Le chemin de l’oubli, 1904
Tristesse
JE te reconnais bien, mystérieuse hôtesse :Tu ne m’apporteras ni surprise ni peur…Je suis triste ce soir, de toute la tristesseQue je sentais rôder à l’entour de mon cœur.
Pourtant, c’est le déclin d’une calme journée :L’amitié ni l’amour ne m’ont pas fait souffrir..Que viens-tu faire en moi, visiteuse obstinée.Tristesse d’être heureux, tristesse de guérir ?
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres de André rivoire, Paris, Librairie Alphonse Lemerre, 1909· numérisation archive.org· Sources