Œuvres poétiques de malherbe, 1630
LIV. Épitaphe de feu monseigneur le duc d’orléans
Plus Mars que Mars de la Thrace,Mon père victorieuxAux rois les plus glorieuxOta la première place.
Ma mère vient d’une raceSi fertile en demi-dieux,Que son éclat radieuxToutes lumières efface.
Je suis poudre toutefois ;Tant la Parque a fait ses loisÉgales et nécessaires ;
Rien ne m’en a su parer ;Apprenez, âmes vulgaires,A mourir sans murmurer.
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques de malherbe, Paris, LIBRAIRIE DE L. HACHETTE ET Cie, 1863· numérisation gallica.bnf.fr· Sources