Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
X. « Ô monts justement fiers de vos pentes arides »
Ô monts justement fiers‖ de vos pentes arides,Ô bords où j’égarais mes pas,Ô vagues de la mer,‖ berceau des Néréides,Que je fendais d’un jeune bras,J’ai peur de vous revoir,‖ mais c’est une folie :Sied-il qu’un cœur comme le mienSoit assouvi jamais‖ de la mélancolieDe votre charme aérien ?
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Octosyllabes et alexandrins (4 de 8, 4 de 12)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a arides / Néréides féminine, classiqueb pas / bras masculine, classiquec folie / mélancolie féminine, classiqued mien / aérien masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources