Réglages

Mémorisé dans ce navigateur.

Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Recueil· 1873

L’adieu

Albert Mérat· 34 poèmes, 408 vers· l’Adieu, Alphonse Lemerre, éditeur, 1873

  1. I. « Oh ! pourquoi partir sans adieux  »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  2. II. « J’ai là, devant moi, son portrait »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  3. III. « Ne leur en veuillons pas  »3 quatrains, hexasyllabes, 12 vers
  4. IV. « Il reste la mélancolie »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  5. V. « Non, tu ne m’as rien emporté  »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  6. VI. « C’était le bruit de sa bottine »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  7. VII. « Un jour nous étions en bateau  »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  8. VIII. « L’eau coulait au bord des prés »3 quatrains, heptasyllabes, 12 vers
  9. IX. « Les caresses, ailes de l'âme »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  10. X. « Je n’aimerai jamais que toi »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  11. XI. « Du temps que tu fus tout mon bien »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  12. XII. « « Toujours l’extase des baisers  »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  13. XIII. « Nous nous rencontrerons »3 quatrains, hexasyllabes, 12 vers
  14. XIV. « J’ai fait ce rêve bien souvent »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  15. XV. « Son désordre était charmant  »3 quatrains, heptasyllabes, 12 vers
  16. XVI. « J’ai mêlé ma vie à la tienne »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  17. XVII. « Les étoiles ne me sont rien »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  18. XVIII. « Oh ! les mauvais dîners charmants »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  19. XIX. « Les poëtes sont des rois »3 quatrains, heptasyllabes, 12 vers
  20. XX. « Quand on est heureux, on n’a pas d’histoire »3 quatrains, décasyllabes, 12 vers
  21. XXI. « Comment aurait-elle pu »3 quatrains, heptasyllabes, 12 vers
  22. XXII. « Ce qui m’arrive est affreux  »3 quatrains, heptasyllabes, 12 vers
  23. XXIII. « Quand les malheureux ont l'été »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  24. XXIV. « Si je n’étais pas assez bon »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  25. XXV. « Dans la forêt mouillée et verte »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  26. XXVI. « Te souviens-tu de ce matin d’hiver »3 quatrains, décasyllabes, 12 vers
  27. XXVII. « En vain ma force se roidit »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  28. XXVIII. « Il ne faut pas les appeler cruelles  »3 quatrains, décasyllabes, 12 vers
  29. XXIX. « Non, je ne te réclame rien  »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  30. XXX. « Ce n’est pas moi qui dois pleurer »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  31. XXXI. « Quand tu n’auras plus ton beau sein »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  32. XXXII. « A m’avouer pour son amant »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  33. XXXIII. « Tu peux bien ne pas revenir »3 quatrains, octosyllabes, 12 vers
  34. XXXIV. « Pourquoi la renier  »3 quatrains, hexasyllabes, 12 vers

Texte et analyse métrique du Corpus Malherbe (CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation wikisource.org· Sources