Pauca Paucis, 1894· Première série· Ad Alta
II. L’edelweiss !
O FLEUR sans tache, ô toi dont l’auguste pâleurA suggéré le nom cher au poète, fleur,D’où vient qu’à ton aspect on a l’âme troublée ?Quand j’aperçois soudain ta couronne étoilée,
Je ne sais quoi m’émeut et m’attriste, et je sensComme un jeune frisson d’amour dans tous mes sens.Par quel secret divin la vierge ou la fleur pureFait-elle ainsi jaillir l’émotion obscure ?
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources