Poèmes de l’Amour, 1924
CLXIV. « Meurt-on d’aimer ? On peut le croire »
Meurt-on d’aimer ? On peut le croire,Tant c’est une mortelle histoire !
— Pourtant il me reste toujoursLa grâce, au loin, de tes contours.— Et la douleur dont tu m’enivres,Dont je crois que je vais mourir,Est peut-être, ô prudent désir !Le seul secret qui me fait vivre…
Versification
- Forme
- Distiques (strophes variées)
- Rimes
- 1(aa) 1(aabccb)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 distique, 1 sizain
- Mots à la rime
- a croire / histoire féminine, classiquea toujours / contours masculine, classiqueb m’enivres / vivre féminine, non classiquec mourir / désir masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources