Les stances, 1899· Le cinquième livre des stances
X. « Puisqu’ainsi je m’emporte au-dessus de la tourbe »
Puisqu’ainsi je m’emporte‖ au-dessus de la tourbeDes rancœurs, des douceurs,Que mon esprit encor‖ peut imprimer leur courbeAux fuseaux des trois sœurs ;Ah ! laissez que j’espère‖ et que je me remembre :La joie avec les mauxPasseront sur mes jours‖ comme un vent de septembrePasse sur les rameaux.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a tourbe / courbe féminine, classiqueb douceurs / sœurs masculine, classiquec remembre / septembre féminine, classiqued maux / rameaux masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources