Pommes d’ève, 1874· Triomphe
28. « Cherchant la paix du cœur avec l’oubli de l’homme »
Cherchant la paix du cœur avec l’oubli de l’homme,Pour les champs j’ai laissé la ville ; — sur le chaumeLa lune fait briller son regard argenté,Je suis seul ; par les fleurs, je marche à l’aventure,Au hasard, enivré. Tout est calme… O nature,Prête-moi ta douceur et ton immensité !
6 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pommes d’ève, Paris, impr. de J. Claye, 1874· numérisation gallica.bnf.fr· Sources