Les stances, 1899· Le premier livre des stances
XV. « Paris, je te ressemble : un instant le soleil »
Paris, je te ressemble :‖ un instant le soleilBrille dans ton ciel bleu,‖ puis soudain c’est la brume ;Au veuf septentrion‖ si tu te fais pareil,Tu passes les pays‖ que le zéphyr parfume.Triste jusqu’à la mort,‖ en même temps joyeux,Tout m’est concours heureux‖ et sinistre présage ;Sans cause l’allégresse‖ a pleuré dans mes yeux,Et le sombre destin‖ sourit sur mon visage.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a soleil / pareil masculine, classiqueb brume / parfume féminine, classiquec joyeux / yeux masculine, classiqued présage / visage féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources