Les stances, 1899· Le deuxième livre des stances
III. « Toi qui prends en pitié le deuil de la Nature »
Toi qui prends en pitié‖ le deuil de la NatureEt qui laisses tes sœurs‖ flatter l’éclat du jour,Fille du sombre hiver,‖ que tu sois la parureOu de la pâle mort‖ ou du brillant amour,Violette d’azur,‖ que tu plais à cette âmeOù je remue en vain‖ les cendres du désir !Les lys sont orgueilleux,‖ la rose a trop de flamme,Et le myrte frivole‖ aime trop le plaisir.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a Nature / parure féminine, classiqueb jour / amour masculine, classiquec âme / flamme féminine, classiqued désir / plaisir masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Stances, Paris, Société du Mercure de France, 1905· numérisation wikisource.org· Sources