Pauca Paucis, 1894· Seconde série· Varia
IV. « O VENTS à l’aile froide ! O sommeiller sans trêve »
O VENTS à l’aile froide ! O sommeiller sans trêve,Sommeiller à demi, voyant glisser son rêve,Aux voix du grand mistral qui gémit au dehors ;Sentir cette fraîcheur envelopper le corps,En écoutant, tranquille, en la lente harmonie,Couler sa vie au sein de la mer infinie…
O goûter cette paix jusqu’à l’éternité !
Octobre 1892.
7 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Pauca Paucis, LYON, BERNOUX ET CUMIN, ÉDITEURS, 1894· numérisation google.com· Sources