Poèmes de l’Amour, 1924
XIII. « Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné »
Si j’apprenais soudain‖ que, triste, halluciné,Maudissant, haïssant,‖ tu as assassiné,J’irais tranquillement‖ vers cette main mortelle,J’abdiquerais le monde,‖ et me tiendrais près d’elle…
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a halluciné / assassiné masculine, classiqueb mortelle / d’elle féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 4.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poèmes de l’Amour, Paris, ARTHÈME FAYARD et Cie, ÉDITEURS, 1924· numérisation wikisource.org· Sources