La Justice, 1878· Seconde partie Appel au cœur
Neuvième veille
LA DIGNITÉ — LA JUSTICE
Dans la nuit constellée‖ où je promène et plongeUn regard que mon rêve‖ à l'infini prolonge,J'évoque le plus vieux soleil,Qui fut père et semeur‖ des étoiles sans nombre,Et qui peuplant, de proche‖ en proche, l'éther sombre,En fit un océan vermeil.
Je cherche ce foyer,‖ du moins ce qu'il en resteAprès qu'il a rempli‖ l'immensité célesteDes feux à sa masse arrachés.Vrai chorège, il défraye‖ et préside les rondesDont l'enlace le chœur‖ des innombrables mondesQu'il a, comme un frondeur, lâchés.
Sans doute il est encore‖ en pleine incandescence ;Et les astres auxquels‖ il a donné naissanceLui font cortège maintenant,Ainsi que d'une ruche‖ on voit l'essaim né d'elleS'échapper sans la fuir,‖ et, déserteur fidèle,N'en sortir qu'en l'environnant.
Plus loin, beaucoup plus loin‖ que les visibles sphères,Bien plus haut, par delà‖ les cendres d'or légèresDont le zodiaque est sablé,Je contemple en esprit‖ ce soleil patriarche :Il excède en grandeur‖ la planète où je marche,Comme elle excède un grain de blé ;
Et ce qu'au grain de blé‖ pèse un grain de poussière,Parasite ténu‖ d'une masse grossièreJe le pèse à ce globe-ci ;Mais il porte avec moi,‖ ce globe misérable,Ce qui manque au soleil :‖ l'idée impondérable,L'amour impondérable aussi !
Je ne dédaigne plus‖ la sphère maternelle,Car, tout humble qu'elle est,‖ je n'ai puisé qu'en elleCe qui me fait juger les cieux.Je préfère au soleil‖ ce tas d'ombre et de fange,Si, pour les admirer,‖ je dois à ce mélangeMon cœur, ma pensée et mes yeux.
Un astre n'est vivant‖ qu'en cessant d'être étoile :Il vit par les vertus‖ que son écorce voile,Non par l'éclat que nous voyons ;Il ne vaut que du jour‖ où, transformant ses flammesIl change sa chaleur‖ et sa lumière en âmes,En regards ses propres rayons !
Aussi la terre étroite‖ en majesté surpasseLe plus beau des soleils‖ engendrés dans l'espace,Et vaut mieux qu'eux tous réunis.Je l'honore en dépit‖ du dogme qui l'outrage,Parce qu'elle a fait l'homme‖ en achevant l'ouvrageÉbauché par les infinis ;
Car ni l'éternité,‖ ni l'immense étendue,Ni la cause première,‖ en ces gouffres perdue,Et qui ne dit pas son vrai nom,Si grandes qu'elles soient,‖ ne l'ont fait toutes seules,L'homme n'est pas leur œuvre :‖ il les a pour aïeules,Mais pour mère et nourrice, non !
En vain, pour l'accueillir,‖ l'espace et la duréeOuvraient leur profondeur‖ vide et démesurée ;Pas de terre, pas de berceau !En vain flottait l'esprit‖ sur les eaux sans limite ;Sans pain, pas de génie,‖ et pas d'amour sans gîte,Et pas de sceptre sans roseau !
Il lui fallait la terre‖ et ses milliers d'épreuves,D'ébauches de climats,‖ d'essais de formes neuves,D'élans précoces expiés,D'avortons immolés‖ aux rois de chaque espèce,Pour que de race en race,‖ achevé pièce à pièce,Il vît l'azur, droit sur ses pieds.
Il fallait, pour tirer‖ ce prodige de l'ombreEt le mettre debout,‖ des esclaves sans nombre,Au travail mourant à foison ;Comme, en égypte, un peuple‖ expirait sous les câbles,Pour traîner l'obélisque‖ à travers monts et sablesEt le dresser sur l'horizon ;
Et comme ce granit,‖ épave de tant d'âges,Levé par tant de bras‖ et tant d'échafaudages,Étonnement des derniers nés,Semble aspirer au but‖ que leur montre son geste,Et par son attitude‖ altière leur attesteL'effort colossal des aînés,
L'homme, en levant un front‖ que le soleil éclaire,Rend par là témoignage‖ au labeur séculaireDes races qu'il prime aujourd'hui ;Et son globe natal‖ ne peut lui faire honte,Car la terre en ses flancs‖ couva l'âme qui monteEt vient s'épanouir en lui.
La matière est divine ;‖ elle est force et génie ;Elle est à l'idéal‖ de telle sorte unieQu'on y sent travailler l'esprit,Non comme un modeleur‖ dont court le pouce agile,Mais comme le modèle‖ éveillé dans l'argileEt qui lui-même la pétrit.
Voilà comment, ce soir,‖ sur un astre minime,Ô soleil primitif,‖ un corps qu'un souffle anime,Imperceptible, mais debout,T'évoque en sa pensée‖ et te somme d'y poindre,Et des créations‖ qu'il ne voit pas peut joindreLe bout qu'il tient à l'autre bout.
Ô soleil des soleils,‖ que de siècles, de lieues,Débordant la mémoire‖ et les régions bleues,Creusent leur énorme fosséEntre ta masse et moi !‖ Mais ce double intervalle,Tant monstrueux soit-il,‖ bien loin qu'il me ravale,Mesure mon trajet passé.
Tu ne m'imposes plus,‖ car c'est moi le prodige !Tu n'es que le poteau‖ d'où partit le quadrigeQui roule au but illimité ;Et depuis que ce char,‖ où j'ai bondi, s'élance,Ce que sa roue ardente‖ a pris sur toi d'avance,Je l'appelle ma dignité !
Certes, mon propre élan‖ m'est de faible ressource ;Mais c'est le genre humain‖ qui m'entraîne en sa course,D'un galop tous les jours plus prompt !Et bientôt renversé,‖ dépassé, foulé même,Je garderai du moins,‖ dans ma chute, un baptêmeDe sueur olympique au front !
Et comme, en secouant‖ la poudre des arènes,Le lauréat vieilli‖ cède à ses fils les rênesDès qu'il se sent par eux vaincu,Et meurt fier de léguer‖ ses pareils à sa ville,Et, dans le marbre, au peuple,‖ un exemple immobileOù sa force aura survécu ;
Ainsi, vieux à mon tour,‖ mes dernières années,Par mes bras affaiblis‖ au repos condamnées,Me trouveront prêt au départ ;Et pour l'œuvre commune‖ ayant fait mon possibleJ'emporterai, vaincu,‖ l'assurance invincibleD'y survivre en ma noble part !
Tout être, élu dernier‖ de tant d'élus antiques,De tant d'astres vainqueurs‖ aux luttes chaotiques,Et de races dont il descend,D'une palme croissante‖ est né dépositaire ;Tout homme répondra‖ de l'honneur de la terreDont il vêt la gloire en naissant ;
Et puisque notre sphère‖ est aux astres unieComme un nœud l'est aux nœuds‖ d'une trame infinie,Et tord un fil du grand métier,Dans le peu de ce fil‖ que l'homme brise ou lâche,L'homme, traître à la terre‖ en désertant la tâche,Est traître à l'univers entier !
Traître même à la mort,‖ qu'atteint sa défaillance,Car avec les vivants‖ les morts font alliancePar un legs immémorial !Traître à sa descendance‖ avant qu'elle respire,Car héritier du mieux‖ il lui laisse le pire,Félon deux fois à l'idéal !
Ah ! Je sais désormais‖ ce que me signifieMa conscience, arbitre‖ et témoin de ma vie,Qui ne se trompe ni ne ment,Ce qu'elle me conseille,‖ ou prohibe, ou commande,Cette voix qui tout bas‖ si souvent me gourmande,Et m'approuve si rarement !
Le remords, c'est la voix‖ de la nature entièreQui dans l'humanité‖ gronde son héritière :« qu'as-tu fait du prix de mes maux,Des trésors de douleur‖ dont j'ai pétri ta pâte,Toi pour qui j'ai broyé‖ froidement et sans hâteSous mes pilons tant d'animaux ?
« Qu'as-tu fait de ton âme,‖ orgueil de ta planète,Du fonds que j'ai remis‖ à ta main malhonnête,Et du sang dont je t'ai gorgé ?Qu'as-tu fait du marteau,‖ pour gagner ton salaire ?Sur l'enclume terrestre‖ avec le four solaire,Quel pont céleste as-tu forgé ?
« Regarde : autour de toi‖ tout lutte et se concerte !Que d'ouvriers soldats,‖ dont pas un ne déserteMes ateliers pleins de leurs morts !Et toi seule, pour qui‖ des légions périrent,À qui par millions‖ les victoires sourirent,Tu bats en retraite et tu dors !
« Regarde : tout aspire,‖ éclôt et meurt plus digne !Vois dans la goutte d'eau‖ vibrer le zèle insigneDu peuple infinitésimal ;Et levant ta prunelle,‖ aux astres familière,Vois tressaillir des cieux‖ l'ardente fourmilière !Tout travaille, et tu dors : c'est mal ! »
Et je sais maintenant‖ d'où nous vient l'allégresseQui nous monte du cœur‖ au front, et le redresse,Et l'illumine, chaque foisQue l'âme, en affrontant‖ ce que la chair abhorre,Soumet la vie à l'ordre,‖ et, sage, collaboreÀ l'idéal avec les lois :
C'est toute la nature‖ en nous-même contente,Louant l'humanité‖ pour elle militante,Laborieuse et souple au frein ;Elle dit : « gloire à toi‖ dont le zèle conspireAvec mon vaste règne‖ au bien de mon empire,Et m'aide à l'œuvre souverain !
« Ma fille, prends le sceptre !‖ Il sied que tu partages,Avec mes soins royaux,‖ mes royaux avantages,Règne ! Mon trône est n'importe où.Je remettrai ma torche‖ et ma foudre en ta droite,Dans un éclair tiré‖ de ta planète étroiteComme le feu l'est d'un caillou.
« Ce que ton bras si frêle‖ et la flamme si minceDe ton intelligence‖ ont fait de ta provinceM'emplit d'un maternel orgueil.Va ! Si je t'ai donné‖ des angoisses de reine,Mes lois t'enseigneront‖ ma majesté sereineDans la bataille et dans le deuil.
« Si je t'ai proposé‖ des épreuves si rudes,Je sais faire des lits‖ dignes des lassitudes !Va ! Les sommeils qui te sont dus,Loin du heurt des marteaux,‖ du grincement des limes,Berceront ta fatigue‖ en des hamacs sublimesD'une étoile à l'autre tendus ! … »
Telles au genre humain‖ parlent ces voix natives,Vibrantes plus ou moins,‖ toujours impératives ;Elles l'ont sauvé quand, tout nu,Sur les mers de la vie‖ où sa galère flotte,Navigateur de force‖ avant d'être pilote,Il fut lancé dans l'inconnu !
Et maintenant qu'errant‖ au gré de la tourmenteL'équipage, à vau-l'eau,‖ n'a rien qui l'oriente,Que son radeau fait de débris,En mêlant tout le fer‖ des chaînes et des armes,A du pôle recteur‖ fait dévier les charmes,Et dérouté l'aimant surpris,
Maintenant que l'orage‖ a couvert les étoiles,Qu'à des restes de mâts‖ ne pendent plus pour voilesQue des restes de pavillons,Ce sont ces voix encore,‖ à défaut de boussoleEt d'astres, dont l'appel‖ nous guide et nous console,Et nous fait hisser des haillons !
C'est leur appel qui rend‖ aux naufragés courage,Reproche aux abattus‖ leur langueur à l'ouvrageEn leur nommant les caps aimés,Dans les derniers vaillants‖ entretient l'espérance,Et, même en pleine mer,‖ chante la délivranceAu sombre cœur des affamés !
Tout homme entend ces voix‖ l'adjurer d'être digne,D'être fidèle au rang‖ que la douleur assigneÀ son espèce en l'univers.Oh ! Que penser est doux‖ quand l'étude est féconde !J'en frissonne : un rayon‖ dont la clarté m'inondeDessille mes yeux entr'ouverts !
C'est de ce rang conquis‖ la conscience innée,Gardienne d'une espèce‖ et de sa destinée,Qui me révèle mon devoir !Elle m'enjoint d'être homme‖ et de respecter l'homme,Au nom des cieux passés‖ dont la terre est la somme,Et des cieux futurs, mon espoir !
Non que j'ose espérer‖ que le temps y ranimeLe spectre évanoui‖ de ma pensée infime ;Mais je sais que l'ébranlementQu'en battant pour le bien‖ mon cœur ému fait naître,Humble vibration‖ du meilleur de mon être,Se propage éternellement !
Le respect de tout homme‖ est la justice même :Le juste sent qu'il porte‖ un commun diadèmeQui lui rend tous les fronts sacrés.Nuire à l'humanité,‖ c'est rompre la spiraleOù se fait pas à pas‖ l'ascension moraleDont les mondes sont les degrés.
Le sens du mot " justice‖ " , enfin je le devine !Humaine par son but,‖ la justice est divine,Même dans l'âme d'un mortel,Par l'aveu du grand tout‖ dont elle est mandataire,Par le suffrage entier‖ du ciel et de la terre,Et par le sacre universel.
Versification
- Forme
- 43 sizains (sizains)
- Rimes
- 43(aabccb)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (172 de 12, 86 de 8)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 43 sizains
- Mots à la rime
- a plonge / prolonge féminine, classiqueb soleil / vermeil masculine, classiquec nombre / sombre féminine, classiquea reste / céleste féminine, classiqueb arrachés / lâchés masculine, classiquec rondes / mondes féminine, classiquea incandescence / naissance féminine, classiqueb maintenant / l'environnant masculine, classiquec d'elle / fidèle féminine, classiquea sphères / légères féminine, classiqueb sablé / blé masculine, classiquec patriarche / marche féminine, classiquea poussière / grossière féminine, classiqueb globe-ci / aussi masculine, classiquec misérable / impondérable féminine, classiquea maternelle / elle féminine, classiqueb cieux / yeux masculine, classiquec fange / mélange féminine, classiquea étoile / voile féminine, classiqueb voyons / rayons masculine, classiquec flammes / âmes féminine, classiquea surpasse / l'espace féminine, classiqueb réunis / infinis masculine, classiquec l'outrage / l'ouvrage féminine, classiquea étendue / perdue féminine, classiqueb nom / non masculine, classiquec seules / aïeules féminine, classiquea durée / démesurée féminine, classiqueb berceau / roseau masculine, classiquec limite / gîte féminine, classiquea d'épreuves / neuves féminine, classiqueb expiés / pieds masculine, classiquec espèce / pièce féminine, classiquea l'ombre / nombre féminine, classiqueb foison / l'horizon masculine, classiquec câbles / sables féminine, classiquea d'âges / d'échafaudages féminine, classiqueb nés / aînés masculine, classiquec geste / atteste féminine, classiquea éclaire / séculaire féminine, classiqueb aujourd'hui / lui masculine, classiquec honte / monte féminine, classiquea génie / unie féminine, classiqueb l'esprit / pétrit masculine, classiquec agile / l'argile féminine, classiquea minime / anime féminine, classiqueb debout / bout masculine, classiquec poindre / joindre féminine, classiquea lieues / bleues féminine, classiqueb fossé / passé masculine, classiquec intervalle / ravale féminine, classiquea prodige / quadrige féminine, classiqueb illimité / dignité masculine, classiquec s'élance / d'avance féminine, classiquea ressource / course féminine, classiqueb prompt / front masculine, classiquec même / baptême féminine, classiquea arènes / rênes féminine, classiqueb vaincu / survécu masculine, classiquec ville / immobile féminine, classiquea années / condamnées féminine, classiqueb départ / part masculine, classiquec possible / invincible féminine, classiquea antiques / chaotiques féminine, classiqueb descend / naissant masculine, classiquec dépositaire / terre féminine, classiquea unie / infinie féminine, classiqueb métier / entier masculine, classiquec lâche / tâche féminine, classiquea défaillance / alliance féminine, classiqueb immémorial / l'idéal masculine, classiquec respire / pire féminine, classiquea signifie / vie féminine, classiqueb ment / rarement masculine, classiquec commande / gourmande féminine, classiquea entière / héritière féminine, classiqueb maux / d'animaux masculine, classiquec pâte / hâte féminine, classiquea planète / malhonnête féminine, classiqueb gorgé / forgé masculine, classiquec salaire / solaire féminine, classiquea concerte / déserte féminine, classiqueb morts / dors masculine, classiquec périrent / sourirent féminine, classiquea digne / insigne féminine, classiqueb infinitésimal / mal masculine, classiquec familière / fourmilière féminine, classiquea l'allégresse / redresse féminine, classiqueb fois / lois masculine, classiquec abhorre / collabore féminine, classiquea contente / militante féminine, classiqueb frein / souverain masculine, classiquec conspire / empire féminine, classiquea partages / avantages féminine, classiqueb où / caillou masculine, classiquec droite / étroite féminine, classiquea mince / province féminine, classiqueb orgueil / deuil masculine, classiquec reine / sereine féminine, classiquea rudes / lassitudes féminine, classiqueb dus / tendus masculine, classiquec limes / sublimes féminine, classiquea natives / impératives féminine, classiqueb nu / l'inconnu masculine, classiquec flotte / pilote féminine, classiquea tourmente / l'oriente féminine, classiqueb débris / surpris masculine, classiquec armes / charmes féminine, classiquea étoiles / voiles féminine, classiqueb pavillons / haillons masculine, classiquec boussole / console féminine, classiquea courage / l'ouvrage féminine, classiqueb aimés / affamés masculine, classiquec l'espérance / délivrance féminine, classiquea digne / assigne féminine, classiqueb l'univers / entr'ouverts masculine, classiquec féconde / m'inonde féminine, classiquea innée / destinée féminine, classiqueb devoir / espoir masculine, classiquec l'homme / somme féminine, classiquea ranime / infime féminine, classiqueb l'ébranlement / éternellement masculine, classiquec naître / être féminine, classiquea même / diadème féminine, classiqueb sacrés / degrés masculine, classiquec spirale / morale féminine, classiquea devine / divine féminine, classiqueb mortel / universel masculine, classiquec mandataire / terre féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
258 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La Justice, Paris, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, 1878· numérisation CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales) http://www.cnrtl.fr/corpus/frantext/frantext.php· Sources