inconnus masculine, classiquee antique / mystique féminine, classiquea secrets / forêts masculine, classiqueb Druides / guides féminine, classiquec d’or / trésor masculine, classiqued divines / ruines féminine, classiquea grâces / traces féminine, classiqueb chemin / main masculine, classiquec reste / céleste féminine, classiqued tour / d’amour masculine, classiquee boussole / parole féminine, classiquef audacieux / cieux masculine, classiqueg veilles / merveilles féminine, classiqueh amers / mers masculine, classiquei mortelle / révèle féminine, classiquea crois / croix masculine, classiqueb Calvaire / sévère féminine, classiquea douleurs / meilleurs masculine, classiqueb bonne / façonne féminine, classiquea incessamment / instrument masculine, classiqueb dévore / sonore féminine, classiquea trempés / frappez masculine, classiqueb Maître / peut-être féminine, classiquea printemps / j’attends masculine, classiqueb rêves / trêves féminine, classiquea font / fond masculine, classiqueb amère / chimère féminine, classiquea pardon / abandon masculine, classiqueb blasphème / aime féminine, classiquea encor / or masculine, classiqueb l’enclume / s’allume féminine, classiquea débris / prix masculine, classiqueb couleuvres / œuvres féminine, classiquea offert / souffert masculine, classiqueb vigne / digne féminine, classiquea vivant / fervent masculine, classiqueb frères / téméraires féminine, classiqued tête / poète féminine, classiquee genoux / nous masculine, classiquef nomme / L’HOMME féminine, classiquea pleurs / douleurs masculine, classiqueb sollicite / visite féminine, classiquec bons / tombons masculine, classiquea victime / crime féminine, classiqueb éternel / fiel masculine, classiquec actives / Olives féminine, classiqued croix / fois masculine, classiquee enseignent / saignent féminine, classiquef moi / foi masculine, classiquea grâce / j’embrasse féminine, classiqueb oublié / humilié masculine, classiquec l’indigence / intelligence féminine, classiqued sel / universel masculine, classiquee célèbres / ténèbres féminine, classiquea vain / divin masculine, classiquea Verbe / superbe féminine, classiqueb luit / nuit masculine, classiquec souveraine / humaine féminine, classiqued flambeau / beau masculine, classiquee silence / lance féminine, classiquea parole / immole féminine, classiqueb vainqueur / cœur masculine, classiquec bouche / farouche féminine, classiqued jailliront / front masculine, classiquee porte / sorte féminine, classiquea moi-même / blasphème féminine, classiqueb témérités / vérités masculine, classiquec mystère / austère féminine, classiqued imprudents / dents masculine, classiquee Gomorrhe / j’abhorre féminine, classiquea lyre / délire féminine, classiqueb bonheur / Seigneur masculine, classiquec expie / impie féminine, classiqued instrument / consumant masculine, classiquee flammes / infâmes féminine, classiquea vivre / livre féminine, classiqueb jamais / aimais masculine, classiquec page / hommage féminine, classiqued lieu / Dieu masculine, classiquee doctrines / poitrines féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.1· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
271 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes évangéliques, PARIS, MICHEL LÉVY FRÈRES, ÉDITEURS, 1860· numérisation wikisource.org· Sources