Poèmes de l’Amour, 1924
LXXIII. « Nos maux nous ont tués ; si nous vivons encor »
Nos maux nous ont tués ;‖ si nous vivons encor,Ayant perdu notre âme‖ et notre ressemblance,Si l’esprit offensé‖ reste soumis au corps,C’est pour quelque secrète,‖ amoureuse souffranceAux trompeuses raisons,‖ aux mensongers ressorts,Qui débute par l’espérance…
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababab)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (5 de 12, 1 de 8)· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a encor / corps / ressorts masculine, non classiqueb ressemblance / souffrance / l’espérance féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 1.2
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources