Les caresses, 1877· Thermidor
XV. « Depuis lors je t'ai tenue »
Depuis lors je t'ai tenueEntre mes doigts curieux.J'ai vu ta chair toute nueSous mes yeux.
J'avais bien deviné justeTes invisibles trésors,Tes flancs, tes reins et ton buste.Tout ton corps.
Il faudrait un dithyrambePour célébrer tes appas.Car, sang-dieu ! ton bas de jambeNe ment pas.
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abab)
- Mètre
- Heptasyllabes et trisyllabes (9 de 7, 3 de 3)· profil 3, 7
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a tenue / nue féminine, classiqueb curieux / yeux masculine, classiquea juste / buste féminine, classiqueb trésors / corps masculine, classiquea dithyrambe / jambe féminine, classiqueb appas / pas masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Caresses, Paris, G. CHARPENTIER ET Cie, ÉDITEURS, 1877· numérisation archive.org· Sources