Poésies, 1801‑1815· Poëmes· Alfred
Chant deuxieme
Or maintenant,‖ dis-nous, muse du Nord,Quel fui d'Olgard‖ le généreux transport,Quand, rougissant‖ d'une si faible gloire,Edvin, pensif,‖ lui conta sa victoire.« Toi ! leur vainqueur !‖ O mon fils ! à leurs coupsQuel sort heureux‖ a donc pu te soustraire ?Eh quoi ! toi seul‖ contre eux tous ! — Non, mon père ;A mes côtés‖ j'avais Ecbert et vous. »Vous eussiez vu‖ des feux du premier âgeLes yeux d'Olgard‖ reprendre tout l'éclat :« Que n'ai-je, ami,‖ secondé ton courage !Oh ! si le ciel‖ encore au vieux soldatEût accordé‖ les honneurs d'un combat !…Le temps n'est plus.‖ Toi, fille aimable et chère,Songe à présent‖ qu'Edvin n'est plus pour nousUn pâtre obscur ;‖ c'est le fils de ton père :Par sa valeur‖ il nous a sauvés tous ;Je te permets‖ de le nommer ton frère. »
Alfred à peine‖ entend ces derniers mots :De longs regrets‖ poursuivent le héros ;Il pense au jour‖ de victoire et de fêteOù, tout ensemble‖ et monarque et soldat,Poudreux encor‖ de son dernier combat,Du diadème‖ il vit ceindre sa tète ;Il se souvient‖ de ses nombreux exploits,Quand de l'État‖ les plus fermes colonnesTombaient sans lui‖ sous l'effort des Danois,Quand à leur joug‖ il déroba sept foisSon front chargé du poids des sept couronnes.
Mais, de leur trouble‖ à peine revenus,Les compagnons‖ du guerrier qui n'est plusOnt emporté‖ sa dépouille mortelle.Au camp danois‖ arrivés lentement,Des yeux d'Ivar‖ ils cherchent un momentA détourner‖ cette image cruelle.Ivar accourt,‖ frissonne, et dit ces mots :« Auprès de vous‖ je ne vois point mon frère ! »L'un d'eux répond :‖ « Il est avec son père ;Comme son père‖ il est mort en héros. »Triste, et les bras‖ croisés sur sa poitrine,Loin des guerriers‖ Ivar alla s'asseoir.Le scalde alors‖ chanta : sous la collineLe corps glacé‖ reposait vers le soir.Le jour suivant,‖ à l'ombre fraternelle,Ivar, tourné‖ vers la tombe nouvelle,Jure, au milieu‖ du funèbre festin,De consacrer‖ à la flamme éclatanteLes deux captifs‖ que leur fatal destinDoit les premiers‖ amener sous sa tente.Levant au ciel‖ un regard furieux,Il en atteste Odin l’Incendiaire,Et par le scalde‖ en traits mystérieuxL'affreux serment‖ est gravé sur la pierre.
Quelques Danois,‖ vainement poursuivis,Qui, des forêts‖ repoussés vers la plaine,En ce moment‖ arrivaient hors d'haleine,Viennent au chef‖ apporter ces avis :« Chef ! au combat‖ le Saxon se prépare,Le fier Anglais‖ sort enfin du repos.Un court trajet‖ de leur camp nous sépare,Et Sommerset‖ voit flotter leurs drapeaux.Ils sont nombreux :‖ dans la forêt profonde,D'un vaste camp‖ ils dressent l'appareil ;Nous le verrons‖ avant que le soleilAit quatre fois‖ plongé ses feux dans l'onde. »Ivar écoute,‖ et dit à ses soldats :« Amis, buvez.‖ Le retour des combatsD'un long repos‖ vous épargne l'injure ;Ne craignez plus‖ de mourir sans blessure.Gloire au guerrier‖ noblement terrassé !Malheur au lâche !‖ avec lui tout succombe :L’oiseau d’oubli vient chanter sur sa tombe ;Pour lui déjà‖ l'avenir est passé.Buvez. « Il dit ;‖ les clameurs se confondent,Et les échos‖ en mugissant répondent.
Trois chefs alors‖ s'approchent : « Noble Ivar,Que des combats‖ le jour enfin se lève !Auprès du tien‖ brillera notre glaive. »C'étaient Usdal,‖ et Tremnor, et Rismar.Ces trois guerriers,‖ qu'un même nœud rassembleAux sœurs d'Ivar‖ ont donné leur amour.Du même flanc‖ sortis le même jour,Au sein des camps‖ ils grandirent ensemble.Leurs bras unis‖ sous le même étendardFrappent ensemble‖ à travers la mêlée,Comme à la fois‖ la fourche au triple dardD'un triple coup‖ fend la terre ébranlée.Mais nul danger‖ digne de leur valeurNe s'est offert ;‖ de leurs armes encoreNul attribut,‖ nul signe ne décoreL'airain sans noms‖ et l'acier sans couleur.Ils ont juré‖ leur chaîne fraternelleDe mériter‖ une armure nouvelle,Et dans ce jour‖ veulent au prix du sangSe délivrer‖ de leur bouclier blanc.Heureux, hélas !‖ si le sort de la guerreN'ordonne point‖ que les trois compagnons,Unis toujours,‖ emportent sous la terreLeurs boucliers‖ sans couleur et sans noms !« De votre bras‖ je connais la vaillance,Leur dit Ivar ;‖ amis, souvenez-vousQu'en vous mes sœurs‖ chériront leurs époux,Et méritez‖ une illustre alliance. »
Mais cependant‖ ces filles de Reener,Prenant en main‖ la navette de fer,A la lueur‖ d'une lampe magique,Sous le rocher‖ qui s'élève à l'écartOnt commencé‖ la trame fatidiqueQui des Danois‖ formera l'étendard.Dans leur beauté‖ moins aimable qu'austère,On cherche en vain‖ l'abandon si touchant ;Mais de leurs traits‖ le noble caractèrePeint de leurs cœurs‖ l'héroïque penchant.Leur front est pâle,‖ et leur regard est sombre ;Leurs noirs cheveux‖ flottent désordonnés ;Et ces trois sœurs,‖ se recueillant dans l'ombre,Des sœurs d'enfer‖ aux regards étonnésOffrent ensemble et l’image et le nombre.Déjà s'étend‖ sur leur métier d'airainLe long tissu‖ qu'attachent deux épées ;Et lentement‖ leurs voix entrecoupéesChantaient cet hymne‖ au sinistre refrain :
Odin se lève ;‖ Odin l'invulnérableA par trois fois‖ demandé son coursier,Et des rameaux‖ du Frêne vénérableA détaché‖ l'étincelant acier.Sa voix puissante‖ ébranle au loin la terre,Et retentit‖ dans les antres du Nord.Formons, formons‖ le tissu de la guerre ;Chantons, chaulons‖ le refrain de la mort.
De noirs corbeaux‖ une troupe affaméeAu pied des monts‖ vient de se rassembler,Et, s'élevant‖ entre la double armée,Boit en espoir‖ le sang qui va couler.Fiers combattants‖ qui joncherez la terre !la Valkyrie‖ a marqué votre sortFormons, formons‖ le tissu de la guerre ;Chantons, chantons‖ le refrain de la mort.
Fatales sœurs !‖ épargnez notre frère ;Gardez Ivar‖ à nos embrassementsVengez d'Ubba‖ la coud e funéraire,Et toutefois‖ protégez nos amants.Puissent leurs noms,‖ terribles sur la terre,Occuper seuls‖ les cent harpes du Nord !Formons, formons‖ le tissu de la guerre ;Chantons, chantons‖ le refrain de la mort.
Et du corbeau,‖ l'emblème du carnage,Sur l’étendard elles peignaient l’image,Non sans tracer‖ les signes merveilleuxPar qui des morts‖ la cendre est réchauffée,
Et qu'autrefois,‖ dit-on, la vierge-féeDevers Upsal‖ apprit à leurs aïeux.L'ombre s'enfuit,‖ le jour blanchit les cieux,Et les trois sœurs‖ travaillent sans relâche.Le soir enfin‖ les voit finir leur tâcheEn proférant‖ des mots mystérieux.
Ivar des mains‖ de ses trois sœurs chériesAvec transport‖ reçoit le don sacré ;Il le dévoue‖ aux pâles ValkyriesEt le suspend‖ au chêne révéré.
Le même soir,‖ dans l'île solitaire,Alfred songeait‖ au trône héréditaire,Quand tout à coup‖ s'élève un bruit léger…Sur l'autre bord‖ un voyageur l'appelle.A cette voix,‖ Alfred vers l'étrangerGuide aussitôt‖ la légère nacelle :De son ami‖ c'était le messager.« Au pâtre Edvin‖ conduis-moi. — C'est moi-même.— Prends cet anneau ;‖ j'ai rempli mon devoir. »Il dit, et part.‖ Aux feux pâles du soir,Le roi pasteur,‖ saisi d'un trouble extrême,Lut pour devise‖ autour de l'anneau d'orCes mots gravés :‖ Sommerset ! diadème !Et s'écria :‖ « Je suis Alfred encor ! »Tel un enfant‖ de la libre HelvétieGoûtait loin d'elle,‖ au printemps de sa vie,D'un nœud charmant‖ l'innocente douceurLe ranz du pâtre‖ un jour se fit entendre :A ces accents‖ si connus de son cœur,Mal du pays,‖ mal douloureux et tendre !Dès l'instant même‖ il ressent la langueur.Le lac d'azur,‖ le chalet, la prairie,A sa pensée‖ ont apparu soudain ;Il voit déjà‖ dans l'horizon lointainFumer les toits‖ de sa chère patrie.Il reconnaît‖ cette chaîne de montsQui dans les airs‖ lèvent leur tète blanche,Et croit ouïr‖ dans les ravins profondsMugir longtemps‖ la bruyante avalanche.En vain l'amour‖ gémit : le lendemain,Abandonnant‖ la plaintive étrangère,De la montagne‖ il reprend le chemin,Et s'en retourne‖ au pays de sa mère.Tel est Alfred.‖ Mais l'heure s'enfuyait,Et les troupeaux‖ rentrèrent sans leur maître,Et d'Edvitha‖ le regard inquietCherchait Edvin‖ sans le voir reparaître.De la chaumière‖ elle sort en tremblant,Pose dans l'ombre‖ un pied timide et lent :Le moindre bruit‖ l'arrête ; elle frissonneQuand sur ses pas‖ le vent qui tourbillonneA fait frémir‖ le feuillage mouvant.Se rassurant‖ enfin, elle commenceDu roi banni‖ la touchante romance,Qu'à ses côtés‖ Edvin chanta souvent.
Alfred, plongé‖ dans sa mélancolie,Errait encore‖ au pied du mont voisin ;De longs soupirs‖ s'échappaient de son sein.Il écouta‖ la cadence affaiblieDu lai plaintif,‖ et ces accents connusQui jusqu'à lui‖ bientôt ne viendront plus ;Et, s'approchant‖ de la beauté tremblanteQu'il croyait voir‖ pour la dernière fois,Il répéta‖ d'une voix triste et lente :« Plaignez Alfred‖ et le destin des roi ». »Le lendemain,‖ quand l'aube blanchissantePerce à demi‖ l'obscurité des cieux,Le pâle Edvin‖ d'Edvitha gémissanteVeut s'épargner‖ les déchirants adieux.Au lit d'Olgard,‖ qu'un faible jour éclaire,Il marche, et dit :‖ « Bénissez-moi, mon père !Je pars. » Olgard‖ soupire, et lui répond :« Je t'aimais trop,‖ Edvin. Un deuil profondVa désormais‖ attrister ma vieillesse ;Tu manqueras‖ longtemps à ma tendresse ;Mais tu le veux,‖ dispose ton départ :Songe parfois‖ à mon humble demeure ;Sur ton chemin‖ si tu vois un vieillard,Songe un moment‖ à celui qui te pleure. »Tous deux longtemps‖ se tinrent embrassés.Olgard enfin‖ s'écria : « C'est assez,Mon cher Edvin !‖ à la mâle rudesseD'un vieux soldat‖ sied mal tant de faiblesse.Pars ; comme moi‖ va servir ton pays :Pars ; quelque jour‖ tu reviendras, mon fils.Tu reverras‖ le vallon, la chaumière,Mon Edvitha‖ peut-être !… mais alorsLe vieil Olgard‖ sera parmi les mortsEdvin du moins‖ bénira ma poussière. »Dans son silence‖ Olgard retombe. EnfinIl poursuivit‖ d'une voix altérée :« De ce séjour,‖ tu me l'as dit, Edvin,Un long trajet‖ sépare ta contrée.Aux durs mépris‖ d'une avare pitiéJe ne veux pas‖ que le sort t'abandonne.Je t'un supplie,‖ Edvin… je te l'ordonne,De mon peu d'or‖ emporte la moitié.— Gardez un bien‖ pour moi trop inutile,Cœur généreux !‖ Ah ! vous m'avez apprisQue le malheur,‖ sans subir le mépris,Peut en chemin‖ rencontrer un asile,Des soins touchants‖ et des hôtes chéris.Une richesse‖ et plus noble et plus pureEst en vos mains.‖ — Parle, et, je te le jure,Tu l'obtiendras.‖ — Cette écharpe d'un roiDe votre sang‖ rougie… — Elle est à toi.La voici ; prends.‖ — Mon père !… Oh ! de ce gageJ'avais besoin‖ pour garder mon courage.Bénissez-moi.‖ » Sur Alfred à genouxLe bon vieillard‖ étend ses mains, et prie.Alfred se lève :‖ « Adieu, séparons-nous,Il en est temps.‖ Du jour qui vient de naîtreJe vois déjà‖ s'agrandir les rayons ;A nos regards‖ Edvitha va paraître.Dites-lui bien…‖ C'est elle ! Adieu, fuyons. »Et, s'échappant‖ au fond de la vallée,Il disparaît.‖ Edvitha désolée,De son malheur‖ instruite, mais trop lard,Tombe en pleurant‖ sur le sein du vieillard.
Tendre Edvitha !‖ seul avec ton image,Edvin distrait‖ s'égara tout le jour.Quand la nuit vint,‖ sous l'humide feuillageIl s'étendit,‖ et reprit son voyageDès que l'aurore‖ aux cieux fut de retour.Mais, ô surprise !‖ un sentier le ramèneVers le séjour‖ que la veille il quitta ;Il reconnaît‖ sur la rive prochaineL'humble cabane‖ où respire Edvitha,Et cet aspect‖ l'attendrit et l'enchaîne.Le fleuve ainsi,‖ de détours en détours,Toujours fuyant‖ et revenant toujours,Laisse a regret‖ la rive accoutumée,Où l'aubépine‖ et la rose embauméeCharmaient ses flots‖ et parfumaient son cours.Son cours l'appelle‖ au séjour des orages :Mais en quittant‖ ces bords délicieux,Le fleuve encor‖ se plaît sous leurs ombrages ;A la prairie,‖ aux parfums, aux rivagesIl semble encor‖ murmurer des adieux.Edvin s'écrie :‖ « Est-ce un avis suprêmeQui vers ces lieux‖ vient de me rappeler ?Où vais-je, hélas !‖ L'incertain diadèmeVaut-il le sang‖ qui bientôt doit couler ?Du toit que j'aime,‖ ah ! pourquoi m'exiler ?Cachons mes jours‖ sous le paisible chaume :Fille d'Olgard !‖ tu les embelliras.Ces prés, ces bois‖ deviendront mon royaume,Et mes sujets‖ ne seront point ingrats. »Disant ces mots,‖ prompt comme la pensée,Il s'élançait‖ au rivage prochain,Lorsque d'Ecbert‖ l'écharpe balancéeFrappa ses yeux…‖ Ce ne fut point en vain.Son front rougit,‖ incliné vers la terre ;Et jusqu'à l'heure‖ où la nuit solitaireRevint tomber‖ sur les bois obscurcis,De son aïeul‖ il vit l'ombre royaleQui, d'un pas ferme,‖ à ses pas indécisOuvrait la roule,‖ et qui par intervalleLe regardait‖ en disant : « Sois mon fils. »
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 30[aa] 19[abba] 2[ababb] 6[ababa] 3[abaab] 25[abab] 1[abbacac] 1[abbab] 1[aabba]
- Mètre
- Décasyllabes· profil 4+6
- Mots à la rime
- a Nord / transport masculine, classiqueb gloire / victoire féminine, classiquec coups / vous masculine, classiqued soustraire / père féminine, classiquee âge / courage féminine, classiquef l'éclat / soldat / combat masculine, classiqueg chère / père / frère féminine, classiqueh nous / tous masculine, classiquea mots / héros masculine, classiqueb fête / tète féminine, classiquec soldat / combat masculine, classiqued exploits / Danois / fois masculine, classiquee colonnes / couronnes féminine, classiquea revenus / plus masculine, classiqueb mortelle / cruelle féminine, classiquec lentement / moment masculine, classiquee frère / père féminine, classiquef poitrine / colline féminine, classiqueg s'asseoir / soir masculine, classiqueh fraternelle / nouvelle féminine, classiquei festin / destin masculine, classiquej éclatante / tente féminine, classiquek furieux / mystérieux masculine, classiquel l’Incendiaire / pierre féminine, classiquea poursuivis / avis masculine, classiqueb plaine / d'haleine féminine, classiquec prépare / sépare féminine, classiqued repos / drapeaux masculine, classiquee profonde / l'onde féminine, classiquef l'appareil / soleil masculine, classiqueg soldats / combats masculine, classiqueh l'injure / blessure féminine, classiquei terrassé / passé masculine, classiquej succombe / tombe féminine, classiquek confondent / répondent féminine, classiquea Ivar / Rismar masculine, classiqueb lève / glaive féminine, classiquec rassemble / ensemble féminine, classiqued amour / jour masculine, classiquee étendard / dard masculine, classiquef mêlée / ébranlée féminine, classiqueg valeur / couleur masculine, classiqueh encore / décore féminine, classiquej sang / blanc masculine, classiquek guerre / terre féminine, classiquel compagnons / noms masculine, classiquem vaillance / alliance féminine, classiquen souvenez-vous / époux masculine, classiquea Reener / fer masculine, classiqueb magique / fatidique féminine, classiquec l'écart / l'étendard masculine, classiqued qu'austère / caractère féminine, classiquee touchant / penchant masculine, équivalentef sombre / l'ombre / nombre féminine, classiqueg désordonnés / étonnés masculine, classiqueh d'airain / refrain masculine, classiquei épées / entrecoupées féminine, classiquea l'invulnérable / vénérable féminine, classiqueb coursier / acier masculine, classiquec terre / guerre féminine, classiqued Nord / mort masculine, classiquea affamée / armée féminine, classiqueb rassembler / couler masculine, classiqued sort / mort masculine, classiquea frère / funéraire féminine, classiqueb embrassements / amants masculine, classiquea carnage / l’image féminine, classiqueb merveilleux / aïeux masculine, classiquec réchauffée / vierge-fée féminine, classiquec cieux / mystérieux masculine, classiqued relâche / tâche féminine, classiquea chéries / Valkyries féminine, classiqueb sacré / révéré masculine, classiquea solitaire / héréditaire féminine, classiqueb léger / l'étranger / messager masculine, classiquec l'appelle / nacelle féminine, classiqued moi-même / extrême / diadème féminine, classiquee devoir / soir masculine, classiquef d'or / encor masculine, classiqueg Helvétie / vie féminine, classiqueh douceur / cœur / langueur masculine, classiquei entendre / tendre féminine, classiquej prairie / patrie féminine, classiquek soudain / lointain masculine, classiquel monts / profonds masculine, classiquem blanche / avalanche féminine, classiquen lendemain / chemin masculine, classiqueo étrangère / mère féminine, classiquep s'enfuyait / inquiet masculine, classiqueq maître / reparaître féminine, classiquer tremblant / lent masculine, classiques frissonne / tourbillonne féminine, classiquet mouvant / souvent masculine, classiqueu commence / romance féminine, classiquea mélancolie / affaiblie féminine, classiqueb voisin / sein masculine, classiquec connus / plus masculine, classiqued tremblante / lente féminine, classiquee fois / roi masculine, classiquef blanchissante / gémissante féminine, classiqueg cieux / adieux masculine, classiqueh éclaire / père féminine, classiquei répond / profond masculine, classiquej vieillesse / tendresse féminine, classiquek départ / vieillard masculine, classiquel demeure / pleure féminine, classiquem embrassés / assez masculine, non classiquen rudesse / faiblesse féminine, classiqueo pays / fils masculine, classiquep chaumière / poussière féminine, classiqueq alors / morts masculine, classiquer Enfin / Edvin masculine, classiques altérée / contrée féminine, classiquet pitié / moitié masculine, classiqueu t'abandonne / l'ordonne féminine, classiquev inutile / asile féminine, classiquew appris / mépris / chéris masculine, classiquex pure / jure féminine, classiquey roi / toi masculine, classiquez gage / courage féminine, classiquea genoux / séparons-nous masculine, classiqueb naître / paraître féminine, classiquec rayons / fuyons masculine, classiqued vallée / désolée féminine, classiquee lard / vieillard masculine, classiquea image / feuillage / voyage féminine, classiqueb jour / retour masculine, classiquec ramène / prochaine / l'enchaîne féminine, classiqued quitta / Edvitha masculine, classiquee détours / toujours / cours masculine, classiquef accoutumée / embaumée féminine, classiqueg orages / ombrages / rivages féminine, classiqueh délicieux / adieux masculine, classiquei suprême / diadème féminine, classiquej rappeler / couler / m'exiler masculine, classiquek chaume / royaume féminine, classiquel embelliras / ingrats masculine, classiquem pensée / balancée féminine, classiquen prochain / vain masculine, classiqueo terre / solitaire féminine, classiquep obscurcis / indécis / fils masculine, classiqueq royale / intervalle féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
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309 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de, PARIS, CHARPENTIER, LIBRAIRE-ÉDITEUR, 1865· numérisation Bibliothèque numérique de Lyon· Sources