L’adieu, 1873
XIII. « Nous nous rencontrerons »
Nous nous rencontreronsQuelquefois par la ville,Et nous nous salûronsD’une façon civile.
Un souvenir tout basNous parlera peut-être,Ou bien nous n’aurons pasL’air de nous reconnaître ;
Chacun de son côté,Sans que l’autre s’étonne…— Les fleurs naissent l'étéEt meurent à l’automne.
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abab)
- Mètre
- Hexasyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a rencontrerons / salûrons masculine, classiqueb ville / civile féminine, classiquea bas / pas masculine, classiqueb peut-être / reconnaître féminine, classiquea côté / l'été masculine, classiqueb s’étonne / l’automne féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après l’Adieu, Alphonse Lemerre, éditeur, 1873· numérisation wikisource.org· Sources