Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
XI. « En cet après-midi si lourd — toujours j’y pense ! — »
En cet après-midi‖ si lourd — toujours j’y pense ! —De mon affreux pressentiment,Lorsque je t’ai revue‖ après vingt ans d’absence,Mer, honneur de ton élément,J’ai tressé de mes mains,‖ d’amarante azuréeEt de pavots, un chapelet,Pour le jeter avec‖ mon âme déchiréeDans ton onde qui me parlait.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Octosyllabes et alexandrins (4 de 8, 4 de 12)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a pense / d’absence féminine, classiqueb pressentiment / élément masculine, classiquec azurée / déchirée féminine, classiqued chapelet / parlait masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources