Les stances, 1899· Le cinquième livre des stances
XII. « Quand je viendrai m’asseoir dans le vent, dans la nuit »
Quand je viendrai m’asseoir‖ dans le vent, dans la nuit,Au bout du rocher solitaire,Que je n’entendrai plus,‖ en t’écoutant, le bruitQue fait mon cœur sur cette terre,Ne te contente pas,‖ Océan, de jeterSur mon visage un peu d’écume :D’un coup de lame alors‖ il te faut m’emporterPour dormir dans ton amertume.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Octosyllabes et alexandrins (4 de 8, 4 de 12)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a nuit / bruit masculine, classiqueb solitaire / terre féminine, classiquec jeter / m’emporter masculine, classiqued d’écume / amertume féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources