Les stances, 1899· Le quatrième livre des stances
XV. « Que je suis las de toi, Paris, et de l’automne »
Que je suis las de toi,‖ Paris, et de l’automne !Que je languis souventDe voir le champ qui ploie‖ et la mer qui moutonneAu souffle d’un bon vent !Mais quel philtre jamais,‖ Paris, de quelle sorte,Me vaudra ta rancœur ?Ô novembre, tu sais‖ que c’est ta feuille morteQui parfume mon cœur.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a l’automne / moutonne féminine, classiqueb souvent / vent masculine, classiquec sorte / morte féminine, classiqued rancœur / cœur masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources